15 octobre, 2012

Progrès ou régression ?



Je suis donc passé avec Polo du Bic jetable au coupe-chou à l'ancienne ! Ah ! c'est un vrai plaisir. L'objet est beau, doux (celui qu'il m'a offert est ancien et pourvu d'un beau manche en ivoire),  demande du respect, du soin, celui de l'objet lui-même, celui de votre peau et surtout, surtout, il est toujours empreint de cette mythologie de la dangerosité, par maladresse ou par projet maléfique.   Et je me rappelai ce matin en l'utilisant pour la première fois l' histoire qu'on traduisait du latin, de Denys Tyran de Syracuse qui, craignant tellement que le barbier ne l'égorgeât sournoisement, se faisait, dit-on, raser par ses filles. Mais ce qu'on ne dit que rarement c'est que sa méfiance était telle qu'elles ne le rasaient pas  mais lui ponçaient,  lui abrasaient la barbe avec de la poudre de coquille d'œuf...
Un jour, je vous jure, j'essaie ! 

2 commentaires:

daniel a dit…

Là, c'est comme Démosthène qui gardait en bouche des petits cailloux pour mieux s'entraîner à déclamer des discours, en bord de mer, avec les bruits du ressac et des galets ! Essaie !
Une poche pour les coquilles d'oeuf, une autre pour les caculus !
D*

daniel a dit…

Etre SUR le fil du rasoir, c'est risquer de se casser la margoulette à tout moment, de passer à la trappe ou de tomber dans la marmite à mironton !
Etre SOUS le fil du rasoir, c'est la terreur absolue, la confiance aveugle du mouton, le méchoui assuré, le coucous royal avec cuvée du Président...
Dis-moi as-tu un blaireau ? Comme sur la pochette du 33 tours de Frank Zappa, Weasels Ripped My Flesh ?!
Hé hé hé !
D*

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