21 décembre, 2008

En souvenir d' Emmanuelle...



Emmanuelle, j’épousai ton aimable fessier
Ta peau de nacre douce et tes envies obscures...
Je fus le cadre blanc de ces pensées impures
Que tu faisais jaillir du creux de mon osier.

Je ne suis désormais qu’une épave noirâtre
Abandonnée au fond d’un couloir incertain
Où es-tu désormais, où est ton teint d’albâtre ?
Nous eûmes tous les deux un bien triste destin...

Ce fauteuil trône depuis des semaines dans le couloir, devant ma porte... personne n'ose le toucher, l'enlever, le jeter...

1 commentaire:

riskofil a dit…

On imagine très bien soeur Emmanuelle sur le fauteuil.

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