28 février, 2013
27 février, 2013
Aphorisme du soir : faire un choix !
Mes animaux favoris sont les chiens et les éléphants.
Alors, j'ai un chien ....
Alors, j'ai un chien ....
Marie-Claire Alain est morte.
J'apprends à l'instant la mort de Marie-Claire
Alain. Et ça me fait un coup. La première fois que j'ai entendu parler
d'elle je devais avoir 7 ou 8 ans et c'était en 1957 et on la présentait
comme la jeune étoile montante de l'orgue. Elle venait donner un
concert à Poitiers. C'était une femme "pimpante" au visage fin, que
venait juste troubler un léger strabisme. Je l'ai revue bien des fois
après car elle était avec Pierre
Cochereau parmi les organistes les plus demandés qui vous remplissaient
une église bien ou mal chauffée à la moindre affiche.
C'était une virtuose exceptionnelle qui comme sa collègue Jeanne Demessieux pouvait venir donner un concert un léger vanity-case et un petit change complet au bras, sans s'encombrer de la moindre partition.
Musicalement c'était plus compliqué, pour la musique française ancienne s'entend, ayant été dufourcquisée au berceau, ce qui laissa des traces, jusqu'à ce qu'elle se rallia enfin à la cause de l "orgue ancien", plus par conviction et sincère découverte que par besoin, sa carrière étant déjà fort avancée. Elle avait "l'esprit de l'escalier", de tribune bien entendu....
Marie-Claire Alain était devenue un symbole au point que comme on dit "Marilyn" dans le milieu du cinoche on ne disait que "Marie-Claire", dans celui de l'orgue, parce qu'il n'y en avait pas deux...
Elle jouait tout et elle jouait tout bien, c'est tout ! était-ce pour autant suffisant ? C'est en tout cas pas si mal !
C'était aussi une femme cultivée qui pouvait parler d'autre chose que de musique ça mérite d'être mentionné
Marie-Claire portait en tant qu' "Alain" une chape d'hermine doublée d'une chape de plomb... Pas facile....
D'autant plus que le génie, contrairement au baronnât, ne se divise pas forcément également entre tous les enfants...
C'était une virtuose exceptionnelle qui comme sa collègue Jeanne Demessieux pouvait venir donner un concert un léger vanity-case et un petit change complet au bras, sans s'encombrer de la moindre partition.
Musicalement c'était plus compliqué, pour la musique française ancienne s'entend, ayant été dufourcquisée au berceau, ce qui laissa des traces, jusqu'à ce qu'elle se rallia enfin à la cause de l "orgue ancien", plus par conviction et sincère découverte que par besoin, sa carrière étant déjà fort avancée. Elle avait "l'esprit de l'escalier", de tribune bien entendu....
Marie-Claire Alain était devenue un symbole au point que comme on dit "Marilyn" dans le milieu du cinoche on ne disait que "Marie-Claire", dans celui de l'orgue, parce qu'il n'y en avait pas deux...
Elle jouait tout et elle jouait tout bien, c'est tout ! était-ce pour autant suffisant ? C'est en tout cas pas si mal !
C'était aussi une femme cultivée qui pouvait parler d'autre chose que de musique ça mérite d'être mentionné
Marie-Claire portait en tant qu' "Alain" une chape d'hermine doublée d'une chape de plomb... Pas facile....
D'autant plus que le génie, contrairement au baronnât, ne se divise pas forcément également entre tous les enfants...
25 février, 2013
La pédale cardinalice
Bon, vous avez vu le scandale ? Benoit XVI
serait parti parce qu'il y aurait plein d'homos parmi les cardinaux,
qu'il le savait pas, qu'on le lui aurait caché, et que ça ferait
maintenant un peu pagaille !
Y en a bien chez les curés, les bouchers et les quincaillers, pourquoi pas chez les prélats ?
M'enfin, s'étonne-t-on de trouver des végétariens chez les quakers? Ok, d'accord, les végétariens se cachent pas, mais ne font pas la morale non plus...
Y en a bien chez les curés, les bouchers et les quincaillers, pourquoi pas chez les prélats ?
M'enfin, s'étonne-t-on de trouver des végétariens chez les quakers? Ok, d'accord, les végétariens se cachent pas, mais ne font pas la morale non plus...
24 février, 2013
Petit conte épouvantable d'un dimanche froid et neigeux.
Ce n’est que quelques jours, voire une ou deux semaines après que
Monsieur et Madame R. eurent conçu dans le bonheur et la jouissance
commune, que se produisit cet “incident mineur” à la centrale nucléaire où l’un comme l’autre gagnait fort bien sa vie. On les
rassura, rien de grave ne s’était passé et le fait que Madame R fut devenue désormais comme on dit “dans un état avantageux” ne devait pas les inquiéter.
Elle eut une grossesse normale et sans problème. L’enfant juste un peu fort était un garçon, vif au point que l’on craignit quelques temps qu’il n’arrivât, et naturellement, avant terme.
La chambre était retenue à la clinique obstétricale de la ville voisine et elle s’y rendit la veille comme convenu, calme, et prête à connaître les affres de la gésine et les joies de l’enfantement
Une césarienne était prévue car l’enfant présentait une tête un peu grosse, même si elle était en parfaite conformité avec le reste du corps.
Les douleurs et les eaux vinrent en temps et heure et l’on conduisit la parturiente en salle de travail où une sage femme avenante et fort maquillée vint lui rappeler les principes élémentaires de l’accouchement sans douleur. Son mari vaillant et fier en futur père était à ses cotés qui lui tenait la main, vêtu de cette blouse et de ce bonnet ridicules mais aseptiques, et chaussé de mules blanches un peu trop grandes qu‘il perdait à chaque pas.
L’accouchement débuta et le médecin un peu inquiet par la taille de la tête du curieux bambin se prépara à pratiquer cette incision précise et douloureuse dont on prétend que le divin Jules fut le premier à profiter.
C’est alors que dans un râle ignoble se libérant de sa mère, du placenta et de tout le reste, tranchant de ses dents acérées le cordon ombilical, le nouveau né glissa sanguinolent de la table de travail laissant, avant de disparaître non sans les avoir violemment bousculés parents et staff médical prostrés dans la plus grande sidération...
On ne le retrouva pas
L’enfant fut déclaré mort-né
Quelques temps après, on découvrit dans les fermes avoisinantes de curieuses morsures sur le pis de quelques vaches victimes de traites nocturnes, abondantes et sévères. On retrouva ensuite des moutons égorgés puis quelques mois après un fort taureau de concours saigné comme un lapin, à demi dévoré .
Et toute la communauté anti-écologique locale s’insurgea de la réintroduction irraisonnable du loup, et puis celle de l’ours, dans les montagnes avoisinantes...
Les parents ont fait leur deuil et repris leur travail. Ils envisagent d’adopter un petit japonais un peu frêle et anémié certes, mais d’un calme et d’une douceur absolue.
© 2013
Elle eut une grossesse normale et sans problème. L’enfant juste un peu fort était un garçon, vif au point que l’on craignit quelques temps qu’il n’arrivât, et naturellement, avant terme.
La chambre était retenue à la clinique obstétricale de la ville voisine et elle s’y rendit la veille comme convenu, calme, et prête à connaître les affres de la gésine et les joies de l’enfantement
Une césarienne était prévue car l’enfant présentait une tête un peu grosse, même si elle était en parfaite conformité avec le reste du corps.
Les douleurs et les eaux vinrent en temps et heure et l’on conduisit la parturiente en salle de travail où une sage femme avenante et fort maquillée vint lui rappeler les principes élémentaires de l’accouchement sans douleur. Son mari vaillant et fier en futur père était à ses cotés qui lui tenait la main, vêtu de cette blouse et de ce bonnet ridicules mais aseptiques, et chaussé de mules blanches un peu trop grandes qu‘il perdait à chaque pas.
L’accouchement débuta et le médecin un peu inquiet par la taille de la tête du curieux bambin se prépara à pratiquer cette incision précise et douloureuse dont on prétend que le divin Jules fut le premier à profiter.
C’est alors que dans un râle ignoble se libérant de sa mère, du placenta et de tout le reste, tranchant de ses dents acérées le cordon ombilical, le nouveau né glissa sanguinolent de la table de travail laissant, avant de disparaître non sans les avoir violemment bousculés parents et staff médical prostrés dans la plus grande sidération...
On ne le retrouva pas
L’enfant fut déclaré mort-né
Quelques temps après, on découvrit dans les fermes avoisinantes de curieuses morsures sur le pis de quelques vaches victimes de traites nocturnes, abondantes et sévères. On retrouva ensuite des moutons égorgés puis quelques mois après un fort taureau de concours saigné comme un lapin, à demi dévoré .
Et toute la communauté anti-écologique locale s’insurgea de la réintroduction irraisonnable du loup, et puis celle de l’ours, dans les montagnes avoisinantes...
Les parents ont fait leur deuil et repris leur travail. Ils envisagent d’adopter un petit japonais un peu frêle et anémié certes, mais d’un calme et d’une douceur absolue.
© 2013
23 février, 2013
Petit conte joyeux pour samedi bien gris...
“Mais qu’allons nous donc en faire?" dirent-ils lorsqu’ils trouvèrent un beau matin au fond de leur jardin cet escalier monumental déposé nuitamment près du grand catalpa .
Jamais ils n’auraient eu les moyens de s’offrir un tel escalier, surtout un escalier qui ne servît à rien, ni à monter, ni à descendre, qui plus est, sans maison autour.
Alors ils décidèrent de le garder pour eux, rien que pour eux deux, sans rien dire à personne et le firent entourer en hâte et secrètement d’ un mur suffisamment haut pour le dérober à la vue des curieux, fut-ce de leurs invités les soirs de réceptions.
Et c’est ainsi que tous les jours, de l’enclos où comme un otage ils le tenaient bien au secret, ils prenaient la clef de la porte puis montaient et redescendaient leur escalier qui peu à peu se recouvrant d’ampelopsis, se fondit de mois en mois puis d’année en année dans le jardin et l’entourage, laissant juste un étroit passage.
Ils étaient déjà centenaires, que l’été venu, chaque soir, main dans la main, la canne alerte, ils gravissaient encore les marches où les oiseaux nichaient en foule, et en tournoyant autour d’eux, leur offraient leurs chants les plus beaux.
Jamais ils n’auraient eu les moyens de s’offrir un tel escalier, surtout un escalier qui ne servît à rien, ni à monter, ni à descendre, qui plus est, sans maison autour.
Alors ils décidèrent de le garder pour eux, rien que pour eux deux, sans rien dire à personne et le firent entourer en hâte et secrètement d’ un mur suffisamment haut pour le dérober à la vue des curieux, fut-ce de leurs invités les soirs de réceptions.
Et c’est ainsi que tous les jours, de l’enclos où comme un otage ils le tenaient bien au secret, ils prenaient la clef de la porte puis montaient et redescendaient leur escalier qui peu à peu se recouvrant d’ampelopsis, se fondit de mois en mois puis d’année en année dans le jardin et l’entourage, laissant juste un étroit passage.
Ils étaient déjà centenaires, que l’été venu, chaque soir, main dans la main, la canne alerte, ils gravissaient encore les marches où les oiseaux nichaient en foule, et en tournoyant autour d’eux, leur offraient leurs chants les plus beaux.
© 2013
22 février, 2013
Leçon de choses
La digoxine ( substance active de la si jolie digitale qui fleurit sur les bords des routes )
- renforce la contraction cardiaque
- ralentit et régularise les mouvements du cœur
Elle a donc une action:
- Inotrope positive : elle augmente la force de contraction du muscle cardiaque
- Chronotrope négative : elle diminue la fréquence cardiaque
- Dromotrope négative: diminue la conductibilité cardiaque
Certains cardiologues estiment que la prise de digoxine n'est pas un obstacle au "choc" électrique, d'autres qu'il faut absolument sevrer le patient quelques jours avant la manip'...
Ce matin au moment ultime ou presque, puisque j'avais continué la prise, la cardiologue de l'hôpital s'est déclarée de la seconde école, ne tenant pas à avoir d'emmerdes en cas de pépins... Je lui dis que je la comprenais. Je suis donc rentré à la maison, un peu furieux et j'y retourne, sevré lundi...
- renforce la contraction cardiaque
- ralentit et régularise les mouvements du cœur
Elle a donc une action:
- Inotrope positive : elle augmente la force de contraction du muscle cardiaque
- Chronotrope négative : elle diminue la fréquence cardiaque
- Dromotrope négative: diminue la conductibilité cardiaque
Certains cardiologues estiment que la prise de digoxine n'est pas un obstacle au "choc" électrique, d'autres qu'il faut absolument sevrer le patient quelques jours avant la manip'...
Ce matin au moment ultime ou presque, puisque j'avais continué la prise, la cardiologue de l'hôpital s'est déclarée de la seconde école, ne tenant pas à avoir d'emmerdes en cas de pépins... Je lui dis que je la comprenais. Je suis donc rentré à la maison, un peu furieux et j'y retourne, sevré lundi...
21 février, 2013
Demain je meurs une minute...
Demain, on va "faire de battre mon cœur cesser" avant que de le relancer.
Étonnant non ?
Vu ce que j'ai subi aujourd'hui (je vous raconterai plus tard) comme examen préparatoire, j'y vais avec plaisir, parce que j'adore l'endormissement anesthésique... un shoot extraordinaire, très court certes, mais légal et remboursé à 100%...
Étonnant non ?
Vu ce que j'ai subi aujourd'hui (je vous raconterai plus tard) comme examen préparatoire, j'y vais avec plaisir, parce que j'adore l'endormissement anesthésique... un shoot extraordinaire, très court certes, mais légal et remboursé à 100%...
20 février, 2013
La SACEM ? J'aime !
Je voudrais bien comprendre, j'ai pas osé demander.
Avant quand on allait déposer des œuvres à la Sacem, certes le personnel était charmant, mais il fallait se faire identifier à l'entrée, remettre un ticket, grimper dans les étages par des ascenseurs incertains, j'ai toujours pris celui qui descendait quand le voulais monter, s'installer dans une sorte de bureau paysager, où, vu le bordel ambiant la lumière outrageante et la lutte pour la vie vous n'aviez même pas envie d'être désagréable avec qui que ce soit.
Maintenant vous restez au rez de chaussée dans le hall d' entrée, et ce qui prenait deux plombes prend maintenant un quart d'heure... Je n'ai aucune idée de ce qui s'est passé...
Je suis pas normal, généralement on veut savoir pourquoi ça marche plus mal, moi c'est le contraire, c'est pour savoir pourquoi ça marche mieux !
Avant quand on allait déposer des œuvres à la Sacem, certes le personnel était charmant, mais il fallait se faire identifier à l'entrée, remettre un ticket, grimper dans les étages par des ascenseurs incertains, j'ai toujours pris celui qui descendait quand le voulais monter, s'installer dans une sorte de bureau paysager, où, vu le bordel ambiant la lumière outrageante et la lutte pour la vie vous n'aviez même pas envie d'être désagréable avec qui que ce soit.
Maintenant vous restez au rez de chaussée dans le hall d' entrée, et ce qui prenait deux plombes prend maintenant un quart d'heure... Je n'ai aucune idée de ce qui s'est passé...
Je suis pas normal, généralement on veut savoir pourquoi ça marche plus mal, moi c'est le contraire, c'est pour savoir pourquoi ça marche mieux !
des parpaings comme s'il en pleuvait.**
Quand j'étais môme mes parents vendirent un bout de terrain triangulaire et en forte pente dont nous n'avions aucune utilité. Ils le vendirent honnêtement à un monsieur charmant qui était intendant d'un des nombreux hôpitaux de la ville, pas du plus gros...
Quand les fondations furent faites, le terrain étant une ancienne carrière, on vit journellement débarquer des camions au chiffre des hôpitaux remplis de parpaings à ras bord. Il y avait sur le chantier des pyramides de parpaings que les premiers ouvriers devaient contourner pour pouvoir construire tranquillement . La maison de pleins pieds eut des murs de forteresse albigeoise, et comme il en restait encore, du parpaing, il se construisit une clôture papale, doublant même sur un coté un fort charmant mur de pierres sèches moussu à souhait.... C'aurait pu se limiter là, mais comme il en restait encore, du parpaing, les massifs de son jardinet de trois cents mètres carrés furent eux aussi cernés et bétonnés...
Maintenant les intendants c'est bien connu sont tous honnêtes.
19 février, 2013
Famille homoparentale ...
Parce que vous imaginez, qu'une fois mariés
les homos vont tous vouloir des gosses. Mais vous rigolez ! Vous croyez
que c'est un plan de carrière, torcher des mioches incontinents, leur
faire ingurgiter une bouffe qu'ils aiment pas, une bouchée pour Papa,
une bouchée pour Papa, lutter contre Mac Do et les pots de Nutella.
Soigner les oreillons, la rougeole et les angines
à répétition, Les conduire à l'école, signer les mots d'excuses,
assister aux réunions de parents après huit heures de taf. S'inquiéter
quand ils rentrent trop tard. Les aider à faire leurs devoirs, se
remettre aux maths niveau Cm1, leur soigner leur acné et leurs chagrins
d'amour tout ça pour qu'ils vous quittent à peine pubères pour le premier
hétéro qui traîne ! Bref se fader tout ce que les bonnes femmes se
fadent dans leur deuxième vie quotidienne de mère de famille...
Et puis, qui c'est qui va les garder, les mioches, le samedi après-midi pour aller tranquillos dans le Marais faire chauffer la carte bleue et toute la nuit qui suit à s'éclater en boite ? Je vous ferai grâce de la recherche d'une colo, en plein août au plus près d' Ibiza...
A mon avis des mariages, va y en avoir, des familles nombreuses ou non, j'attends de voir ...
C'est pour ça que le spectre de la famille comme repoussoir au mariage pour tous, il était manié par des cons ignorant tout du monde homo ou par des homophobes masqués, sans oublier les cumulards.
Et puis, qui c'est qui va les garder, les mioches, le samedi après-midi pour aller tranquillos dans le Marais faire chauffer la carte bleue et toute la nuit qui suit à s'éclater en boite ? Je vous ferai grâce de la recherche d'une colo, en plein août au plus près d' Ibiza...
A mon avis des mariages, va y en avoir, des familles nombreuses ou non, j'attends de voir ...
C'est pour ça que le spectre de la famille comme repoussoir au mariage pour tous, il était manié par des cons ignorant tout du monde homo ou par des homophobes masqués, sans oublier les cumulards.
18 février, 2013
Le chant d' Amos Oz
J'ai longtemps vécu en milieu israélien, et dès que je les entendais parler
entre eux, j'avais toujours l'impression avant de comprendre un peu,
qu'ils s'engueulaient, même pour se dire bonjour ou simplement je
t'aime... la langue est rude. Curieusement ce soir j'écoute sur
France Inter l'excellent Amos Oz et n'ayant pas entendu parler hébreu
depuis bien longtemps, ce soir pour la première fois, j'entends du miel ensoleillé
... C'est bien .
17 février, 2013
Rubrique Nouveau Pape
Bon, de vous à moi, il serait temps enfin de revenir comme on dit
aujourd'hui " aux fondamentaux" C'est quand même pas compliqué : un vrai
pape digne de ce nom, de notoriété publique, c'est italien et c'est
pédé !
Grégorien du matin, chagrin !
Ce matin je tombe au hasard sur Radio Fourre-toi-s-y. Une rombière péremptoire et fort octogénaire façon Geneviève
Tabouis pour ceux qui se souviennent présente en lisant avec peine la
pochette d'un microsillon usagé, la musique d'un certain Otto
Alberticci...
La musique d' Alberticci (je découvre!) c'est un peu la Samar d'avant la fermeture, on y trouve de tout, du contrepoint inachevé, des harmonies tarabiscotées pour faire moderne mais pas trop, du suave, du religieux et surtout du suave-religieux, en vrac et sans grand soin. Bref ça sent la sacristie mal tenue, le missel crasseux et la soutane rance. Y a entre mille autres, un certain J.S.Bach qui a fait bien mieux et dans tous les genres.
Vient ensuite l'émission officiellement catholique intégriste supposée faire la nique à Radio Notre Dame. Et là, du grégorien, du grégorien, encore du grégorien ! A vomir, Dieu m'en préserve ! mon hostie matinale ! Pas des hymnes, de ceux qui comme l' Ave Maris Stella ou le Vexilla Regis, peuvent s'écouter en boucle, non, de la psalmodie de base susurrée par des moines repus vaillamment assoupis. Mais c'est désastreux ce truc, une fois qu'on le sort de son contexte liturgique, de son lieu, de sa fonction magique, exactement comme les mantras et autres mélopées chamaniques. Faut pas se cacher derrière son cierge, c'est fait pour ça pour conduire à l'extase pas pour s'écouter dans son lit, son fauteuil, son Lapsang à la main avant que d'être en bouche !
Quand au latin, même quand j'étais môme, mon prof en rigolait, du latin de cuisine ecclésiastique...
Bon, heureusement, il parait que ça se vend !
Solesmes ou Encalquat, c'est pas vous qui chauffez !
La musique d' Alberticci (je découvre!) c'est un peu la Samar d'avant la fermeture, on y trouve de tout, du contrepoint inachevé, des harmonies tarabiscotées pour faire moderne mais pas trop, du suave, du religieux et surtout du suave-religieux, en vrac et sans grand soin. Bref ça sent la sacristie mal tenue, le missel crasseux et la soutane rance. Y a entre mille autres, un certain J.S.Bach qui a fait bien mieux et dans tous les genres.
Vient ensuite l'émission officiellement catholique intégriste supposée faire la nique à Radio Notre Dame. Et là, du grégorien, du grégorien, encore du grégorien ! A vomir, Dieu m'en préserve ! mon hostie matinale ! Pas des hymnes, de ceux qui comme l' Ave Maris Stella ou le Vexilla Regis, peuvent s'écouter en boucle, non, de la psalmodie de base susurrée par des moines repus vaillamment assoupis. Mais c'est désastreux ce truc, une fois qu'on le sort de son contexte liturgique, de son lieu, de sa fonction magique, exactement comme les mantras et autres mélopées chamaniques. Faut pas se cacher derrière son cierge, c'est fait pour ça pour conduire à l'extase pas pour s'écouter dans son lit, son fauteuil, son Lapsang à la main avant que d'être en bouche !
Quand au latin, même quand j'étais môme, mon prof en rigolait, du latin de cuisine ecclésiastique...
Bon, heureusement, il parait que ça se vend !
Solesmes ou Encalquat, c'est pas vous qui chauffez !
16 février, 2013
Vengeresse, forcément vengeresse !
Aux dernières nouvelles de l'instant à la
radio, Bernadette Chirac annonce qu'elle souhaite que Nicolas Sarkozy
qu'elle déteste depuis des lustres se représente aux prochaines
présidentielles.
Y en a quand même qui ont fut-ce leur droit, la rancune conjugale tenace ! Mais tout de même, un samedi soir après la messe elle pourrait pas lui lâcher la grappe à son Jacquot d' amour ? De la cruauté mentale que ça s'appelle, c'est même un cas de divorce. Ok, c'est elle qui a l'argent, mais tout de même !
Y en a quand même qui ont fut-ce leur droit, la rancune conjugale tenace ! Mais tout de même, un samedi soir après la messe elle pourrait pas lui lâcher la grappe à son Jacquot d' amour ? De la cruauté mentale que ça s'appelle, c'est même un cas de divorce. Ok, c'est elle qui a l'argent, mais tout de même !
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