30 novembre, 2013

Donner la pêche !


Je ne sais pas si Royer est un grand compositeur, mais une chose est certaine, il est efficace. Quant à Skip Sempé, je suis définitivement pour !


!

et puis, les truands sont des cons...

Pour mémoire, l'excellent rigolo film de Tarentino "Pulp Fiction " dans lequel il tord allègrement le cou au romantisme du truand, façon Melville, Verneuil et autres thuriféraires de la virile saloperie. Les truands sont des cons, nous dit Tarentino, autrement ils feraient autre chose. Je sais, vous allez me dire que c'est pas parce qu'on est énarque qu'on est d'une probité absolue ! En attendant; dans les banques où ils ont leurs entrées, ils ne risquent pas de se faire tirer comme des lapins et ce pour des sommes bien plus importantes...
Ok, c'est vrai; ils viennent les déposer au lieu de les braquer, c'est ça la différence de classe...

29 novembre, 2013

Suite et fin du précédent

Bien sûr vous pouvez vous rabattre sur une boucherie-charcuterie. Mais honnêtement, vous vous voyez prendre la fuite avec votre complice sur un scooter, un quartier de bœuf sur l'épaule, un chapelet de chipos autour du cou ? 
Et puis faut toujours se méfier, les bouchers sont aussi souvent des chasseurs,  chevrotines, balles dum-dum...
Ca devient pas simple et mieux vaut sauf goût addictif du risque et du danger ne plus s'y frotter...

Je suis pas politiquement correct, mais en plus je suis méfiant...

Quand je vois dans la forêt les panneaux "chasse en cours" je me casse sans tarder !
Si j'étais un braqueur et que j'avais, par badinerie, décidé de me faire une bijouterie, j'y réfléchirais désormais à deux fois, y a danger.

C'est pas une posture morale, c'est juste un conseil...
car force est de reconnaître qu'il y a actuellement moins d'accidents de chasse que de bijouteries.

Que voulez-vous... J'aime le purisme et Ozenfant ...


Marcel Aymé, futurologue...


Ah les rêves !

Deux nuits de suite que je rêve, dans deux situations différentes, que je me brouille avec ma mère... qui est morte depuis 22 ans. Mais cette fois j'ai innové. Je me suis dit une fois la dispute consommée, alors que je marchais dans un sentier près de la rue des Quatre Cyprès : " de toutes façons, quelle qu'en soit la manière, à 43 ans, il était temps que tu la quittes... "

Ah, Maman !

28 novembre, 2013

Alexandre Tharaud : les Barricades sont mystérieuses sauf pour lui



après Cziffra,  Scott Ross, sublime lui aussi...




Et puis  ci dessous, Tharaud... 

Les Barricades... toujours, mais lui, bouillie. "Mystérieuses", Tharaud, c'est pas compliqué, c'est même écrit dans le titre... C'est pas la course à l'échalote. Il a rien, compris ou alors, il fait semblant, pour faire son intéressant. 
Tant pis !


Bei der Kaserne
Vor dem großen Tor
Stand eine Laterne
Und steht sie noch davor
So woll'n wir uns da wieder seh'n
Bei der Laterne wollen wir steh'n
Wie einst Lily Marleen
Wie einst Lily Marleen

26 novembre, 2013

Le Feu Follet de Louis Malle, vu hier soir sur you tube




Je n'avais jamais vu ce film culte. J'ai trouvé ça bien nul (le roman l'est-il autant ?) ... On sait au bout de trois minutes qu'il va se flinguer, cinq après pourquoi. Huit minutes auraient donc suffit.
Bien sûr à chaque plan et souvent en gros plan, il y a Ronet. Beau, très beau, Maurice, qui le sait, et qui fait admirablement bien l'acteur qui souffre, manière James Dean germanopratin, face à une société qu'il méprise, sa gueule d'ange déchu devenant d'image en image à raison de 24/seconde, une simple tête à claque. Le Lüger terminal, enfin, nous libère. Ouf ! ç'aurait pu durer encore une heure de plus...
Oublions ce bidule et retournons voir un sujet assez proche : le mal être, revoyons donc au plus vite la Dolce Vita...

24 novembre, 2013

Dieux, qu'elle était belle !

Sarah Bernhardt par Nadar


Génial et drôle !

Lu dans un petit guide de l'art moderne en France, ce propos de  Le Corbusier qui dans la villa Savoye a supprimé tous les murs pleins pour, dit-il, "enlever au propriétaire l'envie d'y accrocher des tableaux dégueulasses"...


Coucou, la revoilà ! Sportive et réchauffée !


Luchini / Gallienne

L'un est-il le contraire de l'autre ?
Luchini qui surjoue admirablement, qu'on reconnaît avant même qu'il ait commencé de parler, et qui dit tout pareil, Racine, Céline ou bien lui-même. Luchini fait du Luchini et peut se le permettre, ce faisant, il rassure son public ! C'est pour ça qu'on l'aime.
Et puis Gallienne, autre génération, qu'on ne reconnaît jamais immédiatement, tant il est polymorphe, subtil, s'effaçant derrière le texte, Gallienne c'est par défaut qu'on le reconnaît et c'est superbe. Cela lui permet, comme les comédiens anglais de la grande époque d'être un jeune homme et sa mère dans le même film, et on aime ça aussi.
Alors, qui préférer ? Moi j'aime les deux, également, comme j'aime le hareng fumé et le caviar...

23 novembre, 2013

LES TONTONS FLINGUÉS....

Georges Lautner est mort hier. C'est triste de la part de quelqu'un qui avec son pote Audiard nous a tant fait nous marrer.

Il y a trois films qui me font encore et toujours hurler de rire chaque fois que je les vois :
- "Chérie de je me sens rajeunir" d' Howard Hawks
- "Certains l'aiment chaud" de Billy Wilder
et
- "Les Tontons flingueurs" de Lautner

22 novembre, 2013

Pauvres critiques, c'est con, ce qui leur arrive !


Une étude récente annonce que depuis l'émergence des réseaux sociaux, en raison des recommandations des auditeurs entre eux, l'influence des critiques professionnels toutes spécialités confondues est en chute libre.
Fini donc le pouvoir absolu des experts autoproclamés de la musique, du cinéma et de la littérature, habitués des ondes ou simples folliculaires,
Une justice immanente !

Le régime, toujours,


J'ai aussi connu une dame dont le régime d'une rare précision lui conseillait de manger 1/16 d'œuf par jour...
- un œuf dur coupé en 16 ? essayez...
- une omelette d'un œuf en 16 parts, essayez aussi.
Heureusement, le régime donnait la recette !
Vous faites un gâteau dans la composition duquel entre un seul et unique œuf. Une fois le gâteau cuit vous le coupez en seize parts parfaitement égales...
Voilà, c'est tout simple !

Les coups de génie de Monsieur Ravel.

Parmi des milliers, celui-ci.
Dans son orchestration des Tableaux d'une Exposition il confie, pour une moyen-âgerie picturale évoquant un vieux château, la mélodie à l'un des plus récents instruments ayant rejoint, certes avec parcimonie et timidité, l'orchestre : le saxophone, lui offrant un peu à contre emploi l'un des plus longs solos de l'œuvre et provoquant par la nouveauté une indicible étrangeté.
J'aime Ravel aussi pour des trucs comme ça ...

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