21 février, 2012

Black vs Black ou pour être vigile on n'en est pas moins homme....

En ce moment au Monop il y a de nouveaux vigiles, black. Pas très hauts mais plutôt râblés genre dissusif qui suivent à la trace les bandits de rayon, les brigands de gondole et fouillent sans problème avant même que ça sonne dès qu'ils ont un soupçon. Ça, ça marche avec le client lambda qui veut bien se laisser contrôler, moi c'est réglé, j'ai tellement fait chier la direction que je pourrais piquer ce que je veux sans encombre.
Mais lorsqu'il s'agit, comme il y a quelques minutes, de vouloir inspecter deux mastards aussi black qu'eux, d'un mètre quatre vingt dix et d'au moins deux cents livres, eh bien, on essaie, faut bien justifier de ses appointements... et devant le refus catégorique du moindre attouchement et le manque absolu de solidarité identito-communautaire des deux suspects surdimensionnés, alors, courageux mais pas téméraires, on les laisse partir, la rage au cœur et la haine au coin de l'œil, après s'être fait, in cauda venenum, traiter d'esclaves, les jeunes sont sans pitié. Et l'on a bien raison, on n'est pas payé une misère pour se faire casser la gueule en défendant les biens de Mr Casino et des Miss Lafayette chez qui, convenons-en, on trouve plus de black comme vigiles qu'au conseil d'administration.

1 commentaire:

daniel a dit…

Dans "mon" Monop, il y a aussi deux nouveaux vigiles. Petites, râblées, deux femmes d'origine pakistanaise ou deux indiennes ? Là où les mecs se la jouent "Police", en contrôlant plus au faciès-jeunes-alcools, qu'au délit supposé, elles deux jettent un regard soutenu et suspicieux sur tous les clients, prêtes à lâcher leurs furets du bois mesdames au moindre soupçon, sans aucune discrimination de sexe, d'âge ou d'origine.
Ce qui fait que, mézigue qui tranquillement piquait "sa" tête d'ail quotidienne à la place d'aller aux vêpres, (parce qu'il vendent l'ail bien trop cher pour la qualité!) se méfie désormais de tomber entre leurs mains !

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