19 août, 2009

Bonnie and Clyde dans la rue Monge ou les filles aussi

Dix sept ans qu'ils ont, les Bonnie & Clyde qui ont attaqué une banque de la rue Monge. Si c'est pas de la maturité, ça ! Nouveauté hormis l'âge, une fille, dans le lot ! Mais, les filles, elles ne serviraient que de cheval de Troie, pour amadouer le personnel et favoriser l'entrée des mecs dans l'agence... C'est ce que disent la police et les bien pensants... Décidément les nanas quoi qu'elles fassent, légal ou non, continuent d'être traitées comme des sous-fifres, réduites au rang de faire valoir, à jouer les utilités. Une gamine gangster ? C'est pas possible ! L'attaque de banque c'est un truc de mecs, ça, de couillus ! Mesrines, c'était pas une fendue ! C'est pas entièrement faux, quand on considère les traders indélicats et autres Madoff, même s'ils cambriolent sans danger pour leur peau de l'intérieur... Mais c'est aussi oublier Calamity Jane, Bonnie effectivement et bien sûr Ma' Dalton ! Bref, il faudrait que nos élus, de tous poils de tous bords se rendent compte que les temps changent... Et qu'à force de leur montrer en exemple le chemin du bonheur par la réussite sociale uniquement et bien sûr par le fric, faudrait quand même pas s'étonner qu'ils cherchent le raccourci pour l'obtenir, le fric, garçons et filles de la même manière et, rendons leur grâce, en épargnant les petites vieilles, ce que ne font pas les banquiers-bandits...
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2 commentaires:

Anonyme a dit…

Deux extraits de mon livre (très bô pas cher) "rhétorique de la scène de ménage:

"Le goût du meurtre peut aussi prendre un prétexte politique. Durant un génocide, Pauline Nyiramasuhuko ancienne ministre de la famille et de la protection féminine ( sic) du Rwanda trouvait les filles Tutsi « trop orgueilleuses ». Elle ordonna à des hommes de les massacrer. A l’arme blanche. Mais, halte aux cadences infernales :

… nous avions tué des gens toute la journée et nous étions fatigués. Nous avons simplement mis de l’essence dans des bouteilles et l’avons versée sur les femmes, puis on a mis le feu. "

Et ceci, qui va arriver chez nous:

Une nouvelle tendance, « culturelle » se fait jour : Aux Etats-Unis, les autorités s’inquiètent: il y a de plus en plus d’adolescentes chefs de bande, tandis que la brutalité des filles augmente. Elles reconstituent parfois des scènes sanglantes, voire des meurtres « vus à la T.V ». Au Salvador on craint les pandilleras, de plus en plus jeunes. Comme Elena, âgée de treize ans. :

"Je lui ai planté mon couteau dans le dos et il est tombé. On lui a filé des coups de latte et on lui a écrasé la tête avec une brique. Puis on a balancé son corps dans un fossé. J’étais couverte de sang. C’est bon de se venger".

Là ce n'est plus de l'égalité, mais de la similitude! Oui, lres femems sont humaines ( et inhumaines) comme les hommes.Elles peuvent ête des monstres et seule la pression sociale, le rôle infligé, a empêché, sauf dans certains cas, l'expression de cette caractéristique. MAis ça va changer!
Au fait, Pauline Nyiramasuhuko demeure une inconnue. alors que les hommes criminels sont célèbres... cette femme est tout de même ...particulière!

lesa a dit…

ouf , l'idée que les
femmes sont aussi meurtrières et cons que les hommes me libère . un de ces jours, on va enfin enterrer le fameux mythe des femmes si douces parce qu'elles portent la vie.
et au passage , on liquidera la féminité et la masculinité et on réflechira autrement , et sur le continent noir ( pour les filles) et sur le bleu ( pour les garçons) .
et on fera faire des pas énormes à la science. ouarf.

OHO o o (bis) ce serait le boheu-heur ( extrait de "si j'avais un marteau..")

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