31 janvier, 2008

Conseil à l'usage des enseignants devant traîter le cas des petits cons scolarisés qui les insultent.

Amis enseignants, si d'aventure un petit merdeux de vos élèves, fut-il fils de gendarme, vous traite froidement de connard en vous regardant dans les yeux, juste parce que vous lui avez demandé de faire son boulot, surtout ne le frappez pas comme le fit hier un prof d'un lycée professionnel ! Vous risqueriez comme celui-ci de vous retrouver mis en examen pour "violence aggravée sur mineur". Non ! N'en faites pas un fromage ! Au contraire, essayez la manière douce, suivez le conseil d'Yves Duteil : "prenez cet enfant par la main", puis, gentiment, dans vos bras et le cajolez doucement ! Vous serez, certes, accusé de pédophilie, aussitôt là aussi mis en garde à vue, peut-être même est-ce lui qui vous foutra un pain, mais au moins vous l'aurez cherché et vous saurez pourquoi...
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Foi et Héritage

A propos d'histoire d'amour, j'apprends ce matin que Samuel de Champlain, fondateur saintongeais de la ville de Québec il y a quatre cents ans, fut probablement un huguenot converti. Sentant sa fin prochaine, et peu convaincu de la sincérité de la conversion de sa femme, il la déshérita, on n'est jamais trop prudent, au profit de la Vierge Marie...
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30 janvier, 2008

Aphorisme du jour

Une histoire d'amour qui dure,
c'est la rencontre imprévue de deux pathologies compatibles.
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29 janvier, 2008

Macha Méril est morte

Macha Méril, comédienne un peu mondaine, un peu médiocre, sur le retour, vient d'écrire un méchant petit livre d'inspiration joyeusement intégriste. Ça s'appelle "Un jour je suis morte". Sous ce titre à la Howard Butten, se cache un ramassis d'arguments crypto"pro life", de salmigondis sournoisement moralisateurs dont la Trêve de Dieu pourrait avec profit corser ses ragougnasses au moment où Roseline Bachelot rappelle avec justesse, avec justice que l'avortement est libre en France.

Macha Méril, c'est triste pour elle, n'a, en raison des séquelles d'un avortement précoce, malhabile et artisanal, jamais pu avoir d'enfants. Mais on s'apercevra en lisant ce qui suit, qu'à vrai dire, jamais enfants non-nés n’ont eu autant de chance, c'est à dire de bonheur, de ne pas naître que les siens... Elle est tellement privée de sa "Maternité" qu’elle finit par n’ avoir aucun doute sur ses qualités de mère qu'elle ne fut pas, au point de ne jamais parler de ces enfants rêvés, tant elle est occupée à ne parler que d’elle... “Toi, le frère que je n’ai jamais eu” chantait Maxime Le Forestier imaginant tout ce qu‘ils auraient fait ensemble. “Moi, la mère que jamais je ne fus” pleure Macha Méril qui ne parle que de ses tentatives de procréations assistées, pas un instant de l’objet de ses rêves... Bref, ses ovaires en capilotade lui ont migré dans le cerveau...

Lisons-la donc un peu : “Mes frères, mes jumeaux sont les homosexuels. Les vrais, pas les francs-tireurs qui s’assurent une descendance puis vivent une autre sexualité dans un plaisir assuré. Je parle de ceux qui brisent la chaîne, comme moi, qui ne peuvent faire autrement que d’interrompre la chaîne. Condition funeste On peut compatir à leurs sentiments exacerbés, leur exaltation, leurs débordements. Ils combattent l’enfermement d’une vie sans suite. S’ils s’adressent à nous violemment, c’est pour que leurs hurlements recouvrent leur désolation. Pasolini hurlait ses films, ses pièces de théâtre”. Non, mais ça va pas ! Elle déconne sévère, la vioque. Les homos ? et les lesbiennes ? C'est trop con ! qu'est-ce qu'elle en fait des lesbiennes ? Jamais les homos même les plus foldingues tels qu’on n’en voit plus depuis longtemps ne voudraient pour jumelle une telle hystérique. Pour ce qui est des hurlements artistiques de Pasolini, signes évidents d’une non-paternité d’essence homosexuelle qu’elle déclare douloureuse, le bon docteur Brecht jaugé à cette même aune devait être une sérieuse folle tordue... Ah Pasolini ! Le drame de dame Méril, c’est que Pasolini, outrageusement insensible à son charme nordique, l’a traitée comme une prune, ce qui lui fait imaginer à son égard un tas de trucs plus improbables les uns que les autres. Oui, Pasolini fit tourner Mangano, Callas... Pas Méril, voyons ! Restons sérieux...

Mais lisons-la encore, car c’est de mieux en mieux. “ Je partage ma condition avec un certain nombre de branches desséchées de l’ humanité : les handicapés, les très vieux, les malades, les alcooliques les fous et les homosexuels...” Même Christine Boutin ne l’a pas osée, celle-là. Mais c’est vers la fin qu’elle atteint des sommets par cette affirmation : “Les femmes qui n’enfantent pas sont des erreurs. Des déviantes, veuves d’elles mêmes”. Tout son discours est de surcroît non seulement parsemé de considérations avisées sur son éternelle beauté, son inaltérable jeunesse, mais aussi de fulgurances telles que “ Je ne suis pas névrosée”, “Je suis animée par le puissant transfert collectif. D’apparition, je deviens une femme qui gouverne vos émotions...”, “J’aurais pu être une mère formidable...”, ” La liberté est un bien précieux, mais trop de liberté est une calamité. Il faut une limite, un horizon etc... Cette forteresse c’est la famille".
On y trouve aussi l’expression de son adhésion profonde à certaines idéologies sommaires et domestiques telles celle-ci d'une certaine Yvonne Kniebiehler, son amie (qui c’est-y ?) : “Ce qu’une mère apprend à sa fille, c’est que tout son corps est engagé profondément, dans la reproduction de l’espèce. Autrement dit dans un domaine qui touche au sacré, qu’on ne parvient pas à laïciser tout à fait...” . Faudrait savoir, les chéries : ça relève soit d'un instinct bestial, la reproduction, soit d'un projet transcendantal... entre les deux, il faut choisir...
Bref, ce sont moins les enfants qu'elle regrette que de ne pas les avoir conçus. Pour ce qui est de sa rencontre avec Pasolini, pas besoin d'avoir "Psy-plus-Quinze" pour piger en la lisant
qu'elle eût bien aimé qu'il l'élût comme matrice... Cette pauvre fille n'a pas compris que si Pasolini avait voulu des enfants, c'est sans aucun doute avec la sublime Laura Betti qu'il les eût eus, certainement pas avec une imbécile...

Voilà, les filles ! Prenez-en de la graine et comme disait Apollinaire dans les "Mamelles de Tyrésias" “Et faites des enfants, vous qui n’en faisiez guère !”
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Pour mettre un terme et dans la bonne humeur à ce trop sérieux compte-rendu de lecture, cette petite histoire, même si nous la connaissons tous :
Macha retrouve, des lustres après, un amant avec qui elle connut de folles nuits d'amour.
Macha vaillante, terriblement actrice et slave :
- Ah, X...! Mon vieux complice !
L'autre un peu contrit :
- Ah, Macha ! Ma vieille bite aussi !...
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28 janvier, 2008

Alicament votre

J'écoute aujourd'hui une émission sur les "Alicaments". Les "alicaments" ou "médicaliments" sont de simples produits alimentaires fabriqués à la tonne, ça peut être à base de bifidus actif (tiens à propos, y-a-t-il du bifidus passif ? ), de yaourt sub-caucasien, de céréales du Kérala, de décoction d'orties des Andes, bref de n'importe quoi, mais qu'on conditionne dans de tous petits récipients ressemblant à s'y méprendre à ceux des produits pharmaceutiques ou para-bio-pharmaceutiques et qu'on vend au prix fort au rayon "froid" ou au rayon "santé" des grandes surfaces, pour faire croire au gogo en caddy qu'ils ont des vertus quasi-médicinales.

Il s'agit donc d'un foutage de gueule en tubes, en gélules, en sachets (le suppositoire étant obsolète et à vrai dire assez peu présentable, nos sphincters et muqueuses rectales, grands oubliés de l'industrie agro-alimentaire, sont jusqu'à ce jour à l'abri -momentané ?- de toute sollicitation...).

Bref, tout ça pour vous dire que l' "Alicament" a été inventé dans les années cinquante et pas par n'importe qui ! Il a été inventé par notre cousine Alice. Et oui ! Notre cousine Alice (oui, la maman de la cousine Roseline), robuste épouse d'un riche commerçant nantais, cachait sous son vison une surcharge pondérale qui avait fini, comme le vison lui-même et par la force des choses, par devenir d'importance. Son médecin un jour lui conseilla un régime. Oh ! pas violent le régime ! simplement de manger des biscottes au petit déjeuner. Et bien notre cousine Alice, convaincue des vertus amaigrissantes des biscottes, les grignotait en nombre en plus de ses petits pains beurrés, de sa matinale brioche et de ses confitures...
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26 janvier, 2008

Jérôme Kerviel-Daniel Bouton, même combat !

Si vous voulez piger un peu mieux ce qui s'est passé à la Société Générale, consultez le site suivant :
http://www.fimarkets.com/pages/metier_trader.htm
Tout y est expliqué aussi clairement que la complexité du biznès le permet.
C'est ainsi que vous comprendrez que contrairement à ce qu'on tente de faire croire, Jérôme Kerviel n'est pas un escroc, mais un perdant aux jeux très officiels de la bourse pour lesquels on le payait le plus légalement du monde. Il rejoint donc son PDG Daniel Bouton sur l'Olympe des nuls, pas plus, pas moins, et le fait qu'il ait masqué ses pertes n'est sans doute pas un cas unique. Il est probable qu'à l'instant présent dans toutes les banques du monde, on fasse activement, bien que ce soit le week-end, la chasse aux petits Kerviel masqués qui pourraient avoir en douce et sous le nez de leurs supérieurs "explosé leur forfait"...
Mais soyez rassurés, ce n'est pas demain qu'on s'occupera des PDG incompétents...
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25 janvier, 2008

Les héros du jour

Le même jour c'est à dire hier ont été consacrés deux héros, Jo-Wielfried Tsonga et Jérôme Kerviel qui sont apparus soudainement étant totalement inconnus la veille, l'un comme un extraordinaire champion de tennis, l'autre comme le trader le plus efficacement nuisible de l'histoire de la Banque. Ce qui est rigolo, c'est la manière dont sont traités par la presse ces deux personnages hors du commun, c'est à dire exactement pareillement, les faisant à leur insu se disputer alternativement la "vedette" de l'info en miroir. Qui sont-ils, l' ange noir et le diable blanc ? d'où viennent-ils ? supputations, affirmations, rectifications, photos, voyages en province des journalistes pour rencontrer les parents, les amis, près du Mans pour l'un, en Bretagne pour l'autre : du rêve en barre pour Jean Pierre Pernaut, le chantre des produits de la province vaillante.
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24 janvier, 2008

Ah, l'école chrétienne !

Je vous parlai il y a peu de mon problème avec ma maîtresse d'école et les arbres bleus... J'ai oublié le nom de cette garce, mais pas son visage de brunette piquante, à lunettes, (femme à lunettes-femme à ...) en blouse bleu-ciel et qui était plutôt jolie. Elle aurait dû m'apprendre à lire et à écrire, mais ma mère, Dieu sait pourquoi (sans doute pour être "la première" et histoire de l'emmerder) l'avait devancée... J'entrai donc, alphabétisé et maniant, comme on dit aujourd'hui, sans problème "l'outil scripteur", dans la grande section de sa classe. Je me souviens en revanche du nom de sa collègue chez qui j'échus l'année suivante. Mademoiselle C....n. C'était une chimère, croisement d'une tortue et d'un jars. Elle disposait en permanence sur son bureau une petite trousse oblongue, un peu phallique, objet-symbole de son pouvoir, cylindre de cuir fauve dans lequel s'entassaient crayons et accessoires et d'où s'exhalaient, par vagues, d'incompréhensibles et intarissables senteurs de bouc qui me tenaient en apnée, moi qui avais comme toute ma fratrie, en plus de l'oreille, hérité du nez de mon père. Elle était foncièrement mauvaise et distribuait en rendant les cahiers les récompenses et châtiments y afférents... Dans cette école chrétienne étaient scolarisés en voisins les gamins d'une sorte d'orphelinat-maison-de-redressement, c'était dans les années cinquante. Autant vous dire qu'ils n'étaient pas les mieux traités, les gamins de "Jean Macé" dans leurs blouses grises, leurs shorts en été-en hiver, leurs chandails en guise de manteaux, leurs godillots ferrés qui faisaient des étincelles, bref, leurs tenues de petits forçats aux genoux couronnés. L'un d'eux vint un jour à l'école avec une baguette qu'il avait choisie lui-même pour que Monsieur T....t, le directeur, qui en resta coi, n'eût pas à aller selon son habitude, en couper une aux tilleuls de la cour avant de le frapper... C'était binaire : un bon cahier, un bon point, un mauvais, une baffe... Sévère mais juste, l'instit ! Jules Ferry plus le petit Jésus... La Marseillaise et le cantique. J'avais jusqu'à récemment oublié... L'horreur... Mon Dieu... Quelle saleté... C'est ainsi que des années après, un gamin qui à l'époque était beau comme un petit dieu des païens et "troquait ses services", dans les bosquets du Pré l'Abbesse ou la tour de la Petite Villette, à ses petits camarades contre un ou deux carambars, un chewing-gum, une boite de coco boërs (ne croyez pas que les enfants ont forcément besoin des adultes pour les pervertir, ils sont souvent assez précoces pour le faire eux-mêmes, entre eux...), surina sa bienfaitrice, entendez sa tutrice, un jour où vers ses seize ans il finit par n'en pouvoir plus, des bonnes dames et de leurs bonnes oeuvres... Je me souviens de gosses, mes "collègues", dont jamais je ne vis réellement les traits du visage tant la morve ou l'impétigo les masquait. Je me souviendrais toujours, oui toujours... de l'un d'entre eux, débile plus que moyen, boiteux et infirme du bras droit, que les instituteurs ridiculisaient et souvent maltraitaient... Comment ? vous viviez dans la zone ? Non, pas du tout... Mais ces bons apôtres qui nous éduquaient recevaient en vrac et de la ville entière, la carte scolaire n'existant pas, les rejetons de familles "normales" voire "respectables"(!), les autres et ceux, parias ultimes, qui n'en avaient même pas ; la misère était un péché, le miséreux un pécheur et les sévices rédempteurs. Ces salopards et salopardes m'inculquèrent très tôt, sans le vouloir ni préjuger du résultat, la haine immarcescible de l'injustice...

Anne Roumanoff et l'induction

Les personnages publics provoquent les moqueries, les sarcasmes, les plaisanteries. Ils alimentent ainsi la verve des humoristes spécialisés. Souvenez-vous de Gaulle représenté en Louis XIV dans "la Cour" du Canard, Baladur en petit marquis et sa chaise à porteur dans le même canard. Souvenez- vous de Thierry Le Luron moquant Giscard et Mitterrand, de Coluche moquant tout le monde, Bedos et ses vacheries justement réparties, les guignols et Chirac, bref, tout ce petit monde s'il était parfois grossier n'était jamais vulgaire et s'il l'était, jamais longtemps, à croire que les personnages visés n'induisaient pas la vulgarité. Et là, d'un seul coup, rupture oblige, notre président actuel se retrouve la victime entièrement justifiée d'un sketch d'une invraisemblable vulgarité d' Anne Roumanoff et c'est normal... La vulgarité entraîne la vulgarité. Jamais aucun de ses prédécesseurs n'a été brocardé de la sorte, fut-ce par Roumanoff elle-même en vingt ans de carrière... Elle a peut-être, sans le chercher même si c'était volontaire, réussi son coup, mettre en adéquation sa vulgarité personnelle avec elle de sa cible, bravo l'artiste ! . Sarkozy a pour ami Bigard et comme ennemie Roumanoff... Voila ce qu'inspire notre président. L'alpha et l'oméga du zizi-caca-boudin-crotte... Ça vous classe un homme, ça ... Moyennant quoi, elle ne manque pas d'un certain courage et c'est, honnêtement, au vu du sourire momifié de Drucker, ce qui me la rend à ce jour plutôt sympathique.

A vous de juger :

http://fr.youtube.com/watch?v=sfXNXQA7kBA&feature=related
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Des arbres bleus et l'herbe rouge


Il y avait à deux pas de chez nous une propriété superbe, moins par la maison toutefois élégante et confortable, que par un parc tout en longueur, arboré d'essences variées, rares et merveilleuses. Elle appartenait à un commerçant chapelier poitevin qui la louait au commissaire de police de la ville et à sa famille. Nous les fréquentions. Il y avait, au bord des "coteaux" en surplomb, une pergola en belvédère exactement à la manière d'un tableau de Maxfield Parrish. Il y avait surtout des pins originaires de je ne sais où dont les aiguilles étaient bleues. J'étais à l'école et devant dessiner un arbre, je fis un pin aux aiguilles bleues. La maîtresse me fit honte... Non, les arbres bleus n'existent pas... J'eus beau lui dire que si, ça existait, chez le commissaire de police... rien ne put la convaincre... elle fit, selon la pédagogie de l'époque, qu'on se moqua de moi... Misérable conne qui ne vit jamais d'arbre bleu...
J'appris de Boris Vian quelques années après que l'herbe était rouge...
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22 janvier, 2008

Acadomia bientôt au secours des franc-maçons...

Dans ma fenêtre de pub, on trouve ce soir un site destiné à assister les franc-maçons dans la rédaction de leurs "planches"... Les planches sont, pour les non-initiés qui l'ignorent, des "communications" d'ordre culturel destinées à l'éducation permanente des frères en maçonnerie-ne pas oublier la cédille-...
Les livres les plus efficaces pour la formation et les planches.
sic....

Utile

En ces temps de pénurie, voici un site utile donc indispensable :

21 janvier, 2008

De Leonardo à Gustave...

Après l'exposition Courbet.

Et c'est ainsi que la Joconde
Vêtue de soie et parée d’ombres,
Au plus profond de ses yeux sombres
Recèle l' Origine du monde.
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Louis XVI

C'est aujourd'hui, 21 janvier,
l'anniversaire de la mort de ce bon Louis XVI ...
Marie-Antoinette, digne, attend son tour :

Je ne suis plus, ce jour, que veuve de tyran.
On me veut faire avouer toutes sortes de crimes,
Du plus petit défaut au forfait le plus grand.
D’un olympe vicieux j’aurais gagné les cimes.

Que vous ai-je donc fait si ce n’est exister
En ce monde où plus rien ne justifie qu’on reste,
Où la mort réjouit ceux qui voient affûter
Cette lame qui glisse sur le cou, si preste...

Elle s'abattra sur moi comme elle passa sur Louis
Au plus fort de l’hiver. Moi j’attendrai l’automne.
Le feuillage rougi des arbres aux Tuileries
Se teintera alors du sang que je vous donne.
P.A. Dupré-Laverré

20 janvier, 2008

Amis baroqueux...

Amis baroqueux intégristes, écoutez cet intervioue de Scott Ross... Ca vous fera du bien... à nous aussi...

http://fr.youtube.com/watch?v=pzICXrsNfx4&feature=related

écoutez jusqu'à la fin le suivant ,car pour mon plus grand bonheur, Scott Ross règle par l'exemple musical son compte à ce faiseur de Glenn Gould...

http://fr.youtube.com/watch?v=CV7u4hEkza0&feature=related
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Zouc, pour mémoire !

Sondage

Il parait que Fillon dépasse aujourd'hui Sarkozy dans les sondages :
47% pour notre président bien aimé
mais 53% en faveur de son premier ministre...
Entre l'auguste et le clown blanc, les français ont enfin choisi.
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14-18

Monsieur Louis de Cazenave,
avant-dernier poilu de la "guerre de quatorze",
est mort ce matin à l'âge de cent dix ans.
Alors, qu'on ne vienne plus me dire que la guerre tue !
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Brice Hortefeux ? C'est merveilleux !

Si l'on en croit Brice Hortefeux, ministre de l'immigration de l'intégration de l'identité nationale et du co-développement interviouvé à l'instant sur Europe, les expulsions et le quota d'expulsés sont les facteurs principaux d'une intégration réussie. Si Brice Hortefeux était ministre de la santé, il est probable qu'il réglerait le déficit de la Sécu par un encouragement voire une assistance à l'éradication définitive des malades...
Et c'est ministre, ça, Madame !
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19 janvier, 2008

Équivalences

En ces temps de postures et d'impostures, j'aime bien l'expression :
prendre ou faire prendre "des vessies pour des lanternes"
Je vous invite à proposer de nouvelles équivalences.
par exemple :
"des Kelton pour des Rollex"
"des matsoth pour des babas au rhum"
"des molletières pour des bas de soie"

Pour ce qui est de la "confiture à des cochons", mon amie Anne la Loutre disait (dit encore, j'imagine) et j'aimais bien aussi :
"des lychees à des pingouins"...

Une de mes connaissances, un peu précieuse, remplaçait notre classique "il a chié dans mes bottes" par un théâtral et peplumesque "il a fienté sur mes cothurnes..."
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