30 novembre, 2007
Horlogerie suisse
La martingale Sarkozy ou les clés de la Fortune
"Enrichissez-vous !" L'encouragement de François Guizot était destiné, à une époque où le suffrage était censitaire, à inciter les gens à payer suffisamment d'impôts pour acquérir le droit de vote. C'est un peu, dans l'énoncé des propositions, le contraire avec Sarkozy. "Maintenant que vous avez voté pour moi, devenez riches ! ". Comment ? Et bien si Guizot n'avait pas donné de recette, celle de notre président en revanche est très simple : démerdez-vous ! Voila ce qui a été formulé hier et sans vergogne par cet incroyable maître-artisan de l'imposture... Le système Sarkozy tient de la martingale... des petites combines... Si j'étais lui je transférerais directement le "Ministère de l'Emploi, de la Cohésion Sociale et des mirlitons réunis "à la "Française des jeux"...Sarkozy me rappelle cette histoire (qui tenait d'ailleurs plutôt de la rumeur) que racontait ma mère lorsque j'étais gamin. Un type avait (aurait) fait passer une annonce dans le Libre Poitou (ancêtre de Centre-Presse): "Les clés de la fortune : envoyez moi mille francs et je vous donne la recette pour devenir riche en peu de temps!" Ceux qui lui envoyaient mille balles (anciens, bien sûr) recevaient en retour un petit imprimé sur lequel était écrit ces trois mots: "Faites comme moi !"...
Voila en raccourci, le système Sarkozy : les mille balles ? c'est le bulletin de vote des 53% ... la réponse en guise de recette, quel qu'ait été votre choix, vous l'avez depuis hier soir : faites comme lui !
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29 novembre, 2007
Psychanalyse
Je suis de ceux qui respectent la psychanalyse. Je connais trop de gens qui lui doivent d'être encore en vie pour mégoter sur le sujet.
Je vais vous dire maintenant pourquoi, malgré tout, je mis un jour un terme à celle que j'avais entreprise. Mon analyste pourtant connu et respecté pas ses pairs, piquait du nez en m'écoutant, c'est normal, je l'emmerdais avec mes histoires. Un jour, nos digestions étant synchrones, je m'endormis aussi... Nous nous réveillâmes ensemble....
Voyoucratie
Pas de crise sociale ! la faute à la voyoucratie !
Voila, c'est dit, circulez... Vous ne trouvez pas que c'est un peu court, l'analyse un peu sommaire ? La voyoucratie s'installerait, comme ça, en dehors de tout contexte social ? Moi je suis un peu inquiet, devant ce déni de réalité dont fait preuve notre président. La voyoucratie naîtrait, ex nihilo (comme disent,comme moi, les gens chic), par génération spontanée ? Bien sûr, on ne va pas tomber dans le panneau : "tout délinquant possède un alibi social", il serait trop content. Mais, enfin ! Nicolas, Ok, tu n'es que juriste, mais quand même, tu devrais savoir, tes conseillers devraient t'avoir expliqué, qu'on ne peut extraire aucun comportement délictueux de son contexte social. Ton accession au pouvoir en est l'exemple même...
Si tu avais deux sous d'intelligence, et autant de culture, tu n'aurais pas parlé de voyoucratie, mais simplement d'anarchie... La voyoucratie si tant est qu'elle existe serait par essence structurée... Or tu prétends que ces actes délictueux sont le fait de minorités incontrôlées, donc anarchiques... La désinence "cratie" évoque un pouvoir établi.... Faudrait savoir, or tu ne sais pas grand chose...
Ainsi, la voyoucratie telle que tu l'imagines, représentée par les brûleurs de bagnoles et bien sûr les quelques snipers de Villiers-le Bel se situe dans un contexte de pauvreté, autant que celle de Monsieur Gauthier-Sauvagnac se place dans celui d'une extrême richesse.
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Voila, c'est dit, circulez... Vous ne trouvez pas que c'est un peu court, l'analyse un peu sommaire ? La voyoucratie s'installerait, comme ça, en dehors de tout contexte social ? Moi je suis un peu inquiet, devant ce déni de réalité dont fait preuve notre président. La voyoucratie naîtrait, ex nihilo (comme disent,comme moi, les gens chic), par génération spontanée ? Bien sûr, on ne va pas tomber dans le panneau : "tout délinquant possède un alibi social", il serait trop content. Mais, enfin ! Nicolas, Ok, tu n'es que juriste, mais quand même, tu devrais savoir, tes conseillers devraient t'avoir expliqué, qu'on ne peut extraire aucun comportement délictueux de son contexte social. Ton accession au pouvoir en est l'exemple même...
Si tu avais deux sous d'intelligence, et autant de culture, tu n'aurais pas parlé de voyoucratie, mais simplement d'anarchie... La voyoucratie si tant est qu'elle existe serait par essence structurée... Or tu prétends que ces actes délictueux sont le fait de minorités incontrôlées, donc anarchiques... La désinence "cratie" évoque un pouvoir établi.... Faudrait savoir, or tu ne sais pas grand chose...
Ainsi, la voyoucratie telle que tu l'imagines, représentée par les brûleurs de bagnoles et bien sûr les quelques snipers de Villiers-le Bel se situe dans un contexte de pauvreté, autant que celle de Monsieur Gauthier-Sauvagnac se place dans celui d'une extrême richesse.
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28 novembre, 2007
Frédérique El Amrani : les femmes, le travail et les mots
Lu dans les "Annales de Bretagne et des Pays de l'Ouest" une courte mais passionnante publication de Frédérique El Amrani intitulée : "Femmes au travail dans les campagnes angevines durant le premier XX° siècle : quels mots pour quel travaux ?". Frédérique El Amrani dans ces quelques pages parle de ce qui "n'est pas", de ce qui n'a pas de nom, à savoir les professions des femmes en milieu rural entre globalement 1918 et 1975 (et ce qui est vrai en Anjou, son "terrain", doit, à quelques variantes près, être vrai dans la France entière). Les femmes à cette époque comme avant et comme après d'ailleurs, bossent comme les hommes, comme des brutes... mais contrairement au travail des hommes il n'existe pas de mots pour, à défaut de nommer leurs professions, définir a minima ne serait-ce que leurs fonctions, voire leurs compétences... le travail de la femme est "sui generis"... une seconde nature... un but en soi quel qu'il soit : "fallait travailler" disent-elles... comme on dirait "faut vivre"... l'évidence ! pas besoin donc d'en parler dans les chaumières, d'ailleurs elles-mêmes trouvent normal qu'on n'en parle pas...
Frédérique El Amrani est historienne, mais son travail relève, en raison du fait qu'elle a rencontré, entendu les femmes dont elle dit l'histoire ou plutôt le "sort", autant de l'anthropologie sociale que de l'histoire et c'est cet exercice syncrétique qui rend son travail passionnant. Rien n'échappe à son analyse et sa recherche des sources est inépuisable (la source judiciaire étant particulièrement inattendue). Se joint à cela la dimension psychanalytique de la prise en compte de la parole ou de son absence. Ajoutons aussi, enfin, une bien belle écriture empreinte d'humour et de poésie.
Frédérique El Amrani est historienne, mais son travail relève, en raison du fait qu'elle a rencontré, entendu les femmes dont elle dit l'histoire ou plutôt le "sort", autant de l'anthropologie sociale que de l'histoire et c'est cet exercice syncrétique qui rend son travail passionnant. Rien n'échappe à son analyse et sa recherche des sources est inépuisable (la source judiciaire étant particulièrement inattendue). Se joint à cela la dimension psychanalytique de la prise en compte de la parole ou de son absence. Ajoutons aussi, enfin, une bien belle écriture empreinte d'humour et de poésie.
Les "Annales de Bretagne et des Pays de l'Ouest" sont publiées par les Presses Universitaires de Rennes
Ah, j'oubliais, sur la première de couverture de cet ouvrage collectif, sommaire et générique, le prénom de l'auteur de l'article, "Frédérique", est écrit "Frédéric"... Courage les filles, y a encore du boulot...
Ah, j'oubliais, sur la première de couverture de cet ouvrage collectif, sommaire et générique, le prénom de l'auteur de l'article, "Frédérique", est écrit "Frédéric"... Courage les filles, y a encore du boulot...
Éric Izraelevitch et moi
Il y a deux jours, j'émettais quelques doutes sur la réalité du succès de notre Président (LST!), sur son influence réelle dans la signature de ces marchés mirobolants et enfin sur les retombées économiques annoncées. Vous savez mes compétences en matière d'économie... Mais ce matin sur Europe, Éric Izraelevitch dont je n'ai pas entendu dire qu'il était (contrairement à moi, c'est bien connu) un forcené gauchiste dit exactement les mêmes choses, au point que j'en reste coi...
- Ce sont de vieux contrats en route depuis des années qu'on signe enfin.
- Ils vont avant tout donner lieu à des transferts de technologie totalement incontrôlables.
- Qu'avec le cours du Yuan, on va y laisser notre costume mao.
- Et qu'enfin, et c'est peut-être le plus important - je l'ignorais, lui non - ce n'est absolument pas la peine de s'asseoir sur la question des droits de l'homme, car les pays qui emmerdent le plus les chinois sur ce plan sont malgré tout et contrairement à toute attente, ceux qui font le plus de biznès avec eux... Si, au lieu de lui lécher les tongs, il lui avait dit des horreurs, au président "Usine Tao", c'est pas vingt milliards qu'on aurait signés, c'est quarante, soixante ... Non, je rigole !
On prétend qu'il y aurait eu une tentative de communication tendant à annoncer avant le départ de notre président une sous-évaluation des contrats à signer (10 milliards) pour, une fois réalisés les 20 milliards prévus, faire croire qu'il les avait négociés en deux jours... L'énormité de la chose aurait ramené tout le monde à la raison.
Néanmoins, c'est terrifiant ! Lamentable ! ce mec est lamentable... Ô vous, 53 % des votants ! constatez-le : contrairement à ce que vous imaginiez, vous avez élu un gagne-petit, un pisse-menu, un médiocre...
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- Ce sont de vieux contrats en route depuis des années qu'on signe enfin.
- Ils vont avant tout donner lieu à des transferts de technologie totalement incontrôlables.
- Qu'avec le cours du Yuan, on va y laisser notre costume mao.
- Et qu'enfin, et c'est peut-être le plus important - je l'ignorais, lui non - ce n'est absolument pas la peine de s'asseoir sur la question des droits de l'homme, car les pays qui emmerdent le plus les chinois sur ce plan sont malgré tout et contrairement à toute attente, ceux qui font le plus de biznès avec eux... Si, au lieu de lui lécher les tongs, il lui avait dit des horreurs, au président "Usine Tao", c'est pas vingt milliards qu'on aurait signés, c'est quarante, soixante ... Non, je rigole !
On prétend qu'il y aurait eu une tentative de communication tendant à annoncer avant le départ de notre président une sous-évaluation des contrats à signer (10 milliards) pour, une fois réalisés les 20 milliards prévus, faire croire qu'il les avait négociés en deux jours... L'énormité de la chose aurait ramené tout le monde à la raison.
Néanmoins, c'est terrifiant ! Lamentable ! ce mec est lamentable... Ô vous, 53 % des votants ! constatez-le : contrairement à ce que vous imaginiez, vous avez élu un gagne-petit, un pisse-menu, un médiocre...
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Fred Chichin est mort
Non seulement c'est triste, mais c'est très con. J'aime beaucoup les Rita. C'est curieux, je me pose la question comme je me la suis posée lors de la mort récente de deux de mes amis à propos de celle qui reste : qu'est-ce qu'elle va faire maintenant ? Ringer, je la connais pas... et pourtant, on a l'impression de les connaître, on a au moins quatre chansons d'eux qui nous reviennent, souvent, comme ça. Marcia Baila, Andy, les Histoires d'A. Le petit train... on a tous des potes qui leur ressemblent, peut-être même qu'on leur ressemble. "Générationel" tout ça ? Sans doute... Tant mieux. Mais c'est bien regrettable, tout ça...
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Claude Marcy était drôle: la preuve
Claude Marcy est totalement oubliée, si tant est qu'elle ait été vraiment très connue. Elle était comédienne, romancière, scénariste et femme d' Henri Jeanson. Elle a écrit cette chose très marrante que Tailleferre mit en musique et que chanta Jacques Douai. Ça s'appelle :
L’enfant blond
L’enfant blond a fermé
Son beau livre d’images,
C’est un enfant très sage
Et fort bien élevé.
Il embrasse sa mère
Et va s’agenouiller
Pour faire sa prière
Avant de se coucher.
Ô Mon Dieu tout puissant !
Conservez mes parents
Et soyez indulgent
Avec Bonne Maman
Qui est morte depuis un an.
Ah le charmant petit enfant !
L’enfant blond dort enfin
Et fait un rêve étrange.
Il rêve, le cher ange,
Qu’il est un assassin.
Il a tué sa mère
Et la bonne et le chien
Et son petit cousin
Et son pauvre grand’père.
Ô Mon Dieu quelle horreur !
Il va, dans sa fureur,
Assommer Grand’Maman
Qui est morte depuis un an...
Le malheureux petit enfant !
L’enfant blond, très très las,
Fait compte de ses crimes ;
Il trouve six victimes :
Le compte n’y est pas.
Il se met en colère
Et reprend sur ses doigts :
Ma mère : la première
La bonne et le chien : trois
Quatre : mon grand’papa,
Cinq : le cousin Armand
Six : ma grand’maman
Sept ? ah! zut !
J’ai oublié Papa !
Le charmant enfant que voila !
Claude Marcy
Transcrit d'après le disque de Jacques Douai
Transcrit d'après le disque de Jacques Douai
27 novembre, 2007
Tirer des flics
Quoi, PPleMoqueur, vous criez au scandale parce qu'on brûle des livres mais vous ne dites rien lorsqu'on tire sur les flics ! Oh là ! minute ! j'ai pas eu le temps ! Bien sûr qu'on ne tire pas sur les flics à la carabine ! D'ailleurs on ne doit tirer sur personne à la carabine, pas même sur le gibier fût-ce en période de chasse-gros cons-... Je me demande d'ailleurs pourquoi y a des carabines. Ok, les flics en ont, mais honnêtement, vous les imaginez avec un tire-chail (fronde ou lance-pierres pour les non-poitevins) ou une sarbacane ? Bon c'est clair, que ce soit à Villiers le Bel ou à Sarajevo, jouer au sniper, c'est pas glorieux, tirer de loin, planqué ? pas de quoi être fier...Maintenant je me pose une question. Qui, désormais, manipule qui ? Qui arme qui ? Qui paie quoi ? Dans quel but ? Je sais pas... Qui infiltre qui, pour faire quoi ? Et là c'est "ouvert"! Brûler des livres
Quand je trouve un bouquin abandonné, toujours, je le ramasse. Je le rapporte à la maison, et s'il est un peu humide, je le fais sécher. Abîmé ? décollé ? j'ai toujours du scotch et du gaf'tec pour le soigner, le recoller.Alors, quand on fout le feu à une bibliothèque, quelle que soit la raison, ça me rend malade-furieux.
Oh, bien sûr ce n'est pas à un autodafé qu'ils ont procédé, les cons, un autodafé, comme son nom l'indique, c'est un "acte de foi" et faudrait qu'ils croient en quelque chose pour le faire. Non, ils y ont foutu le feu sans même savoir ce qu'ils brûlaient ni pourquoi, ils ont cramé un bâtiment en ignorant ce qu'il y avait dedans... Biblio-quoi ? On savait depuis "Affreux, sales et méchants" que la misère rendait teigneux, maintenant, c'est sûr : elle rend con...
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PUB !!!
Musée CARNAVALET
Dimanche 2 décembre 2007 / 15 heures
Dimanche 2 décembre 2007 / 15 heures
CONCERT par
l' Ensemble Vocal Stonatrilla
et les Solistes de l’ensemble Orchestral Stringendo
Dir. Jean Thorel
l' Ensemble Vocal Stonatrilla
et les Solistes de l’ensemble Orchestral Stringendo
Dir. Jean Thorel
RAMEAU : Laboravi Clamans
MOZART : Sancta Maria, Mater Dei, K. 273
Miniatures de CARTER, IVES, STRAWINSKY, PÂRT………….
WEHAGE : Stabat Mater (Création)
HAYDN :Missa Brévis Rorate Coeli
(tarifs : 18 euros et 13 euros, réduits) Accès gratuit aux collections permanentes !!!!
La salle Bouvier (1° étage) ne comprenant que 99 places, une réservation (par retour d’email) est conseillée. centuri@noos.fr
A bientôt le plaisir de vous retrouver !!!!!!!!!!!
Hôtel Carnavalet 23, rue de Sévigné 75003 Paris
Métro : Saint-Paul (ligne 1) ou Chemin vert (ligne 8)
Bus : 29, 69, 76, 96
De l' art de se tromper de révolte.
J'ai vu il y a trois mois en plein midi dans une petite ville voisine l' une de ces mini-motos à l'oeuvre. Un gamin sans casque la conduisait à fond la caisse se faufilant entre les bagnoles, visiblement ça fait partie du jeu. Le problème, c'est que c'est tellement bas, que contrairement aux motos normales, on ne les voit absolument pas. Ajoutez à cela que ça fait un raffut du diable. Je pense par cette expérience que les deux victimes de l' accident de Villiers-le-Bel, non seulement ne pouvaient pas être vus mais qu'ils ne pouvaient pas non plus entendre la voiture des flics qui, entre nous, venait à leur droite... Alors, faut être honnête... Ils auraient tout autant pu se payer la voiture de leurs parents, ou celle d'un pote par exemple...
Alors ne confondez cette histoire avec celle de Zyed Benna et Bouna Traoré. Faire l'amalgame c'est porter atteinte à leur mémoire, et au lieu de monter en neige un accident de la route dont ils sont entièrement responsables vous feriez mieux de vous intéresser à la suite de l'enquête sur l'histoire du transfo EDF de Clichy qui traîne un peu, non ? Ah c'est pas chez vous ... Ok, on a compris...
Quand aux deux flics auxquels on reproche de s'être cassés, encore que ça reste à prouver, c'est terrible, mais vous savez très bien que s'ils étaient restés, c'est pas deux morts qu'il y aurait, mais sans doute au moins quatre...
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Alors ne confondez cette histoire avec celle de Zyed Benna et Bouna Traoré. Faire l'amalgame c'est porter atteinte à leur mémoire, et au lieu de monter en neige un accident de la route dont ils sont entièrement responsables vous feriez mieux de vous intéresser à la suite de l'enquête sur l'histoire du transfo EDF de Clichy qui traîne un peu, non ? Ah c'est pas chez vous ... Ok, on a compris...
Quand aux deux flics auxquels on reproche de s'être cassés, encore que ça reste à prouver, c'est terrible, mais vous savez très bien que s'ils étaient restés, c'est pas deux morts qu'il y aurait, mais sans doute au moins quatre...
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26 novembre, 2007
Les Droits de l' Homme, les hommes et le prix de certains...
On va pas s'énerver ça sert à rien. Notre président est parti en Chine vendre. Il a vendu un peu de tout, mais ça devait être préparé depuis quelques temps, j'imagine pas qu'il a, comme dans un souk, discuté le bout de gras depuis un jour et demi. Il a vendu un peu de tout disais-je, même un peu de notre âme. Car pour "finaliser" comme on dit dans les histoires de drague du samedi soir avant la fermeture, il a mis son kleenex sur la question des droits de l'homme. Y en a qui sont surpris. Et vous ? Ramatoulya Yade est restée à Paname c'est pas grave, comme dans le poème de Tardieu, c'est "La môme néant". Il a en revanche emmené (j'allais dire emporté, j'exagère) avec lui Rachida Dati. Et bien, elle est pas venue pour rien, elle va remettre à des avocats chinois proposés par Pékin un prix français de la Défense des Droits de l'Homme. Ah ! Quel humour.. On comprend maintenant par la manière dont elle se maquille qu'elle a du mal à se regarder dans la glace...
Qu'il ferme sa gueule sur la question, ok, il fait du biznès, mais de là à récompenser des valets du "système", comme ils disaient eux-mêmes autrefois... Il semblerait qu'en échange on soit en train de récupérer des "parts de marché" perdues par l' Allemagne en raison de ce qu'elle serait beaucoup plus regardante que nous sur la question des droits de l'homme. On comprend aujourd'hui pourquoi Angela ne veut plus qu'il l'embrasse... Moralement, c'est certain , il pue de la gueule...
20 milliards d'euros de contrats signés. Au moins 200 millions de chinois esclaves, faites le calcul c'est le prix d'un homme. Trahir plus pour gagner plus...
Argument de certains innocents : ça va faire du boulot pour les français et les européens... Si c'était ça, ce serait à défaut d'être moral au moins compréhensible... Mais des clous ! une grande partie du taf sera fait en Chine et profitera avant tout aux industriels chinois et à leurs collègues et amis français qui leur vendent, dé-localisation à peine masquée, licences et techniques...
En même temps, même si je trouve la "Justice Immanente ", comme toute justice, un peu lente (enfin ça dépend où, en Chine la justice à défaut d'être immanente est plutôt expéditive...), je reste persuadé qu'un jour ces fumiers et ces salopes paieront d'une manière ou d'une autre. Je rêve ? Oui, sans doute... Pas certain !
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Qu'il ferme sa gueule sur la question, ok, il fait du biznès, mais de là à récompenser des valets du "système", comme ils disaient eux-mêmes autrefois... Il semblerait qu'en échange on soit en train de récupérer des "parts de marché" perdues par l' Allemagne en raison de ce qu'elle serait beaucoup plus regardante que nous sur la question des droits de l'homme. On comprend aujourd'hui pourquoi Angela ne veut plus qu'il l'embrasse... Moralement, c'est certain , il pue de la gueule...
20 milliards d'euros de contrats signés. Au moins 200 millions de chinois esclaves, faites le calcul c'est le prix d'un homme. Trahir plus pour gagner plus...
Argument de certains innocents : ça va faire du boulot pour les français et les européens... Si c'était ça, ce serait à défaut d'être moral au moins compréhensible... Mais des clous ! une grande partie du taf sera fait en Chine et profitera avant tout aux industriels chinois et à leurs collègues et amis français qui leur vendent, dé-localisation à peine masquée, licences et techniques...
En même temps, même si je trouve la "Justice Immanente ", comme toute justice, un peu lente (enfin ça dépend où, en Chine la justice à défaut d'être immanente est plutôt expéditive...), je reste persuadé qu'un jour ces fumiers et ces salopes paieront d'une manière ou d'une autre. Je rêve ? Oui, sans doute... Pas certain !
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Jean-Marie Cavada et la loyauté
Entendu ce matin :
Jean-Marie Cavada va se présenter aux municipales à Paris dans le XII° arrondissement, sous le label UMP... "Après avoir suivi Bayrou jusqu'aux limites de la loyauté" dit-il.
Comme chacun sait, passé les bornes y a plus de limites...
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Jean-Marie Cavada va se présenter aux municipales à Paris dans le XII° arrondissement, sous le label UMP... "Après avoir suivi Bayrou jusqu'aux limites de la loyauté" dit-il.
Comme chacun sait, passé les bornes y a plus de limites...
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25 novembre, 2007
Béjart Maurice, pour mémoire
Nathalie, oui oui la même, me demande pourquoi je n'ai rien dit de Béjart mort. Je suis toujours triste quand quelqu'un d'intéressant et qui a d'une manière sympathique marqué son époque, surtout quand c'est la notre, disparaît. Béjart c'est un type bizarre, fait d'orgueil intense et d'humilité totale et je crois sincère, d'un hermétisme navrant et d'une simplicité réjouissante ; faisant preuve d'un goût affirmé pour le syncrétisme culturel, après avoir flirté avec les religions d'extrême-orient dans le sillage de Daniélou, il avait, comme Garaudy, cédé aux charmes de l' Islam...( Bon, ok, c'est plus facile quand on est très occupé, de dire la " Sourate de la Vache" que de passer quelques mois dans une Yeshiva, ou trente ans dans un ashram, peu importe...)
Il a inventé des ballets sublimes et d'affligeantes bouses. Il le savait, le reconnaissait et ne revendiquait totalement que ce qu'il considérait comme ses grandes découvertes : ses danseurs, Donn ou Guilhem pour ne citer qu'eux, puisque disait-il, c'est le corps de ses danseurs et danseuses qui l'inspirait, d'où chez Béjart et peut-être est-ce là que se niche son génie, la permanence d'un érotisme latent et (c'est je crois, le plus important pour l'époque) toutes tendances allègrement confondues... Avec lui (pour d'autres aussi, chez Nijinsky déjà, mais c'est Béjart qui nous intéresse), homme ou femme, de la même manière, la "personne qui danse" a enfin un corps au point que le "Corps de Ballet" devient lui-même un gigantesque corps ( souvenez-vous, la IX° de Beethoven)
Il faisait donc du Béjart (c'est bien normal, reproche-t-on à Mozart d' avoir fait du Mozart, Ravel du Ravel ?) et ce pour le plus grand bonheur des passionnés mais aussi des cuistres, car un ballet de Béjart, involontairement ou non, au bout de deux secondes quinze centièmes et comme Mozart au bout de trois mesures, on reconnait, on pouvait en causer dans les dîners. D'ailleurs on parlait de Béjart plus que de ses ballets, comme pour Boulez, on était pour/on était contre... pas moyen d'avoir un jugement moyen, tout en restant incapable de dire pourquoi (la danse, c'est comme la musique "ça s'apprend un peu"...). Béjart, c'était devenu une image : "la" danse moderne contre Gisèle, le collant-chair contre le tutu... Béjart craignait de mourir le même jour qu'un politicien quelconque dont il avait peur qu'il lui ravît la vedette... Contrairement à ce qu'il disait, car il était injuste à ce sujet, les français l'adoraient, les ministres de la culture et leurs sbires, allez savoir pourquoi, beaucoup moins...
Il reste que les oeuvres de lui que j'aime vraiment sont les premières, La symphonie pour un homme seul, Le Sacre, l'extraordinaire Messe pour le temps présent; bien sûr Boléro et surtout peut-être la très oubliée Reine Verte. Je pense que sa meilleure période est celle de sa collaboration avec Pierre Henry. Après, j'aime moins, les ficelles devenait des cordes, et comme chacun sait, les "cordes" sont bannies des théâtres... Jusqu'à ce bidule d'un invraisemblable goût de chiottes dont j'ai oublié le nom, et qui avait le Sida pour sujet. Il le savait pourtant, qu'on ne fait pas de bonnes oeuvres avec de bonnes intentions ni de bons sentiments...
J'espère, car hélas ils ne sont plus tous jeunes, que ses contemporains Merce Cunningham, Roland Petit et autres Rosella Hightower, seront autant honorés que lui, car leur rendre hommage aidera à extraire Béjart de son "collant" de "Phénomène social". La danse moderne et/ou contemporaine ce n'est pas que Béjart et le plus grand service qu'on puisse lui rendre, c'est de le démythifier pour lui restituer son statut primitif, son essence, celle d'avoir été un chorégraphe impressionnant, mais parmi d'autres, tout simplement.
Voila, Nathalie, j'avais fait l'impasse, c'est réparé...
Il a inventé des ballets sublimes et d'affligeantes bouses. Il le savait, le reconnaissait et ne revendiquait totalement que ce qu'il considérait comme ses grandes découvertes : ses danseurs, Donn ou Guilhem pour ne citer qu'eux, puisque disait-il, c'est le corps de ses danseurs et danseuses qui l'inspirait, d'où chez Béjart et peut-être est-ce là que se niche son génie, la permanence d'un érotisme latent et (c'est je crois, le plus important pour l'époque) toutes tendances allègrement confondues... Avec lui (pour d'autres aussi, chez Nijinsky déjà, mais c'est Béjart qui nous intéresse), homme ou femme, de la même manière, la "personne qui danse" a enfin un corps au point que le "Corps de Ballet" devient lui-même un gigantesque corps ( souvenez-vous, la IX° de Beethoven)
Il faisait donc du Béjart (c'est bien normal, reproche-t-on à Mozart d' avoir fait du Mozart, Ravel du Ravel ?) et ce pour le plus grand bonheur des passionnés mais aussi des cuistres, car un ballet de Béjart, involontairement ou non, au bout de deux secondes quinze centièmes et comme Mozart au bout de trois mesures, on reconnait, on pouvait en causer dans les dîners. D'ailleurs on parlait de Béjart plus que de ses ballets, comme pour Boulez, on était pour/on était contre... pas moyen d'avoir un jugement moyen, tout en restant incapable de dire pourquoi (la danse, c'est comme la musique "ça s'apprend un peu"...). Béjart, c'était devenu une image : "la" danse moderne contre Gisèle, le collant-chair contre le tutu... Béjart craignait de mourir le même jour qu'un politicien quelconque dont il avait peur qu'il lui ravît la vedette... Contrairement à ce qu'il disait, car il était injuste à ce sujet, les français l'adoraient, les ministres de la culture et leurs sbires, allez savoir pourquoi, beaucoup moins...
Il reste que les oeuvres de lui que j'aime vraiment sont les premières, La symphonie pour un homme seul, Le Sacre, l'extraordinaire Messe pour le temps présent; bien sûr Boléro et surtout peut-être la très oubliée Reine Verte. Je pense que sa meilleure période est celle de sa collaboration avec Pierre Henry. Après, j'aime moins, les ficelles devenait des cordes, et comme chacun sait, les "cordes" sont bannies des théâtres... Jusqu'à ce bidule d'un invraisemblable goût de chiottes dont j'ai oublié le nom, et qui avait le Sida pour sujet. Il le savait pourtant, qu'on ne fait pas de bonnes oeuvres avec de bonnes intentions ni de bons sentiments...
J'espère, car hélas ils ne sont plus tous jeunes, que ses contemporains Merce Cunningham, Roland Petit et autres Rosella Hightower, seront autant honorés que lui, car leur rendre hommage aidera à extraire Béjart de son "collant" de "Phénomène social". La danse moderne et/ou contemporaine ce n'est pas que Béjart et le plus grand service qu'on puisse lui rendre, c'est de le démythifier pour lui restituer son statut primitif, son essence, celle d'avoir été un chorégraphe impressionnant, mais parmi d'autres, tout simplement.
Voila, Nathalie, j'avais fait l'impasse, c'est réparé...
Le Robinet du Net
Mon amie Nathalie m'envoie le message suivant :
"On me dit qu'une loi relative aux téléchargements illicites aurait été votée cette nuit. Une police internaute chasserait les contrevenants. D'abord, un message les prévient qu'ils sont repérés, ensuite, ils sont interdits de tout abonnement sur le net."
Il ne s'agit pas encore d'une loi, mais d'un accord conclu sous l'égide du gouvernement, enfin de l' Elysée, puisque c'est là qu'il a été signé, entre les producteurs de musique et de cinéma, les diffuseurs et les portails d'accès pour réglementer le téléchargement en dehors des structures commerciales qui proposent déjà ce service d'une manière légale. Il s'agit donc de mettre un terme au piratage, par le moyen le plus simple et pas idiot du tout, de déconnecter temporairement après avertissement(s) les contrevenants. Pas d'amende donc, dont il serait coûteux de les récupérer auprès de gens insolvables (même si les parents sont responsables) comme les ados grands consommateurs, et la fin de la prise en compte de la réitération du "délit" dans l'évaluation du préjudice. Sur le fond je trouve ça plutôt bien, quand on va chez son boucher, on paie son bifteck ( même si dans le cas de la boucherie et dans celui de la FNAC, ce ne sont pas, et de loin, l' auteur et l'éleveur qui gagnent le plus, mais bien le "marchand" quelqu'il soit...)
Mais, une question reste entière. Pourquoi mon fournisseur d'accès, serait-il plus responsable que mon fournisseur de gaz ou d'électricité de ce que je fais du service qu'il me vend ? En un mot, en quoi "Air Liquide" serait-il être tenu responsable du chalumeau que j'utilise pour fracturer un coffre... Cette mise sous tutelle de l'utilisateur par son fournisseur me laisse rêveur, d'un mauvais rêve... Et c'est là que ça commence à craindre... En effet,ce qui me gène et beaucoup dans cette histoire, c'est cette main-mise indirecte donc sournoise de "l'État" sur le "robinet" du net. En effet, on risque de commencer, comme ça, à déconnecter les " pirates" pour des raisons économiques mais dont on sait qu'elles sont aussi morales (voler c'est pas beau) et peut-être un jour plus proche qu'on imagine, le délit sera étendu par glissements progressifs à la valeur des contenus, de ceux qui ne pensent pas très bien par exemple, et comme toujours, on partira d'une idée pas mauvaise pour la transformer rapidement en la pire des choses, un bidule liberticide très efficace.
24 novembre, 2007
Rien que du beau monde
ou le bal des vampires...
découvert ce site admirable à partager :
http://www.capetiens.com/event34.htm
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découvert ce site admirable à partager :
http://www.capetiens.com/event34.htm
On y découvre à l'occasion qu'Eric Woerth, actuel Ministre du Budget de la République ne dédaigne pas les honneurs octroyés par les derniers représentants du groupuscule royaliste français...
http://www.capetiens.com/event71.htm.
23 novembre, 2007
L' Arche de Zoé , mais au fait que sont-ils devenus ?
Oui ! Que sont devenus les rameurs de l'Arche de Zoé ?
J'avais cru comprendre que Nicolas Sarkozy était prêt à aller les chercher lui-même comme la croissance, avec les dents. Ça traîne...Ça traîne ! Ce ne serait plus intéressant question "Com" ou quoi ? Il aurait finalement autre chose à foutre ? Bon c'est sûr... Il a autre chose à foutre. Mais enfin, tout de même, on ne va pas à N'Djamena en RER ou TGV... Des avions il y en avait, ils n'étaient plus en grève... A moins qu'on se les garde au frais ( façon de parler) en cas de durcissement du conflit. Gouverner, c'est bien connu, c'est définir des priorités...
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J'avais cru comprendre que Nicolas Sarkozy était prêt à aller les chercher lui-même comme la croissance, avec les dents. Ça traîne...Ça traîne ! Ce ne serait plus intéressant question "Com" ou quoi ? Il aurait finalement autre chose à foutre ? Bon c'est sûr... Il a autre chose à foutre. Mais enfin, tout de même, on ne va pas à N'Djamena en RER ou TGV... Des avions il y en avait, ils n'étaient plus en grève... A moins qu'on se les garde au frais ( façon de parler) en cas de durcissement du conflit. Gouverner, c'est bien connu, c'est définir des priorités...
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Maudit sois-tu Fouquier-Tinville !
Vous savez ce que je me dis ? C'est que si on n'avait pas zigouillé connement sans réfléchir ce bon Louis XVI un jour d'hiver, on n'aurait sans doute pas Sarkozy aujourd'hui. Maudit sois-tu Fouquier-Tinville !
En fait, sans remonter aux Ides de Mars, je crains que la malédiction de Jacques de Molay, bien au delà des rois maudits, ne nous poursuive et empoisonne encore aujourd'hui.
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En fait, sans remonter aux Ides de Mars, je crains que la malédiction de Jacques de Molay, bien au delà des rois maudits, ne nous poursuive et empoisonne encore aujourd'hui.
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Ivan Colonna, le procès, la suite.
On entend des trucs incroyables. Hier dans le poste, des gens façon journalistes-chroniqueurs, donnent leur avis, normal on le leur demande, à propos des témoignages en faveur de l'inculpé. Ils ont des doutes, les chroniqueurs... des doutes énormes sur la fiabilité de témoins qui, eux, n'en n'ont pas. Et vous savez pourquoi ils doutent les chroniqueurs journalistes ? Asseyez- vous et asseyez-vous bien ! Parce que ces témoins, qui l'eût cru, et bien, ils sont corses... Amis "mis en examens", soyez-le de préférence pour des actes commis dans un endroit encombré de touristes, Notre-Dame- Sacré-Coeur-Tour Eiffel... Fuyez les indigènes, craignez les autochtones ! Amis corses, quoique vous ayez fait ou pas fait, choisissez vos témoins parmi des lillois par exemple (oubliez basques et bretons, vaut mieux...). Des nantais, des poitevins feront très bien l'affaire, des lyonnais tout autant, des inuits aussi, mais surtout évitez, même s'ils étaient à un mètre de l'assassin à l'instant du crime et bien qu'ayant tout vu ne vous ont pas reconnu, évitez les témoins corses...
Selon ces chroniqueurs-prétendument journalistes, un témoin corse est un oxymoron
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Selon ces chroniqueurs-prétendument journalistes, un témoin corse est un oxymoron
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