14 janvier, 2010

Miction Sainte-Bernadette et Miction Saint-Antoine !

Je vous avais déjà parlé de la très intéressante

Mission Sainte-Bernadette
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ma fenêtre de pub me propose aujourd'hui sa grande, provinciale et poitevine succursale :

la Mission Saint-Antoine de Padoue
cliquez ci-dessus

C'est plus sobre, plus rustique, mais c'est pas mal non plus. Vous noterez dans l'un et l'autre cas, deux choupinettes versions de l'Ave Maria de Schubert en fond musical.

Du sérieux : jugez-en !

  • Exorcismes des habitations et exorcismes individuels

Nous nous chargeons de chasser le démon, les mauvais entités, les ondes négatives, la malchance, ect...

  • Exorcismes des fermes et des animaux familiers

Ceci comprend l’exorcisme des bâtiments, des animaux et de tout ce qui s’y rapporte

  • Exorcismes sur le mariage

Rétablit l’harmonie familiale

  • Exorcismes des commerces

Nous tentons de ramener la clientèle et le profit habituel

Neuvaines :

Pour toute demande de grâce particulière

Gain d'un procès, achat/ vente d'une maison, obtention d'un prêt, réussite des examens, etc...

Pour une demande de guérison de maladie (à distance ou au domicile du malade)

Attention, le Seigneur seul décide de la suite à donner aux demandes de grâces

Bénédictions :

Ceci inclus( sic!) les bénédictions de tout endroit habitable, fermes, champs, commerces, animaux et bien sûr des malades.

Impositions des mains.


Solal ou Cohen en diagonale

Donner à son enfant un prénom original. C'est ce que tient à faire et c'est son droit une foule de gens. Dans le cas présent, on a choisi, volontairement ou non, en l'appelant Solal une référence littéraire très forte, Cohen, génie absolu et plus précisément, le personnage principal d'une saga, "Les Valeureux" commencée par le premier roman homonyme, Solal et achevée par Belle du Seigneur. Les parents du bambin ont-il, eux-même, lu Cohen ? On peut en douter... car si Solal est au fil de ses histoires picaresques un aventurier sympathique, un séducteur forcené, un arriviste très efficace, c'est aussi un grand dépressif qui, se trouvant déchu, met fin à ses jours...
Moi, si j'avais voulu rendre un hommage à quelqu'un, je n'aurais pas choisi un personnage imaginaire, au malheureux destin, non, je l'aurais appelé Albert, le nouveau-né, comme Cohen, l'immense écrivain...

13 janvier, 2010

Dieu aime les pauvres !

C'est évident, Monsieur le curé, vous m'avez convaincu, converti, Dieu aime les pauvres. Il les veut dans son Paradis. Dieu est un bon gestionnaire du contingent des miséreux. Bien sûr, il en meurt tous les jours, des gueux, sur toute la surface du globe, dans les pays pauvres certes, mais aussi désormais, et c'est heureux question justice, mort équitable, dans les pays riches. Mais ça ne lui suffit plus. Insatiable, gagné par la modernité, en trader du trépas, il veut désormais du rendement, du chiffre, du mort à l'hectare/seconde. Et en l'occurence il a fait Très Fort, le Très Haut ! Il a choisi une île, et pas n'importe laquelle, pas Cuba l' athée la communiste où les secours pouraient s'organiser en moins de deux, non, une île voisine chrétienne un peu vaudou aussi, pas très grande, coupée en deux et dans un état de bordélisation quasi centenaire. D'un coté des pas très riches mais y a pire et de l'autre des pauvres, des très très pauvres, les plus pauvres de tout un continent... Alors tant qu'à faire autant leur faire un épicentre au beau milieu de la foule, en pleine métropole, au coeur des bidonvilles...
Voilà... Ben Monsieur le curé, pas de réponse ?
Mais non, mon fils, vous le savez bien, les voies du Saigneur sont impénétrables .

On l'appellerait mon oncle

Une personne très touchante me laisse aujourd'hui un commentaire sur un message ancien à propos d'un personnage un peu oublié, l'ineffable abbé Marc Oraison, grand promoteur du traitement dont on sait l'efficacité de l'homosexualité par le mariage et particulièrement le mariage catholique. Elle l'a bien connu, il a marié ses parents et elle le considère comme son grand-père... Je ne lui ai pas dit, car elle souhaitait après ma réponse à son commentaire que nous en restions là, qu'un curé ne peut en aucun cas remplacer un grand-père. Il peut être un oncle, éventuellement une vieille tante plus souvent qu'il faudrait, mais là s'arrête son intrusion dans le système de parentèle, fût-ce au titre de substitution...

La Morandais et Johnny...

Généralement, Maillard de La Morandais, curé de son état et dans tous ses états, m'agace un peu avec cette mauvaise foi médiatique et calibrée qui est généralement son fond de commerce, de sacristie, mais là pour une fois il me fait rire et sans ambages . On lui demande ce qu'il pense de Johnny-l'Idole. Bôf, pas impressionné le bon abbé, groupie de Dieu le Père. Il l'a rencontré, Johnny dans un restaurant : "il puait l'alcool, il était moche, c'était une épave". Tout Amour et Charité, l'ecclésiastique.
Voila ! Heureusement qu'il s'est retapé, Johnny, car faudrait pas compter sur La Morandais pour l'homélie à Saint-Roch ou à la Madeleine...

12 janvier, 2010

Madame Auxchats et Madame Rose

Madame Auxchats tous les soirs sur les dix-neuf heures trente, qu'il pleuve qu'il gèle ou bien qu'il vente, Madame Auxchats vient nourrir les chats. Elle a fait installer très soigneusement sur le muret d'une propriété abandonnée des mangeoires à chats. Une mangeoire à chats c'est un peu comme une mangeoire à oiseaux, mais pour les chats, si vous voyez ce que je veux dire. Madame Auxchats qui habite à cent mètres des mangeoires à chats vient avec son cabas. Dans son cabas il y a une bouteille d'eau et des sachets de nourriture pour chats qu'elle achète au prix fort chez un spécialiste et parfois quand elle pense que c'est nécessaire pour certains d'entre eux dont elle juge qu'ils sont fatigués ou un peu carencés, chez le vétérinaire. Elle dépose en ligne les sachets sur le muret pour ne pas se tromper, donner à l'un des chats ce qui serait pour l'autre. Il faut en convenir, Madame Auxchats est obsessionnelle. Tout ça s'effectue par rituel, en répétant les même mots car Madame Auxchats fait de l'écholalie... Ils sont déjà là depuis un moment mais elle les appelle. Il y a Minou, Mimi et Minette et Miminette et comme de toutes façons, elle les appelle tous et qu'ils sont déjà là, pas d'erreur possible. Elle veille à ce qu'ils mangent tout ce qu'elle leur donne et faut dire qu'ils ne se font pas prier. Madame Auxchats est certes un peu folle, moins toutefois que Madame Rose qui faisait il y a quelques années ce qu'elle fait aujourd'hui. Elle ne s'appelait pas Madame Rose, on l'appelait comme ça car elle habitait seule une jolie maison un peu dévastée qui s'appelait la Villa Rose à cause de la plaque émaillée sur le mur et des majoliques au dessus de chacune des fenêtres et qui représentaient des roses. Madame Rose nourrissait tous les chats du quartier et contrairement à Madame Auxchats qui a un mari qui veille, les attirait chez elle. Un jour on n'a plus vu Madame Rose. On a apprit quelques jours après qu'elle était morte, seule dans sa maison, et que les chats, une bonne quinzaine paraît-il, qui avaient un peu faim, avaient commencé de se nourrir sur la bête... Sûr qu'elle l'avait voulu, Madame Rose...

Appel à souvenirs !

Je suis à la recherche de ces injures antiques particulières à toute une période du siècle dernier et émanant de sensibilités comparables à celle de ces trois-ci, classiques et néanmoins délicates. Le net n'est pas très fourni sur ce sujet.
- vipère lubrique (la plus connue)
- hyène dactylographe (très savoureuse)
- vermine fasciste (ou d'autres obédiences)

Orientation sexuelle et activités para-musicales

Mais non, je vais pas vous faire le coup de "Y en a partout!". Je me souviens seulement que dans une vie antérieure, l'une de ces vies où je fréquentais des gens chic et influents, je côtoyais les "spécialistes"(!) de la presse musicale et par la force des choses puisque c'étaient les mêmes, producteurs et animateurs de radios de service public. A part quelques queutards hétéros célèbres pour cette double particularité, la majorité du personnel "para-musical" était plus pédée et plus implantée que de raison. Bref, on retrouvait les mêmes partout, Lesbos étant naturellement sous représenté ou simplement bien planqué. On était donc entre copines... Pour faire simple, on s'y frottait à tous les étages des studios et des rédactions...
Aujourd'hui, écoutant un peu ces mêmes radios et les nouvelles, en lisant la liste des membres des comités de rédaction ou les "signatures" de bien des canards musicaux, je m'aperçois que ce ne sont certes plus les mêmes qu'avant, mais que le principe n'a pas changé... même s'ils sont "d'aujourd'hui", ce sont encore quelques uns, les petits nouveaux qu'on voit partout, comme jadis... et comme je ne fréquente plus ces boxons, ces claques de la vie musicale, et ce depuis fort longtemps, une question néanmoins me turlupine, oh, pas par goût du ragot du people, non, juste par intérêt "sociétal", comme on dit de nos jours : ces brillants sujets doués d'ubiquité professionnelle, sont-ils aussi pédés que l'étaient leurs ancêtres des années 70 ? Attention, hein ! c'est pas pour critiquer, c'est juste pour savoir ! Ah et puis, pas de noms ! on va pas en plus leur faire de la pub !

11 janvier, 2010

Au fait, vous avez vu ?

J'ai repeint mon blog ! Fini le vert céladon, les couleurs assorties, façon rideau et papier peint ! Un grand besoin de rigueur, d'épuré, tu vois coco, un peu minimaliste un poil japonisant mais furieusement Feng Shui en même temps - j'adooooore ! bref, un blog "calviniste" comme dirait Polo qui a le sens des formules qui remettent tout d'aplomb...

Voilà, ça y est, je suis accro à la patate douce !

Je m'étais dit, je vais réduire, voire même arrêter. J'essayais de ne plus y penser, évitant partout où on la trouve, l'étal où en vraie tentatrice elle s'étale ! Et puis ce soir, je suis passé prendre un poilâne au monop. Le présentoir à poilâne, on le voit de la rue, j'ai bien vu qu'il était vide. Je suis entré quand même pour acheter du pain en sachet un peu dégueu mais mangeable quand on le fait griller. Et puis, mine de rien, j'ai fait un tour de magasin, comme ça, histoire de... De loin ça paraissait vide au rayon légumes. Mais quand je suis arrivé dessus, il y en avait encore trois ! Oh, pas énormes... alors, je les ai prises, toutes les trois, à peine un kilo... et j'ai foncé à la caisse, des fois qu'une rombière aux cheveux mauves en ait aussi envie que moi et crie au partage ! Ouf ! c'est passé comme un pet à la poste !

Alors, ce soir, si vous avez un peu de cochon et trois patates douces, vous faites comme moi :
- vous prenez vos dés de porc ou de cochon (c'est vous qui voyez !)
- vous les trempez dans la moutarde puis dans un mélange cassonade-farine avant de les jeter dans l'huile bouillante
- vous les laissez dorer, un peu comme des beignets
-quand c'est fait, vous les sortez et à leur place dans le même récipient, vous faites revenir des oignons avec de l'ail et puis le reste du mélange farine-cassonade.
- quand les oignons ont fondu, ou sont fondus, ce qui du point de vue du goût est vraiment la même chose, vous leur remettez le porc sur le dos... vous laissez cuire un peu avec un bon verre de vin blanc, un peu de soj-sauce et puis des épices, selon et un bouillon cube dissout dans un peu d'eau ...
- vous ajoutez les patates douces en rondelles, vous mélangez le tout et le versez dans un plat que vous mettez au four.
- cuisson à surveiller en goûtant.
Voilà ! encore un repas de "sardine à poil" comme disait mon grand'père et comme dit Orlando qui connaît ses classiques !

10 janvier, 2010

Y a des mecs que d'une manière ou d'une autre il vaut mieux pas être ou avoir été avec ....

On apprend à l'instant que l'ex-femme de Bertrand Cantat (oui, ce con qui se prenait pour Jim Morrison), l'assassin de Marie Trintignant vient, pauvre femme, de se suicider...

Patti Smith au Père Lachaise ou PPlemoqueur mène l'enquête !


Apparaît à l'instant sur http://elvisdepressley.tumblr.com/ cette très touchante photo de Patti Smith au Père Lachaise. Pour moi comme pour vous c'est évident on sait pourquoi, elle est devant la tombe de Jim Morrison avec les bouts de joints qui jonchent le sol comme les restes de cierges à Lourdes... Seulement, derrière elle, le panneau indique 14 ème division. Or Morrison est, j'ai vérifié, dans la 10ème division. Alors ? Et bien c'est tout simple, quand on fait face à cet endroit à la 10 ème division comme elle le fait, on a de l'autre coté de l'allée, la 14 ème dans le dos ! " Elémentaire ! ou Bon Dieu, mais c'est bien sûr !

Jacques Amblard - Duruflé - Requiem - Critique - Madame Michu...

Vous savez (désormais, depuis le temps) que j'aime énormément la musique de Duruflé. Et il m'arrive même, dans l'intimité, d'en lire des critiques qui me tombe sous les yeux avant que de me glisser des mains. Dans un numéro du "Monde de la Musique" d'il y a un an, un certain Jacques Amblard (sûrement quelqu'un de très bien, au demeurant, j'ignore qui c'est) porte un jugement sur le Requiem du divin Maurice, je le cite : "C'est l'un de ces aimables requiem qui semblent décrire le paradis dès la première mesure, sans penser aux lacrimose de la famille du défunt." pour décréter enfin, cerise sur le catafalque, que les interprètes donnent à l'oeuvre "une modernité intéressante, s'approchant un peu de Messiaen" (sic).

Je vais excuser Monsieur Amblard, car je pense que pour d'excellentes raisons qui sont peut-être les siennes, (surbooking, train à prendre, petit creux à satisfaire, critique en retard à rendre d'urgence, enfant à récupérer à l'école, envie de faire pipi, heure de l'apéro (entre amis critiques), que sais-je !) il a écouté ce Requiem en diagonale, faisant l'impasse sur le Domine Jesu et le Libera me (curieusement les parts les plus longues de l'oeuvre) où Duruflé fait preuve et sans prévenir d'une violence pas aimable du tout...

Pour ce qui est de la "modernité", fût-elle "intéressante" (en quoi d'ailleurs la modernité est-elle intéressante où non puisque sa raison d'être est d'être ou n'être pas...?), il s'en tapait le prie-dieu, Maurice, de la modernité, la permanence du grégorien dans toute son oeuvre en témoigne ! Quand à le rapprocher de Messiaen... Il aurait peut-être pu d'abord le rapprocher de Jehan Alain, Mr.Amblard, sans prendre de risques inconsidérés, sans être ridicule non plus. Et puis, plus simplement, il orchestrait plutôt bien, non ? C'est pas intéressant ? Ah bon !

A moins que dans sa hâte et au hasard d'une erreur d'étiquetage et de conditionnement, il ait (encore !) écouté celui de Fauré qui correspond mieux à la très sommaire description qu'il en fait... mais non, je déconne.

Enfin, tout de même : "lacrimose". Mein Gott, Gracious Lord et Doux Jésus réunis ! j'en suis sur le cul, au fond du Gaffiot !
- Ah ! ces critiques musicaux, Madame Michu, quelle culture, j'vous jure, quelle raffinerie, comme disait mon coiffeur ! mais où vont-ils chercher tout ça ?
- "Encore des mots, toujours des mots" comme disait la regrettée Dalida ! qu'elle me réplique, Madame Michu qui en a lu d'autres et à qui on ne la fait pas ...

09 janvier, 2010

Pour fabriquer une bombe A, mes enfants croyez-moi, c'est vraiment de la tarte

Je lis (encore sur wikipédia, nobody's perfect !) cette information étonnante et utile : La bombe A est depuis des lustres, je l'ignorais, et ce contrairement à Camille Saint-Saëns qui l'est depuis peu, dans le domaine public. Quelle perte de temps ! Toutes ces intiatives personnelles ou collectives inabouties, perdues, comme toujours en raison de possibles contraintes et lenteurs administratives alors qu'en fait tout était possible !

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La bombe A fait l'objet d'un brevet d'invention portant sur le Perfectionnements aux charges explosives. Ayant le numéro 971-324 et déposé le 4 mai 1939 par la Caisse nationale de la recherche scientifique -- concernant les travaux de Frédéric Joliot-Curie, Hans Halban et Lew Kowarski --, le brevet entre dans le domaine public en 1959. A celui-ci s'ajoutent quatre autres brevets déposés de 1939 à 1940 et portant sur la production d'énergie[2].

Ces brevets ont peu rapporté de redevance en comparaison de leur importance. Une part de l'argent obtenu est affecté à la recherche scientifique via l'attribution de bourses[2]

Une Montagne, que dis-je ! un Himalaya de Connerie

Mont Kailash, alt. 6714 m, Himalaya
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Ce sommet n'a jamais été gravi. En 2001, l'annonce d'un permis accordé par la Chine à l'alpiniste espagnol Xesus Novas (ou Jésus Martinez Novàs) suscita un grand émoi et une réprobation unanime.

Une expédition espagnole dirigée par Jésus Martinez Novàs a demandé et obtenu de la part des autorités chinoises la permission de tenter l'ascension du Mont Kailash au Tibet [1]. Le 8 mai, le gouvernement tibétain en exil avait déclaré : « Nous avons été profondément affectés en apprenant que les autorités chinoises ont donné la permission à un groupe d'alpinistes espagnols de faire l'ascension du Gang Rinpoche — le mont Kailash —, qui est sacré pour trois grandes religions. Les hindous, les bouddhistes et les fidèles de bön, religion prédominante au Tibet avant l'avènement du Bouddhisme, considèrent en effet Gang Rinpoche comme une montagne sacrée. Pour les hindous, Gang Rinpoche est le symbole du Mont Meru, le centre de l'univers. Les bouddhistes tibétains considèrent cette montagne comme la demeure de Demchog et de Dorje Phangmo, symbolisant l'union des forces mâles et femelles. C'est le cas également pour les fidèles de bön. Requérir la permission de grimper sur le Kailash, aussi bien que d'accorder cette permission, est clairement, de la part de ce groupe d'alpinistes espagnols et de la Chine, la négation des sentiments religieux qui animent les fidèles de trois des grandes religions du monde. Nous exhortons le groupe d'alpinistes espagnols à renoncer à cette aventure d'autant plus outrageante que la liberté de religion au Tibet est violemment réprimée par les autorités chinoises. Traiter la montagne la plus sacrée au monde comme un vulgaire terrain de sport constituerait la preuve d'une insensibilité flagrante vis-à-vis des sentiments religieux du peuple Tibétain. » De nombreuses associations solidaires des Tibétains, mais aussi d'alpinistes, avaient protesté, et finalement, la Chine a interdit toute ascension du Mont Kailash, affirmant même n'avoir jamais accordé l'autorisation [2].

Je propose donc en mesure de rétorsion qu'on interdise aux touristes chinois, aux notables tibétains idolâtres ou polythéistes notoires en exil ou en visite, l'ascension du Mont Saint-Michel, lui aussi grande pyramide sacrée naturelle et immense stupa catholique ainsi que celle des tours de Notre-Dame et du Sacré Coeur, tiens, et pendant que j'y suis, de la Roche de Solutré, y a pas de raison.


N'ayons pas peur des mots de quatre lettres...

(artiste inconnu / posted by craiglaurence on his blog)

... surtout quand ils éclairent !

Dates importantes ou un peu d'histoire pour briller en société

Il y a juste 1400 ans
- 610 mort par assassinat de Phocas, empereur de Byzance, pas très sympathique



il y a juste 1300 ans
- 710 Nara devient capitale du Japon

mais comme il y a finalement assez peu d'évènements marquants les années 10 en général, alors, c'est pas grave, on va en prendre ailleurs, et des vachement importantes!

- 670 occupation du Tarim par les Tibétains, (ah bon, je croyais qu'ils étaient pacifiques)
- 692 la Chine enlève le Tarim au Tibétains
- 736 les Tibétains envahissent le Cachemire (décidément...)
- 744 alliance des Ouïghours (oui, les "yaourts" de Bernard Kouchner) et de la Chine

- 783, les Pratihara sont vaincus par les Rachtrakouta
- 840, les Kirghiz abattent l'empire ouïghours (oui, toujours les "yaourts" )



voila, après, ce qui se passe n'a plus aucun intérêt ! Ah si :
il y a juste cent ans :

- 1910 Briand brise la grève des cheminots JustifierJustifierJustifier

A Lennox a day...

excellente prescription :

http://www.youtube.com/watch?v=fht_R7ELZZs&feature=PlayList&p=99FFD2F608DA7EE6&index=0
.

08 janvier, 2010

C'est quand même pas compliqué, merde !

Cantona, Éric, drôle de prénom.

Il y a Éric Besson, Éric Raoult, Éric Zemmour, Éric Nolleau.
Au hasard certes, mais déjà, vous en conviendrez, de quoi via les médias vous discréditer un prénom sur quelques générations à venir ...
et puis, il y a Éric Cantona.
Éric Cantona.
Éric Cantona qui dit ça :


Ecoutez-le bien et jetez un oeil à gauche de l'écran vous verrez la veulerie faite journaliste. Le petit regard torve amusé... beurkh... un faciès qui s'esquive, se dissout au fur et à mesure que le discours de Cantona se radicalise, progressivement, sans prévenir...

Vive Cantona qui fait l'acteur chez Kenneth Loach... Vive Cantona qui dit des choses. Imprécateur ? Oui un peu, beaucoup même et tant mieux ! Cantona pas drôle du tout... Un ex-footeux de haut niveau qui pense ? limite ultra-gauchiste... Le journaliste qui se cache à gauche de l'écran n'en revient pas...
.

Camus, sa mère et la Justice

Cette histoire, sans cesse ressassée, quelle que soit la manière dont elle est dite (il y en a un tas de versions) est absurde. Aussi bête que de mettre un enfant en situation de devoir répondre à la question :
- Dis, qui est-ce que tu préfères, ton papa ou ta maman ?...
Mais c'est con, cette affaire, que c'est pas croyable... Finir prix Nobel pour se voir définitivement accoler à sa mémoire cette triste couillonnade à peine bonne à servir de sujet de dissertation...
Allez, oublions cette fâcheuse historiette. Camus vaut sans doute mieux que ça...

( blague à part, je vous fais grâce de ce qu'auraient répondu Jules Renard ou Hervé Bazin à la même et camusienne question...)
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Mon père et les histoires de fous

Mon père aimait les histoires de fous. Il racontait celle-ci
Cela se passe dans un asile d'aliénés. Le psychiatre croise dans un couloir un de ses patients qui promène une brosse à dents en laisse. Il lui dit
- alors, Albert, on promène son chien ?
- mais non Docteur, voyons, c'est ma brosse à dent !
- ah, bien ! Albert, très bien ! je vois que vous allez mieux !
et de continuer son chemin.
Une fois de retour dans sa chambre, le fou détache sa brosse à dents et lui dit en la caressant "On l'a bien eu, hein, Médor !"

07 janvier, 2010

"Comment faire ? " ou " Vous voyez comme on est ? "

Il y a quelques minutes je tombe sur un site qui s'intéresse, visiblement preuves à l'appui, au passé professionnel de Roselyne Bachelot-Narquin (c'est comme ça qu'elle signe ses courriers officiels), à ses relations passées évidentes, au minimum difficilement contestables, avec l'industrie pharmaceutique même si elle considère ces allégations comme "répugnantes".
Je balance tout ça sur mon blog
Et je m'aperçois d'un seul coup que mes sources émanent à ce moment uniquement du blog d'Alain Soral ou d'un blog affidé.

Et c'est là qu'on s'aperçoit des limites... de nos propres limites quand on choisit d'en avoir quelques unes car contrairement à ce que d'aucuns voudraient faire croire, le blogueur n'est pas forcément un irresponsable fouteur de merde.

Je veux bien m'intéresser un peu à Roselyne s'il y a lieu, mais je ne veux pas le faire avec n'importe qui....Je suis comme ça... C'est pourquoi fut-il et je pense qu'il l'était, documenté, je supprime mon message.

Alors, qu'est-ce qu'on dit Roselyne ? On dit Merci PPlemoqueur !
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Alors, cette année, j'anticipe

Je me promène en ville et je croise des gens. On se congratule, on s'embrasse, on se serre la louche, on se la souhaite bonne et heureuse. Mais aujourd'hui, j'attends pas une seconde ! à certain(e)s je laisse pas le temps de dire ouf : "Et puis la santé ! hein, surtout la santé" que j'ajoute à fond les manettes, avant qu'ils aient le temps de le dire. Sur le poteau que je les coiffe.
Résultat des courses, je suis pas plus avancé car je reçois en retour un nombre incroyable de "Ah ça oui, vous avez raison, surtout la santé! "... désespoir !

Roselyne m'a écrit !

Ok, je sais, je suis pas le seul, mais j'ai reçu hier une lettre signée Roselyne. Ça m'a fait chaud au coeur, car elle m'invite à me rendre dans une salle communale pour m'y faire vacciner. Je le savais, que Roselyne est une mère pour moi. Allez on va dire une soeur vu qu'on doit être contemporains, même si, j'imagine, elle en a encore à revendre des vaccins. C'est pas une raison
Mais y a une chose qui me chiffonne, c'est la fin de la lettre.
J'attendais, joviale et pas bégueule comme elle est, qu'elle me fasse la bise, ou me souhaite au moins une Bonne Année (et la santé, hein, surtout la santé ! ).
Des clous ! Juste cette phrase, du genre aphorisme militant :

Les gestes de chacun font la santé de tous"*

et là, vraiment, je m'effondre et je me surlecute. J'ai l'impression de lire un extrait du Petit Livre Rouge du regretté Président Mao ou mieux encore un slogan hygiéniste de l'inoubliable Gouvernement de Vichy...


* Et puis, pour ce qui est des gestes, faut peut-être pas généraliser, un coup de poing dans la gueule n'est pas forcément bon pour la santé de qui le reçoit...

David Guetta, ses collègues et "le Son"

David Guetta et ses collègues sont modernes. Ils ne font plus de musique, c'est dépassé, non, ils font du SON et ils ont bien raison
Ah ! le son ! Si je ne me trompe pas, c'est ce qu'on donne aux ânes, le son, non ?

Tiens, pour une fois, "Libé"

E-start me transmet ce lien avec le site de Libé, à propos des mots et des expressions qui agacent :

http://www.liberation.fr/vous/0101611935-ces-mots-que-vous-avez-bannis-de-2010

Je ne suis donc pas le seul, à avoir des énervements,
à me sentir " IMPACTÉ"
bref, " C' EST CLAIR", à " ÊTRE EN SOUFFRANCE "

06 janvier, 2010

Migration intergalactique

Le voyage dura cinq ans. Dans des conditions détestables : promiscuité, manque de vivres, incertitude en tout, sans compter le coût. Il avait fallut que la majorité des quelques terriens rescapés du grand cataclysme réunissent les fonds pour payer le voyage à des passeurs plus que douteux. Au bout de cinq ans l' astronef qui n'en pouvait plus arriva, tant bien que mal, brinqueballant, dans les vacuités territoriales de la planète Firehurt. On réduisit la vitesse pour mieux réduire les vibrations, et l'on finit par se poser, en douce, discrètement, dans la banlieue stratosphérique, sur un astéroïde satellite des plus inconfortables surnommé Junglestone par les habitants de la planète.
Seulement, on n'était pas les seuls... Il y avait des martiens, des vénusiens, des plutoniens et un tas d'autres émigrés venus de toute la galaxie, et de planètes et de constellations dont on ignorait l'existence et qui eux aussi attendaient de passer.
C'est alors qu'ils sont arrivés, dans leur 4X4 inter-galactiques. Ils ressemblaient à des gélatines Arribo, certes, mais ils étaient costauds, armés jusqu'au fond du plasma et surtout ils étaient chez eux . Ils nous ont dit : "Notre planète ne peut accueillir toute la misère intersidérale ! Il faut rentrer chez vous. Et en plus nos quotas sont remplis"
Ils avaient à leur disposition des moyens que nous ne connaissions pas de télé-portation infaillible. Pas de lieu de rétention chez eux, pas besoin de nous attacher nuitamment sur les sièges de charters interstellaires... pas de violence... pas la peine ! En dix secondes à peine, on s'est retrouvés sur la terre...

Fuites

Un matin, au réveil, il sentit un truc bizarre. Son oreiller et son polochon étaient imprégnés. Il pensa d'abord avoir transpiré, ça lui arrivait comme à tout le monde, mais à y regarder de plus près ce n'était pas de la sueur, c'était tout autre chose qu'il ne put sur le coup définir, quelque chose de très différent de ce qui s'était passé la dernière fois.
Il était tard et il devait encore se dépêcher, prendre sa douche, son petit déjeuner, s'habiller, costume et cette cravate dont il voulait, au lieu de faire le noeud une fois pour toute comme toute personne sensée le fait à toutes ses cravates, nouer la sienne chaque matin. Il laissa sa chambre en l'état, le lit défait et imbibé ; il ouvrit cependant la fenêtre pour aérer, c'était son coté hygiéniste.

Quand il rentra le soir, il n'y avait plus rien, plus de traces de quoi que ce soit. Il dîna, regarda un peu la télé et s'endormit sans problème en lisant le dernier livre de Christine Angot, c'était son coté intello. Le lendemain était dimanche, il ferait une grasse matinée.

Il se réveilla vidé, comme les fois où, il y a quelques temps, choses pareilles s'étaient produites. Mais là, la substance était différente, et la sensation de déperdition plus pénible, voire très douloureuse. Quand il se retourna, qu'il ouvrit grand les yeux, il pu constater l'horreur. Les fois précédentes, il avait eu une fuite d'idées. Ça s'était, certes, ressenti dans son travail, ses performances, son chiffre en fin d'année, mais ça pouvait encore se compenser, se supporter. Cette fois hélas, force lui fut de constater, que sur ses draps, son oreiller, jusque sur la moquette coulaient à flots ses rêves, répandus, gâchés, irrémédiablement perdus...
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Japon toujours. Tout le potager y passe !

Il est frappé ! Vous vous en doutez, ça me plaît.
Je crains que ça plaise aussi à certains et à certaines, dont je tairai le nom ...

http://www.youtube.com/watch?v=NbVommO-LpA&feature=channel


http://www.youtube.com/watch?v=vHV5ukFL0NU&feature=fvw
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Y en a qui sont robustes... même s'ils ont pas de pot

Hier est mort au Japon à 93 ans, Tsutomu Yamaguchi, le dernier rescapé des deux bombes atomiques.
Oui, je dis bien, des deux bombes.
Bossant à 3 km de l'épicentre de la bombe d'Hiroshima au moment de l'explosion, il se retrouve brulé, mais prend quand même, mauvaise pioche, le train pour Nagasaki...
Ok, "it's not you lucky day", aurait dit le pilote de la deuxième bombe...
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05 janvier, 2010

Histoire, comptine ou tout ce qu'on veut

Mon cœur était bien réparti, en deux.
Retourné. Comme un gant de latex ?
Dura lex !
said Alex qui n’en rate pas une
dès qu’il s’agit de causer, aussi de faire le fier
de montrer sa bedaine
dire des calembredaines.
Lui aussi il a fui,
De peur
Et de partout, fait sous lui.
On s’est alors baissé
pour ramasser ses mots qui traînaient,
à l’appel ...
On les a mis en haut.
Comme il faut.
C’est des bouts de ficelles, en fait
qui tiennent ses pensées.
Il suffit de le savoir,
Que c’est qu’un marabout.

Mon cœur depuis, s’est mis en trois
Mais non, pas en croix !
Un bout pour moi, deux bouts pour toi
Tu y gagnes et moi j’y perds pas...
Tu vois ?

04 janvier, 2010

Plus fort encore !

Encore plus fort que les 10.000 vierges promises
à tout martyr digne de ce nom,
ma fenêtre de pub me propose en toute simplicité,
sans sacrifice si ce n'est celui de quelques euros :
Femmes dans votre ville
Rencontrez plus de 400 000 femmes
chez vous ou n'importe où en France
SeRencontrer.com/Femmes
ah! mais au fait, c'est vrai,
sont-elles vierges, ces 400.000 salopes ?

Confucius et le poil du chameau

Confucius a dit :
"Le poil du chameau ne peut se cacher derrière l'idée qu'on s'en fait "
Non, je déconne...
Mais je dis ça, j'aurais pu dire autre chose, c'est le nom de Confucius qui compte, parce que certains prétendent encore et sans plus d'arguments que le XXI° siècle devrait être selon Malraux et selon les variantes : mystique, religieux ou encore spirituel...
Des gens sérieux ont cherché, épluché l'oeuvre du maître... même avec les ordinateurs, pas un n'a trouvé trace de cet aphorisme, cette sentence, cet apophtegme, bref et en l'occurrence, de cette couillonnade qui n'a et heureusement pour son prétendu auteur, on s'en serait douté, jamais été proférée....

Or donc, je l'affirme,
"Le poil du chameau sera spirituel pourvu qu'il ne gratte pas "
pour ce qui est de la main de ma soeur... elle est toujours là où l'on sait.

Wim Delvoye : un point, c'est tout...

Albert Camus suite et fin

Bon alors, qu'est-ce qu'il va rester de Camus après cette journée à lui sur les ondes consacrée ?
- Camus est né pauvre et en Algérie
- Sa mère était muette, son père est mort jeune
- Camus enfant était pourtant brillant
- Camus était incompris
- Camus était courageux
- Il a eut le Nobel jeune
- Il adorait l'Algérie qui, ingrate, l'a définitivement oublié
- Il préférait sa mère à la Justice (entendu et commenté dans tous les sens et les autres, au moins 250 fois)
- Il a été tué, c'est rare, par le neveu de son éditeur.
- Lourmarin, ça ressemble, c'est fou à l' Algérie de Camus
- Ce sont les joueurs du club de foot de Lourmarin, qui ont porté Camus en terre.
Voilà.

Albert Camus ou "la vie post-mortem des grands hommes"

Dès potron-minet, ça a commencé. Camus par-ci, Camus par-là. Les spécialistes, les experts, les philosophes, les historiens, les qui l'ont connnu, les qui auraient bien voulu et les qui font croire que, ils sont venus, ils sont tous là, certains ont apporté leur opuscule ou leur somme, tous neufs, à vendre à l'occasion.
Et force est de constater que c'est pas facile à vendre, Camus, même "on Camus day" ! Quelle que soit l'énergie dépensée, Camus reste une sorte de gaz inerte. Est-il noir, est-il blanc, à rayures, est-il coco masqué mais anti-stalinien, est-il honteux de droite anti-colonialiste. Le problème de Camus, c'est le syndrome de James Dean. Trop beau et mort trop tôt. Ben oui, souvenez-vous, il y avait d'un coté Sartre qu'était petit, vilain comme un pou et méchant comme une teigne, et de l'autre, il y avait Camus, grand beau, au regard si doux et si élégant... Les combats, les bons comme les mauvais, de Sartre se sont prolongés jusqu'à sa mort, dans son lit. Camus, par la force des choses et celle du V8, y a des doutes... Qu'aurait il fait face au Vietnam, qu'aurait-il fait en 68 en 81... On ne peut, semble-t-il par rapport à ses écrits, qu'extrapoler. Et ça, même s'il n'y est strictement pour rien, c'est bien commode. Tenez, moi y a un truc qui me turlupine, c'est la tentative heureusement avortée de le panthéoniser. Ok, il y avait le calendrier des commémorations qui urgeait, mais les conseillers du Grand Panthéonisateur ne le lui ont pas suggéré sans raison. Camus est beau, Camus est lisse, Camus est intouchable, enfin en apparence et vous savez, mes bons amis, leur importance, aux apparences ... Allez, je vais faire ce qu'on attend. Je vais commencer par relire l' "Étranger"...ou "La Peste", je sais pas encore, et puis si j'ai le courage, je lirai un peu du reste que j'ai pas lu, mais si j'ai le courage seulement, parce que je vais vous dire, quand j'étais jeune, Camus, il m'emmerdait, que vous pouvez pas imaginer !
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Albert Camus ou "de la mort des hommes illustres"

Aujourd'hui, journée Albert Camus.
Je me souviens très bien de la mort d' Albert Camus. J'avais dix ans et demi. C'était dans Paris-Match. Moi, Camus je savais pas qui c'était, mais en revanche, la Facel-Vega très belle et très rapide auto dans laquelle il avait trouvé la mort et dont on montrait l'épave dans le journal, ça je connaissais...
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03 janvier, 2010

eh oui !

ils sont fous mais ils me font rire









Bon et bien j'ai fait une fausse manoeuvre !

Alors, amis bloggueurs que j'aime, et que j'ai par pure débilité motrice éradiqués de ma liste, c'est à dire vous tous, envoyez-moi un message, que je vous réintègre au plus vite !
H.E.L.P !

Le Caucase est-il dangereux...

Il y a une dizaine d'années j'ai emmené, avec mon compagnon, trois amis faire avec lui de la musique sur les bords de la Caspienne... Et bien, nous ne voyons plus aucun des trois...
Un conseil : n'emmenez jamais vos amis faire de la musique dans le Caucase...

Eh-eh-eh-eh-eh-eh ! fait la sorcière !

--allez ! ne boudez pas, c'est génial !

Art Tatum ou j'en apprends tous les jours !

Bon, je suis pas un forcené du jazz, mais j'étais quand même persuadé qu' Eroll Garner était le seul à avoir quatre mains. Tu parles ! Je savais pas, mais Art Tatum aussi, pas de la même manière certes, mais quand même et tout autant. C'est superbe.

Avions






Ah, avant que d'aucuns, trop contents, vous le disent et me moquent, quand j'étais tout jeune, je parlais des "avions à rédaction"...

Le rouge est mis !

Tiens, encore une histoire de décoration... C'était (aussi) il y a longtemps, au tout début des années quatre-vingts. Je me pointe dans le plus chic des presbytères à la remise d'une décoration vaticane genre Ordre de Saint Grégoire à un ami musicien organiste. Ce jour là (j'étais encore fashion victim, in illo tempore) je porte un pantalon rouge, certes un peu ajusté et un superbe blouson de cuir, rouge aussi et qui avaient la veille fait leur effet au "7". Bref je suis, c'est vrai, tout en rouge, mais je ne suis pas le seul, nous sommes deux, le cardinal archevêque de Paris de l'époque et ma pomme... Franc succès !

La rosette tatouée

Un jour, il y a bien longtemps, j'étais dans une soirée. Arriva, c'était l'hiver, une musicienne connue qui arborait sur son manteau une légion d'honneur toute fraîche. Une fois le manteau tombé, nous fûmes surpris de voir sur la veste de son tailleur une autre légion d'honneur.
Je fis alors, en rêve bien sûr, son effeuillage.
Sur le chemisier, le soutien-gorge, puis sur le sein, évidemment, une rosette tatouée... je m'arrêtai là, avant de la passer mentalement au scanner ou à l'IRM...

02 janvier, 2010

La pelote de laine

Vous connaissez la métaphore, l'image du bout du fil de la pelote sur lequel on tire et qui la dévide... irrémédiablement. On imagine généralement que ce déroulement est linéaire, catastrophique certes, mais linéaire, donc somme toute, maîtrisable, qui reste dans les normes jusqu'au bout de la pelote enfin inéluctablement dévidée. On peut, à la limite, rembobiner le tout...
Il se trouve que dans la plupart des cas ce coté linéaire n'est qu'illusoire, ou seulement temporaire... Le fil, allez, disons-le, celui de la parole, au bout d'un moment se dédouble, ce qui ne l'amoindrit pas pour autant. Il se divise, mais chaque brin nouveau est aussi puissant que le brin initial... Il ne s'agit pas d'une arborescence qui décroît... non, les brindilles sont aussi grosses, parfois même plus que le tronc et de moins en moins sous contrôle .. Et la sève du "Dit" tend à déborder de toutes parts et à gonfler irrémédiablement les rameaux adjacents... Cela devient, alors, hors normes... Ce que les gardiens des normes ne supportent pas lorsque et parce que ça les dépasse... Il faut simplement le savoir. Ça en réjouit certains, ça en terrifie d'autres... Comprenne qui veut, comprenne qui peut, c'est comme ça...
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L'esprit et le geste

Bon, je vais vous dire un truc curieux. Je vous ai tout à l'heure fait part de ma séquence bricolage de l'après midi. Je ne suis en aucune manière plus maladroit qu'un autre. Je manque simplement de pratique, de méthode et surtout de patience . Je dis toujours que si j'ai fait de la musique au lieu de faire de la peinture (les deux m'intéressent également) c'est parce que dans la musique, "y a pas besoin d'attendre qu'ça sèche". Bref je me trouve cet après midi dans la situation de devoir intervenir sur une fuite, trop importante pour la laisser comme ça et pas assez grave pour appeler un plombier ou emmerder sans vergogne un deux janvier un neveu pourtant compétent. Alors ? Alors on se lance... et comme on n'est pas dans une procédure habituelle, on n'a pas le choix... Quand on n'est pas, par manque d'habitude, un virtuose du joint, du tube, une seule solution, réfléchir... Eh bien, de temps en temps, c'est vachement utile de savoir ou de se rappeler que l'esprit commande le geste pour autre chose qu'un clavier de piano ou bien d'ordinateur.

Orlando de Rudder ? faudrait pas croire !

et ben oui, faudrait pas croire ! faut le dire ! mes amis bloggers c'est pas de la daube ! du pense-menu, du cause-petit ! je suis plutôt fier !
ok, il est intello, arrogant, prétentieux et pis le reste, n'empêche !

http://www.guydarol.fr/archive/2009/12/31/le-magazine-des-livres-n-21-les-ecrivains-de-l-annee-2009.html),
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Les trois messes basses ou coïncidence rigolote

J'écoute à l'instant sur France Inter "Les Trois Messes Basses" de l'inépuisable Daudet, merveilleusement dit par je ne sais qui. C'est remarquable, hormis la chute qui est un peu fastoche. Pas grave ! le tout et le reste sont tellement bien contés. Mais il y a une chose qui me fait marrer et que peu de gens ont, j'imagine, noté, c'est le nom du chapelain gourmand saisi par la débauche...
Il s'appelle Dom Balaguère !
Ça ne vous rappelle rien ? Allons, amis catholiques apostoliques romains et espagnols !
Dom Josemaría Escrivá de Balaguer
mais oui ! le fondateur de l'Opus Dei... le vieux vicelard salopard franquiste. Moi, ce genre de truc, non seulement ça me fait rigoler (je suis bon public...) , mais ça tend à me prouver, puisque je reste persuadé qu'il a plus que tout autre et le prouvant chaque jour à chaque instant le sens de l'humour, l'existence d'un Dieu des farceurs et des rigolos.

Voilà ! c'est reparti ! ou : plombier, oui, mais penseur !

c'est pas reparti ! ça n'a pas cessé ! tiens je pensais à un truc tout à l'heure en réparant une fuite de douche (oui-oui, je sais, je suis pas manuel, papa voulait pas, mais faut bien se lancer !), je pensais à cet anticléricalisme que j'affiche parfois alors que je ne m'en prends par exemple jamais à l'Armée. Je serais à l'évidence, donc moins contre-sabre qu'anti-goupillon ?
Pas juste ! diront certains ! Et pourquoi deux poids deux mesures, hein ?
Je vais vous dire, c'est la vie . En fait c'est moins l'institution que les hommes auxquels je m'intéresse. J'ai ainsi rencontré beaucoup plus de militaires dignes de respect que j'ai rencontré de curés tout simplement honnêtes. C'est comme ça. Je préfère les casernes aux couvents, les mess aux presbytères, pas seulement parce que le treillis est quand même plus sexy que la bure, mais parce que les gens qui y vivent sont dénués de toute hypocrisie et qu'au bout du compte même en période de guerre où ils font le sale boulot, ils sont "raccord"...
Il fut même une période où, curieusement, je fréquentais en même temps et dans le même lieu un militaire en retraite et de la curetaille en action. Eh bien, le colonel était le seul qui fut honnête, réglo, fiable, humain... Voilà, c'est comme ça, c'est l'expérience qui vous permet de dire ce que vous dites. Le vécu, pas uniquement une embarque sans fondement, juste pour choquer... pour choquer qui, au fait ?

01 janvier, 2010

Aujourd'hui !

Y a pas mieux pour parler du 1er janvier. Y a pas un jour plus "Aujourd'hui" qu'aujourd'hui ! le 31 décembre à coté c'est "Hier", rien ! C'est pour ça qu'on fête la transition, à zéro heure, à minuit passée, le transit !
Alors ?
Alors rien ! Car tout ce qui s'est dit aujourd'hui d'important et il s'en est dit, s'est dit au téléphone ! de l'intime ! Ah ben! ça en a pris du temps... Eh oui!
Alors me direz-vous, avides que vous êtes, pourquoi nous parler de choses que vous ne nous direz pas ? Tout simplement parce que ce n'est pas intéressant "en l'état". Faut que ça mûrisse. Mais je vous jure qu'il y a matière à mûrissement. Il y a matière à dire ! pas seulement à dire, à tirer profit de, aussi !
Allez ! ne vous en faites pas, on va en re-causer d'une manière ou de mille autres...
Le 1er janvier !
Les jours déjà rallongent et le monde nous appartient !

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