14 septembre, 2007

Qu'est-ce que j'apprends ?

Qu'est-ce que j'apprends ? Jean Nohain est mort ?
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Thierry Mariani, l' ADN (suite...) et les démocraties nordiques.

Pour donner du poids à son argumentation en faveur de l'amendement scélérat qu'il mitonne, l'invraisemblable Mariani (mais au fait, ça sort d'où, ce nouveau personnel politique méridional ?) met en avant le fait que des pays comme le Danemark et la Suède ont déjà mis à profit les progrès de la science pour améliorer leur législation et l'efficacité de ceux qui l'appliquent.
Et ces démocraties nordiques sont exemplaires, n'est-ce pas ? affirme-t-il...
Non, Monsieur Mariani, la Suède n'est pas exemplaire qui avait utilisé les fameuses avancées scientifiques, comme vous dites, pour stériliser ses handicapés jusque dans les années quatre-vingts, quand enfin le scandale éclata...
Alors, choisissez d'autres exemples, voulez-vous !
Il y avait les microcéphales, mais grâce à la science dont Monsieur Mariani se recommande, il y a désormais les nanocéphales dont il est le premier et sinistre exemplaire.
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La question people du jour

Nicolas Sarkozy va-t-il assister avec sa femme aux obsèques de Jacques Martin ?
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13 septembre, 2007

Thierry Mariani, l' A.D.N et la paix des ménages...

Thierry Mariani député UMP de ce sud douteux vient d'avoir une idée géniale, moderne et bien entendu, généreuse, pour accélérer les procédures de regroupement familial : le test ADN ! Mieux que les recherches administratives longues et qu'on peut bricoler, plus de doute ! Impossible de faire entrer en France quiconque ne serait pas le fils ou la fille de son père comme on pourrait, parait-il, le faire actuellement. Ce qui est vachement rigolo et sympathique aussi bien sûr, et c'est à se demander si le député en question ne se fend pas la gueule à l'avance, c'est quand, à la faveur d'un test destiné à faire venir en France leur supposée progéniture, ces pauvres africains qui bossent ici en toute régularité pour faire vivre en Afrique un village entier, vont peut-être découvrir, par le test imposé, leur infortune en apprenant (pourquoi les africaines seraient-elles plus fidèles que les autres ?) que leurs enfants ne sont pas forcément d'eux... Amis africains réguliers ! non seulement on vous exploite mais en plus on est prêt à vous prouver, en vous faisant payer le test, que vous êtes cocus... La toute jeune sarkosie est décidément déjà bien espiègle et Mariani un imbécile sonore...
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Le meunier, son fils et l’âne. La version de l’âne

J'ai retrouvé dans de (très vieux) papiers ce pastiche que j'avais fait en 1970 pour ma nièce Véronique à qui son prof de français en sixième, je pense, avait donné cet exercice.


Ces messieurs un beau jour décidèrent de me vendre
Ingrats et oublieux des services rendus,
Et par les quatre pattes viennent à me suspendre,
Pour, me gardant dispos, gagner quelques écus.
Nous avions fait dix pas que mes porteurs rencontrent
Des passants qui s'esclaffent en me voyant ainsi
Porté comme un pacha, et qui du doigt les montrent
Les affublant du nom que l’on me donne aussi.
A ces mots mes patrons sur la terre me laissent
Et à mon grand regret me remettent sur pieds
Tandis que le plus jeune sur mon dos se dresse
Et laisse le barbon trotter à nos côtés.
Nous allions ainsi sur le chemin de terre,
Le père me conduisant alors par le licol
Quand, nous croisant bientôt, trois marchands conseillèrent
Au fils de descendre aussitôt sur le sol
Et de laisser monter le vieil homme à sa place,
Ce qu’il fit aussitôt et sans se faire prier.
Et sans se soucier qu’à la fin je me lasse,
Nous voilà repartis. Quand au bout d’un sentier
Trois filles s’étonnèrent de voir le vieux sur moi,
Tandis que le garçon qui leur plaisait, sans doute,
Marchait en conduisant son père ainsi qu’un roi...
Elles nous dirent deux mots sur le bord de la route
A la suite desquels, et pour tout réconfort
Le fils lui aussi se hissa sur mon dos.
Et sans se tracasser le moins de mon effort,
Me chargeant sans merci de leur double fardeau.
Et c’est un peu plus loin, qu’en chemin nous croisâmes
Un petit groupe encore qui trouva à redire,
Les traitant de sans cœurs, de méchants, de sans âmes
Et parlèrent si bien que tous deux descendirent.
Ainsi débarrassé d’un poids considérable,
Tout gaiement je trottais, libre et à coté d'eux,
La vie redevenait douce et fort agréable
Lorsqu’un dernier manant s’en prit à ses messieurs
Leur conseillant alors de me mettre sous verre
Ou de me transformer en âne de salon ;
Et c’est après cela que le vieux en colère
Décida pour la fin d’agir à sa façon...

Ah ! Puisse Buridan connaître cette histoire
Lui dont l’âne jamais ne pouvait décider
Vaut-il mieux comme lui à chaque instant surseoir
Ou bien à l’opinion des gens se conformer.
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12 septembre, 2007

Histoire de Chiens ... Canine parabole...

En plus d'Oscar, il y a là où nous habitons cinq autres chiens dont une chienne. Parmi eux il y a, arrivé récemment un petit corniaud hyper-actif, qui n'arrête pas de sauter, de courir, d'aboyer et qui dans ses élans de tendresse veut lécher la truffe de tout ce qui se présente. La chienne, berger allemand pas plus fine qu'il faut et qui le dépasse de trois tailles a fini par en avoir plus qu'assez de ses manifestations ridicules d'affectueuse amitié en public... Elle le lui a fait comprendre en le mordant légèrement... Il est probable qu'il a pigé...
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Faire du chiffre ! Un grand projet national.

Brice Hortefeux, ministre de l'exclusion et des charters réunis a convoqué vingt préfets. Comme un vulgaire petit chef de la force de vente d'une entreprise quelconque, il va leur reprocher de ne pas avoir fait leur chiffre, atteint leur objectif, en un mot de ne pas avoir procédé à suffisamment d'expulsions de clandestins...
Il faut dire pour leur défense que c'est pas facile de mettre la main sur tous ces clandestins ! même s'ils sont pour la plupart un peu plus blacks que les autres, on ne connaît pas leur nombre... Ça demande de gros moyens pour en virer comme prévu, qui sait pourquoi ce chiffre, 25.000 par an... Alors qu'il serait si simple de faire appel au sens civique des français qui se sentent oppressés pas cette présence étrangère invisible en les incitant à remettre en pratique ce à quoi certains d'entre eux se livrèrent avec délice et efficacité entre 1941 et 1945, la délation (la loi Perben 2 a déjà institutionnalisé le témoignage anonyme, "sous X" comme on dit). Ainsi, cette recherche du chiffre à tout prix ne sera plus réservé à quelques énarques incapables d'y parvenir, mais relèvera d'un grand élan national et fédérateur ! A coté de la France qui gagne, la France qui "donne"...
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11 septembre, 2007

Non, non, il n'y a pas que Céline Dion...

J'étais depuis longtemps brouillé avec les chanteurs canadiens (excepté Charlebois et Vigneault pour ceux qui sont vivants), cette grosse caricature de Fabienne Thibeault ayant définitivement et depuis longtemps mis un terme à l'idylle... Et puis arrivent via Charlebois "Les Cowboys Fringants"... Mais depuis hier, grâce encore à You Tube j'ai trouvé bien mieux. Un bande de frappés qui s'appellent les "Trois accords". A vous de juger :
La première chanson s'appelle " Tout nu sur la plage" (clip de Brian Eno, quand même...)
http://www.youtube.com/watch?v=POrPoByws34&feature=dir

La seconde encore plus désastreusement drôle s'appelle "Hawaïenne"
http://www.youtube.com/watch?v=8PExXYrWzew
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Onze septembre

Emmanuel Todd dit des choses fort sensées. Sa théorie sur les démographies, l'alphabétisation et ce qu'il appelle les "périodes transitoires" est bien séduisante et il en parle simplement . Et puis, curieusement il donne en parlant l'impression qu'il est presque gêné d'être intelligent... Ca change de tous ces cons (et connes) spécialistes auto-proclamés de tout et de n'importe quoi dont chaque saillie tend à vouloir démontrer qu'ils le seraient...

Mais venons-en au onze septembre.Todd rappelle que, jusqu'à présent, Georges Bush a tué plus de citoyens américains que son ancien ami et désormais rival Ben Laden. Plus de trois mille morts à New-York ce jour là de 2001. Il semblerait que le nombre de soldats morts en Iraq depuis le début de la guerre dépasse désormais et de loin ce chiffre. Y a pas à chier, c'est vraiment Georges W. le plus fort !
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09 septembre, 2007

La vie, la vraie ?

Quand on commence à vieillir, c'est la règle, soit on meurt, soit on voit, avant, les autres mourir... Oh, voir les autres mourir, c'est pas nouveau, certes, on a vu ses grands parents, puis un frère, ses parents... et celui qu'on aima...jusque là rien que de presque normal hormis l'accident et la maladie (on a quinze ans pour les grands parents,trente et quarante pour les parents..) et puis schlak ! d'un seul coup c'est votre génération qui commence à défuncter, âge pour âge... Déjà, y avait eu des alarmes, oh! rien de pathologique, que du naturel ! mais néanmoins les prémices du commencement de la fin. Je vais vous faire rigoler, mais l'annonce pour la première fois, par une amie très proche il y a maintenant hélas quelques lustres, de sa ménopause m'avait sérieusement perturbé...

Et puis, là, froidement avant hier, un pote avec qui on a fait les 400 coups qui s'infarctuse dans son bureau en plein jour. Bien sûr, la vie avait fait qu'on se voyait moins, mais on pensait l'un à l'autre et je vois pas de raison puisque je pensais à lui qu'il n'en faisait pas régulièrement autant à mon égard... Quand on se voyait, par les hasards d'un voyage à Poitiers (tiens peut-être même pour un enterrement...) on avait l'impression de reprendre la conversation là où on l'avait laissée... J'ai toujours le son de sa voix dans le coeur de l'oreille et celui de son accent pur luma-farci-poitevin...
Alors voilà, il y a eu la surprise, l' analyse qu'on voudrait froide du drame, la femme, les enfants heureusement adultes et puis la réalité : ça y est c'est notre tour, baby-boomers dont le coeur fait boum...
Mais maintenant, et bien, y a plus à gamberger.... c'est la tristesse, la vraie, la simple, celle qui fait qu'on a, comme un gamin, envie de pleurer, et cette fois pas sur soi, sur lui...
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Pour en finir une fois pour toutes avec les ténors...

Convenons-en en toute simplicité, la voix de ténor (celle du meilleur comme celle du pire, d'ailleurs il y a assez peu de différence entre les deux, le meilleur n'étant jamais loin du pire...), est toujours, en raison de la vulgarité absolue de son timbre, perpétuellement à la limite de l'obscénité musicale.
Et le mieux, c'est que c'est probablement la principale raison de son extraordinaire succès...
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07 septembre, 2007

Dutronc-Hardy ensemble et drôles

Je ne connaissais pas cette chanson.
Elle est vraiment marrante... et géniale, rien que pour deux calembours sublimes...
cliquez sur :
http://www.youtube.com/watch?v=KLwVsB2RVuw
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06 septembre, 2007

Comme un ténor...

Pour moi, le problème de Pavarotti (et d'autres bien sûr), c'est qu'il était ténor... Parmi les voix d'homme, je n'aime pas, mais alors pas du tout, la voix de ténor... J'aime le baryton. Question de goût bien sûr, mais aussi de bon goût : je ne connais pas de baryton qui gueule...
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Mort de Parvarotti : interviention immédiate du président Sarkozy

A la suite de la mort de Luciano Pavarotti, le président Sarkozy recevra très rapidement à l' Élysée les veuves du chanteur disparu. Il a par ailleurs, puisqu'il veille personnellement à tout, mis en place, aussitôt connu le décès de l'artiste, une cellule de crise doublée d'une commission destinée à lutter contre la disparition prématurée des ténors (mondialisation oblige !) du monde entier.
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05 septembre, 2007

Lisez Saki

Ne perdez pas votre temps, ne ruinez pas vos yeux à lire Angot, Delerm et autres jeanfoutres, lisez Saki... Pour vous convaincre, cet extrait d'une des nouvelles de "L'omelette byzantine" (chez 10/18 n° 1431, traduction Jean Rosenthal) intitulée " L'habit ne fait pas le salut ":
- Je suis tombé amoureux, ou j'ai cru tomber amoureux, de la femme du médecin du village, reprit le condamné. Pourquoi, je ne saurais le dire, car je ne me souviens pas qu'elle ait été particulièrement séduisante, physiquement ou intellectuellement. Quand je songe aux événements du passé, il me semble qu'elle devait être extrêmement ordinaire, mais j'imagine que le docteur était tombé amoureux d'elle un jour, et ce qu'un homme a fait, un autre peut le faire...
Proust lui même, qui pourtant avait tout exploré, n'eût point imaginé pareille motivation...
Voila ce pourquoi j'aime et je lis Saki...
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Sept d'un coup... Rachida Dati, le petit tailleur de la Place Vendôme et le népotisme ambiant

Non, Rachida Dati n'a rien à voir avec le petit tailleur. Non, elle n' a pas usé les patiences de sept de ses collaborateurs d'un coup, mais, fût-ce en peu de temps, successivement... C'est pas forcément mieux... Visiblement elle a des problèmes relationnels... à moins bien sûr que ce ne soient ceux qui sont partis qui en avaient avec elle... possible, après tout, car rien ne prouve que ce soit elle qui ait choisi son entourage... à moins aussi que l'ascenseur social lui ait expédié le cerveau dans les talons... Pour ce qui est de la première hypothèse, la preuve en serait que la mise en avant des proches du président devenant institutionnelle en cette toute nouvelle sarkozie, on lui dépêcherait aujourd'hui le fils Guéant... La pérennité de ce certainement brillant sujet sera en l'occurrence significative et du tempérament de la dame et du degré d'efficacité du népotisme ambiant ...
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04 septembre, 2007

La mort du PS et le principe de précaution

Au cas où vous ne seriez pas au parfum, le PS (Parti Socialiste, pour ceux qui se souviennent) est mort. Mort naturelle ? Crime ? Euthanasie ? Un peu de tout ça sans doute, mais bof ! peu importe. La bête était malade, contaminée dans ses divers courants par le virus le plus difficile à combattre car en perpétuelle mutation, celui de la réussite personnelle. Le PS était un organisme pluri-cellulaire dans lequel s'introduisit un jour pour le surinfecter un virus voisin du précédent, invincible et protéiforme : le sarkosome fulgurant. Il gagna d'abord les vieilles cellules, les rocardiennes, les jospiniennes, les hollandiennes, mais c'est surtout dans les cellules jeunes qu'il fit le plus de dégâts, certaines cellules étant comme la ségolénienne, la montebourgeoise et la toute fraîche et pourtant déjà dégénérée valsienne infectées dès leur naissance... Les fabiusiennes tentèrent en leur temps de se régénérer par une supposée salvatrice greffe de moelle qui échoua... Restait une lignée de cellules réfractaires : l' emmanuélienne... désormais unique cellule-souche qu'on s'empressa de réduire, selon des protocoles indicibles dont la redoutable ringardisation nucléaire, à l'inanité absolue. Bref, le code génétique de toutes ces cellules se trouva modifié par le virus qui en fit, les résistances immunitaires étant au plus bas, des cellules de droite. Ce n'est pas tant le fait qu'elles fussent devenues de droite qui était grave que le fait qu'elles devinrent transgéniques... Et là, malgré l'évidence, personne au PS ne mit en avant le principe de précaution...

03 septembre, 2007

Comparaison n'est pas raison, mais tout de même...

Dans la droite ligne de la lecture de Villepin de l' épopée napoléonienne.
Vous savez la différence ou la similitude (en terme d' analyse des mythes, c'est la même chose) entre le règne de Napoléon Bonaparte et celui de Nicolas Sarkozy ?
L'un a fini par les cent jours, l'autre a commencé par...
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"Je ne suis pas de mon avis !"

Mais c'est qu'il nous aurait menti, le petiot ? Il nous avait pourtant juré dans une vie antérieure qu'il ne privatiserait pas GDF... Ben c'est fait ! Ah! c'est pas le même qu'avait juré qu'il le ferait pas et celui-là qui le fait (comme il dirait lui-même quand il fait pas attention au français qu'il cause) ? Le Sarkozy qui nous avait assuré, dans le but d'emmerder Villepin à l'époque, de ne pas toucher au gaz, il y touche ! Ah mais vous avez oublié ! oublié qu'il a dit pendant sa campagne qu'il avait changé ! Ben voila, il nous l'avait dit qu'il était un autre... Il nous avait prévenu ! La rupture ! C'est donc normal, on a élu, c'est fabuleux, quelqu'un qu'était plus le même !
Je ne sais plus qui disait : "Je ne suis pas de mon avis !". C'est pas lui, mais ça pourrait...
Mais Dominique de Villepin, historien, nous le rappelle dans son futur ouvrage... comme disait Letizia Buonaparte, née Ramolino et mère de Nicoléon Buonaparte, " Pourvou qué ça doure ! "


Un "N" pour un autre.

Ce matin dès potron-minet on intervioue Villepin. Mais c'est qu'il est en forme, l'ex, le brushé des ministère. Il serait presque sympathique une fois dégagé des oripeaux amidonnés du pouvoir et en plus ce matin il est badin, il est même carrément espiègle, rigolo. Il vient vendre un bouquin, le premier d'une série qu'il écrit sur Napoléon et qui s'appelle Le Soleil Noir. Il y décrit l 'ascension et décrira la gloire et la chute de l'empereur... Et dans la présentation de son ouvrage, Villepin laisse entendre qu'il s'agit d'une sorte de roman à clé et à nous de penser qu'il suffit de remplacer un N... par un autre. On peut donc, de fait, augurer de l' avenir de notre président... C'est dit avec économie, donc efficacité... Vachard, le Villepin ! et contre toute attente (de ma part) très malin. Avec lui, la vengeance se mange tiède...
Pour ce qui est de l' affaire Clearstream, il n'a visiblement pas un pet de ce sens du sacrifice dont fit preuve Juppé... Ça devrait pas être triste aux alentours du 13 septembre prochain.
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