07 novembre, 2010
Je ne sais pas si c'est vraiment drôle,
mais je crains que ce soit vraiment ça : l'éloge de l'obscénité.
Bien sûr c'est un montage d'instantanés, mais n'empêche, regardez bien, c'est édifiant, ces gens qui prêchent la rigueur et et se pavanent en posant seuls ou avec leur conjoint comme des stars devant les photographes dans la cour de l'Élysée. L'une fait la danse des sept voiles, l'autre montre ses seins, tous ses seins qui débordent, une Mercedes-Benz noire a déposé quelqu'un, est-ce Lagarde ? Des ministres français qui roulent en Mercedes, on se croirait sous les tropiques, décidément rien ne les arrête. Il y en a deux, en revanche à la fin du film qui font la gueule, profil bas, aussi chaleureux que les Thénardier, eux au moins, ils ne la jouent pas glamour et victorieux, seulement s'ils ont honte, fallait pas venir. En fait, l'obscénité, ce n'est pas de montrer ses seins, non, c'est d'exhiber son pouvoir et d'afficher sa morgue en exhibant ceux de sa femme....
06 novembre, 2010
Chili de luxe et déconnade familiale "inter-génération"
Avec E-start, à l'instant au téléphone, on cause bouffe ; ça nous arrive plus souvent qu'à notre tour. Elle veut nous présenter son cassoulet perso, on est pour. Elle dit qu'il y a certaines choses qu'on aime bien manger avec certaines gens. Je suis d'accord et je lui cite en exemple le chili de Polo qui a suffisamment vécu au Texas pour savoir le faire admirablement. Bien sûr ce serait meilleur si on trouvait de la viande de crotale pour le faire, on est gastronosnob ou pas.
Alors on imagine ! Une dame très chic :
- Voilà, pour faire mon chili que tout le monde adoooooore, je suis passée chez Fauchon pour chercher du serpent, rien ! Chez Hédiard pas plus, même en conserve ou surgelé ! Vue l'heure, je n'avais pas le choix, comme ce n'est pas bien loin, j'ai couru chez Hermès et j'ai acheté en hâte un petit sac, une pochette en serpent. J'ai, avec un couteau de cuisine, enlevé les boucles, le sigle et la fermeture en métal doré. Elle mitonne actuellement avec le porc, le boeuf, les tomates, les piments et les haricots...
Quand Pôle Emploi licencie
Comme dirait Lucchini, " C'est énorme ! ". Et pourtant c'est vrai, Pôle Emploi organisme dont le but, la mission est de trouver des emplois à ceux qui n'en ont pas ou plus, devrait dans ses propres rangs en supprimer assez rapidement 1800 puisque le regroupement Assedic-Anpe qui devait montrer son efficacité démontre surtout ce qui était de toute évidence prévu au départ, un goût avéré pour l'économie par la suppression de postes.
Ce doit être ambiance-club dans les agences... Qui, demain, sitôt viré, va devenir le "client" de son ex-collègue qui a eu (momentanément sans doute) la chance de rester ? Qui va peut-être se retrouver dans le lieu d'attente de son agence avec ceux qu'il était censé aider à trouver du boulot quand lui-même en avait encore ? Ajoutez à ça que les mieux placés pour savoir l'efficacité relative de Pôle Emploi sont ceux qui y travaillent.
C'est l'une des perversions les plus remarquables du libéralisme et je dois avouer qu'elle force l'admiration.
Imaginez le premier entretien.
Le conseiller :
- Que faisiez-vous comme métier quand on vous avez été licencié ?
Le demandeur d'emploi :
- Ben, comme vous, je recevais à l'époque à Pôle Emploi où je bossais des gens comme moi aujourd'hui dans la merde parce qu'ils ne bossaient plus, suis-je clair ?
Le conseiller in petto (- Oh putain, c'est le premier et c'est sur moi que ça tombe !) :
- Bien, on va faire un bilan de compétence...
Le demandeur d'emploi, rêveur mais déterminé :
- Et ta soeur ?
Car en plus, le mec de Pôle Emploi qui a été lourdé, il vient enfin de comprendre qu'à son tour c'est lui qui fait vivre ce conseiller qu'il fut, ce collègue de celui qui le reçoit aujourd'hui...
Jusqu'à présent les employés des Assedic et de l'Anpe se croyaient à l'abri du chômage, un peu comme s'ils étaient immunisés.
En toute honnêteté, je sais, c'est pas bien, mais pour des raisons qu'on peut comprendre facilement et ceux qui ont eu un jour où l'autre à passer par l'Anpe me comprendront, ce genre de retournement de situation, ça fait un peu marrer... Quand à ceux qui restent, ils vont devoir appliquer les directives, à la lettre, radier, faire du chiffre, bref, un travail épanouissant avec désormais comme tout le monde l'angoisse du licenciement.
Ce doit être ambiance-club dans les agences... Qui, demain, sitôt viré, va devenir le "client" de son ex-collègue qui a eu (momentanément sans doute) la chance de rester ? Qui va peut-être se retrouver dans le lieu d'attente de son agence avec ceux qu'il était censé aider à trouver du boulot quand lui-même en avait encore ? Ajoutez à ça que les mieux placés pour savoir l'efficacité relative de Pôle Emploi sont ceux qui y travaillent.
C'est l'une des perversions les plus remarquables du libéralisme et je dois avouer qu'elle force l'admiration.
Imaginez le premier entretien.
Le conseiller :
- Que faisiez-vous comme métier quand on vous avez été licencié ?
Le demandeur d'emploi :
- Ben, comme vous, je recevais à l'époque à Pôle Emploi où je bossais des gens comme moi aujourd'hui dans la merde parce qu'ils ne bossaient plus, suis-je clair ?
Le conseiller in petto (- Oh putain, c'est le premier et c'est sur moi que ça tombe !) :
- Bien, on va faire un bilan de compétence...
Le demandeur d'emploi, rêveur mais déterminé :
- Et ta soeur ?
Car en plus, le mec de Pôle Emploi qui a été lourdé, il vient enfin de comprendre qu'à son tour c'est lui qui fait vivre ce conseiller qu'il fut, ce collègue de celui qui le reçoit aujourd'hui...
Jusqu'à présent les employés des Assedic et de l'Anpe se croyaient à l'abri du chômage, un peu comme s'ils étaient immunisés.
En toute honnêteté, je sais, c'est pas bien, mais pour des raisons qu'on peut comprendre facilement et ceux qui ont eu un jour où l'autre à passer par l'Anpe me comprendront, ce genre de retournement de situation, ça fait un peu marrer... Quand à ceux qui restent, ils vont devoir appliquer les directives, à la lettre, radier, faire du chiffre, bref, un travail épanouissant avec désormais comme tout le monde l'angoisse du licenciement.
Ah, Léon !
On ne peut être et avoir été.
Mais si !
On peut avoir été un imbécile et l'être toujours.
Mais si !
On peut avoir été un imbécile et l'être toujours.
Léon Bloy
05 novembre, 2010
La Morandais sait-il si Castelbajac savait
que le jour où il dessina des habits sacerdotaux, il intégra sans barguigner le drapeau pédé dans la soutane ?Ici, La Morandais transformé sans le savoir (ce ne fut certes pas le seul) en icône et en mannequin gay par les soins du couturier aristocrate hétérosexuel catholique et apostolique mondain qui avait eu cette délicate intention au moment des JMJ de Paris...
(photo charitablement empruntée au site people
d' Alain Maillard de la Morandais)
sur :
d' Alain Maillard de la Morandais)
sur :
Question-réponse
- Monsieur le Président, est-il vrai, comme le prétend "Le Canard", que vous faites espionner tout le monde de votre opposition ou même de votre majorité dont vous pensez qu'il vous est hostile ?
- Non !
- Merci, Monsieur le Président.
Voilà, c'est quand même pas compliqué, il suffit de le lui demander.
- Non !
- Merci, Monsieur le Président.
Voilà, c'est quand même pas compliqué, il suffit de le lui demander.
J'ai besoin de bonheur musical ce soir, alors, après Brahms, pas besoin de chercher bien loin... foncer sur les valeurs sures... Schubert !
C'est Elly Ameling, avec Hans Deinzer clarinette et Jörg Demus piano.
C'est superbe et en plus vous pouvez suivre la partition !
C'est superbe et en plus vous pouvez suivre la partition !
Ça s'appelle en français, pour ceux qui ne connaissent pas
"Le pâtre sur le rocher ".
Rien à enlever, rien à ajouter, la perfection faite Lied
"Le pâtre sur le rocher ".
Rien à enlever, rien à ajouter, la perfection faite Lied
le poème est de Wilhelm Müller
et il dit ça (traduction X, excellente) :
Juché sur le plus haut rocher,
Les yeux plongés dans la vallée,
Je chante,
Et l'écho monte
Des profondeurs,
S'élève des sombres ravines.
Plus ma voix porte
Plus elle me revient, claire,
D'en-bas.
Ma bien-aimée demeure si loin !
Avec toute mon ardeur
Je l'appelle d'ici.
Mais un noir chagrin me consume,
Ma joie s'en est allée,
Tout espoir m'a quitté en ce monde
A tel point je suis seul.
Ce chant résonnait avec tant de nostalgie
Dans la forêt nocturne,
Qu'il élevait les coeurs vers le ciel,
D'un pouvoir merveilleux.
Bientôt ce sera le printemps.
Le printemps, mon espoir.
Il me faut maintenant
M'apprêter à partir.
La suite logique c'est "Der Wanderer"...
Voilà , le romantisme allemand, on est pas forcé d'aimer.
Mais quand on aime, qu'est-ce que c'est bien !
Libellés :
a suite logique c'ets "
Je ne suis pas difficile. Écouter Brahms me rend tout simplement heureux.
et puis Katchen, ça le fait, comme disent (encore ?, ça change si vite !) les dj'eun's
04 novembre, 2010
Vincent Cespedes est charmant...
Ce matin sur France Inter Ali Rebeihi qui remplace Pascale Clark intervioue un charmant jeune homme qui fait profession de philosophe. Vincent Cespedes, puisque c'est son nom vient vendre un bouquin qui s'appelle "l'Homme expliqué aux femmes", ouvrage pédagogique, vu le titre, c'est évident... On va y revenir. Mais d'emblée les premiers mots de présentation de Rebeihi sont pour lui dire dès potron-minet et d'une manière curieuse, qu'il est beau mec... C'est philosophique et ça commence bien, pour un entretien qui va se placer aussitôt sous le signe de la rhétorique hétérosexuelle la plus radicale.
Cespedes, en dehors de battre des cils dès qu'on le flatte, il a plein d'idées - c'est son métier. Fernand Raynaud était douanier, lui il est philosophe, chacun sa façon de ne pas être un imbécile. Sur le sexe et le pouvoir, par exemple, je vais vous la faire en raccourci. Selon Cespedes, plus un mec a de problèmes dans son rapport à la virilité en générale et à la sienne en particulier, plus il devient un vrai macho, bravo coco c'est nouveau si tant est que ce soit aussi simple... La femme est symboliquement un produit d'échange, de communication dirait-on aujourd'hui, entre les hommes, ça fait plus de cinquante ans que Lévi-Strauss l'a dit... Alors Cespedes il veut une sorte de nouvel homme, oh ! pas comme l'imagine, l'attend, l'appelle de ses voeux ce pelé, ce vendu de Zemour, non ! il veut un homme qui soit, certes, viril - parce que les femmes aiment ça ! - (sic!) mais qui soit en même temps doux et tendre et fragile, qui revendique sa part de féminité en quelque sorte (ça aussi c'est nouveau). Cespedes, il sait, mieux qu'elles mêmes, ce que les femmes aiment ! Normal c'est un homme. Et, ajoute-t-il en prenant à témoin les mecs qui sont dans le studio, car rien ne l'arrête, ce qui fait l'homme, c'est son goût pour la pé-né-tra-tion. L'homme, il aime fourrer (expression de PPlemoqueur), c'est à ça qu'on le reconnaît. La femme à part mettre sa langue dans une bouche (sic! et ce que visiblement pour lui un homme même hétéro ne fait pas), la pénétration active (ah ah elle a même pas de bite, elle) ne lui donne pas de plaisir. En un mot, je n'aimerais pas être Madame Cespedes, s'il y en a une, à moins d'être adepte du service minimum.
Bon, ok, il est mignon, looké gay sans le savoir, je pense, il est plutôt bandant avec son petit coté moitié "bear" moitié "nerd" et sa barbe "goatie", comme disent les américains. Objectivement, puisque le complimenter sur son physique ne lui déplait pas, on s'en est fait des plus moches et on a objectivement (sauf question de goût) plus envie de se le faire que de le lire, car redevenons sérieux un instant, il a oublié une chose, Vincent Cespedes, c'est qu'un discours philosophique qui ne peut prétendre à l'universalité, c'est un pet sur une toile cirée... Ça glisse vite fait, sans laisser de traces... Pour Cespedes, il n'existe aucun point d'érotisation entre les homos hommes ou femmes avec leurs frères, amis, amants ou collègues de bureau hétéros, et de ce fait, imagine-t-il, aucune violence ni assaut de pouvoir, c'est mal connaître l'espèce humaine toutes tendances confondues. Son essai, je le crains, ne s'adresse qu'aux femmes et aux hommes hétéros. Il a aussi et de toute évidence tendance à confondre "être viril" et "être un bon coup". Pour ce qui est de ce que l'Homme pourrait faire (ce dont au bout du compte il profiterait aussi s'il n'est pas trop con) pour sortir la Femme de son positionnement social, de son rôle de maman, de soeur et de putain qui perdure. Des nèfles ! Il s'agit donc moins d'un essai philosophique qui par vocation intéresserait tout le monde que d'un petit manuel de sécurisation à l'usage de ses proches et de sa famille et des femmes qui la composent, pour que ces chéries comprennent que quel qu'il soit et comme depuis toujours, leur seigneur et maître, elle doivent le bichonner, c'est pour ça que lui, Cespedes, il leur offre ce petit livre de "philosophie de confort"... Certes, il est pour un nivellement des genres à condition que le genre masculin s'en sorte élégamment sans y laisser de poils...
Seulement, camarade, pour ce qui est de la pénétration, faudra faire un stage de remise à niveau. On sait depuis le rapport Kinsey ou tout comme, que les hétéros même les plus couillus, comme tu dirais, adorent que de temps en temps leur amie, leur épouse, leur maîtresse, ou une brave pute leur mettent un doigt et leur chatouille la prostate et que, même si ce n'est qu'un doigt, elles y prennent paraît-il elles aussi du plaisir... eh oui, vaginales, clitoridiennes et désormais digitales, les salopes !
Cespedes, en dehors de battre des cils dès qu'on le flatte, il a plein d'idées - c'est son métier. Fernand Raynaud était douanier, lui il est philosophe, chacun sa façon de ne pas être un imbécile. Sur le sexe et le pouvoir, par exemple, je vais vous la faire en raccourci. Selon Cespedes, plus un mec a de problèmes dans son rapport à la virilité en générale et à la sienne en particulier, plus il devient un vrai macho, bravo coco c'est nouveau si tant est que ce soit aussi simple... La femme est symboliquement un produit d'échange, de communication dirait-on aujourd'hui, entre les hommes, ça fait plus de cinquante ans que Lévi-Strauss l'a dit... Alors Cespedes il veut une sorte de nouvel homme, oh ! pas comme l'imagine, l'attend, l'appelle de ses voeux ce pelé, ce vendu de Zemour, non ! il veut un homme qui soit, certes, viril - parce que les femmes aiment ça ! - (sic!) mais qui soit en même temps doux et tendre et fragile, qui revendique sa part de féminité en quelque sorte (ça aussi c'est nouveau). Cespedes, il sait, mieux qu'elles mêmes, ce que les femmes aiment ! Normal c'est un homme. Et, ajoute-t-il en prenant à témoin les mecs qui sont dans le studio, car rien ne l'arrête, ce qui fait l'homme, c'est son goût pour la pé-né-tra-tion. L'homme, il aime fourrer (expression de PPlemoqueur), c'est à ça qu'on le reconnaît. La femme à part mettre sa langue dans une bouche (sic! et ce que visiblement pour lui un homme même hétéro ne fait pas), la pénétration active (ah ah elle a même pas de bite, elle) ne lui donne pas de plaisir. En un mot, je n'aimerais pas être Madame Cespedes, s'il y en a une, à moins d'être adepte du service minimum.
Bon, ok, il est mignon, looké gay sans le savoir, je pense, il est plutôt bandant avec son petit coté moitié "bear" moitié "nerd" et sa barbe "goatie", comme disent les américains. Objectivement, puisque le complimenter sur son physique ne lui déplait pas, on s'en est fait des plus moches et on a objectivement (sauf question de goût) plus envie de se le faire que de le lire, car redevenons sérieux un instant, il a oublié une chose, Vincent Cespedes, c'est qu'un discours philosophique qui ne peut prétendre à l'universalité, c'est un pet sur une toile cirée... Ça glisse vite fait, sans laisser de traces... Pour Cespedes, il n'existe aucun point d'érotisation entre les homos hommes ou femmes avec leurs frères, amis, amants ou collègues de bureau hétéros, et de ce fait, imagine-t-il, aucune violence ni assaut de pouvoir, c'est mal connaître l'espèce humaine toutes tendances confondues. Son essai, je le crains, ne s'adresse qu'aux femmes et aux hommes hétéros. Il a aussi et de toute évidence tendance à confondre "être viril" et "être un bon coup". Pour ce qui est de ce que l'Homme pourrait faire (ce dont au bout du compte il profiterait aussi s'il n'est pas trop con) pour sortir la Femme de son positionnement social, de son rôle de maman, de soeur et de putain qui perdure. Des nèfles ! Il s'agit donc moins d'un essai philosophique qui par vocation intéresserait tout le monde que d'un petit manuel de sécurisation à l'usage de ses proches et de sa famille et des femmes qui la composent, pour que ces chéries comprennent que quel qu'il soit et comme depuis toujours, leur seigneur et maître, elle doivent le bichonner, c'est pour ça que lui, Cespedes, il leur offre ce petit livre de "philosophie de confort"... Certes, il est pour un nivellement des genres à condition que le genre masculin s'en sorte élégamment sans y laisser de poils...
Seulement, camarade, pour ce qui est de la pénétration, faudra faire un stage de remise à niveau. On sait depuis le rapport Kinsey ou tout comme, que les hétéros même les plus couillus, comme tu dirais, adorent que de temps en temps leur amie, leur épouse, leur maîtresse, ou une brave pute leur mettent un doigt et leur chatouille la prostate et que, même si ce n'est qu'un doigt, elles y prennent paraît-il elles aussi du plaisir... eh oui, vaginales, clitoridiennes et désormais digitales, les salopes !
Enfin, puisque l'apagogie est actuellement un sport intellectuel très pratiqué, ce n'est pas parce que Zemour dit des conneries auxquelles tu t'opposes que ce que tu dis est juste et intelligent...
Maintenant, il faut que j'arrête d'écrire et de lire ton nom, car depuis le début de l'émission depuis le moment où Rebeihi t' a complimenté sur ton physique avantageux sans que ça te choque et visiblement au contraire, plus je lis ton patronyme et plus je suis perplexe, une question "d'accent" sans doute, je ne sais pas l'espagnol... Cespedes... Cespedes... je finis par avoir les yeux qui se brouillent et par lire autre chose, saisi d'une sorte d'hallucination lacanienne.
Car il est probable au bout du compte, que tu as fait pour des raisons qui sont les tiennes, l'impasse sur l'expression de la virilité la plus forcenée, celle des homos refoulés...
Car il est probable au bout du compte, que tu as fait pour des raisons qui sont les tiennes, l'impasse sur l'expression de la virilité la plus forcenée, celle des homos refoulés...
Vous pouvez, pendant quelques jours je crois, vous faire une idée par vous même sur : http://sites.radiofrance.fr/franceinter/em/comme-on-nous-parle/
Ah, au fait, mais ça n'a rien à voir, à quand un délit d'exercice illégal de la philosophie ?
Pourquoi consacrer ces mots à un faiseur ? Tout simplement parce qu'il véhicule comme ses potes ou ses ennemis des idées pernicieuses en faisant croire le contraire. Zemour Cespedes , même combat, celui de la "com" A la limite, je préfére momentanément entendre la parole d' un vrai crypto-faf comme Zemour le veule, le misérable, l'Iznogoud de la pensée de droite, que celle de ce genre de bellâtre de la pensée prétendument,vaguement, par opposition, de gôche...
03 novembre, 2010
Faut-il donner aux pauvres ?
Mon camarade Olivier se pose et à juste titre ce soir la question.
Voici ce que je lui réponds, en un peu plus développé :
Bien sûr qu'il ne faut plus donner ! Donner c'est et depuis longtemps faire leur jeu et accorder, de fait, un moratoire permanent aux politiciens de tous poils que ça arrange de voir qu'on endort par le don les pauvres au lieu de les réveiller. Leur donner du fric quand on en a un peu, c'est moins compromettant que de les pousser à la révolte. Ça prend moins de temps, moins d'énergie, de refiler une thune que de causer. La charité endort celui qui donne autant que celui qui reçoit... La réinsertion réussie ne peux venir que de la révolte, la révolte doit être nourrie.
C'est pourquoi je suis contre défunt l' Abbé Pierre, les associations caritatives. Ce ne sont, comme on dit "que des emplâtres sur des jambes de bois". Je serai pour, le jour où au lieu de donner à bouffer aux pauvres comme on nourrit du bétail, elles leur refileront une intendance, des flingues et de quoi les garnir pour qu'ils aillent eux-mêmes se servir dans les magasins et devenir ainsi responsables. Après quoi, plus d'associations ! plus de bénévoles, plus de collectes laborieuses, plus de stockage, plus "d'enfoirés" et leurs chansons catastrophiques, plus de bonne conscience frelatée, que du produit frais en temps réel et en flux tendu !
C'est du vol ? Allons, arrêtez vos conneries... Qui, aujourd'hui, des pauvres ou des riches vole qui ? Et puis faut en convenir, "tout ce qui est donné l'est au dépens de ce qui est du..."
Coluche a eu tort. Les restos du coeur sont, contrairement à son projet dont il pensait (c' était hélas faux) qu'il serait éphémère, de fait, une catastrophe, une forme de "privatisation" de l'aide sociale.
Ce n'est pas les "restos" du coeur qu'il fallait faire, c'était les "arsenos" du coeur ! Recueillir des armes et des munitions. A défaut, la chose la plus utile politiquement que pourraient faire les restos du coeur c'est, cette année, d'arrêter brutalement leur activité en expliquant pourquoi. Il y aurait probablement une salutaire révolte.
Sauf à mes potos du Monop qui font ouvertement la manche pour picoler, fumer plein de trucs qui sentent et nourrir leur chien, je ne donne plus.
Aux autres, je leur dis " Allez voler au lieu de rester le cul par terre. Je suis prêt ( je l'ai déjà fait , donc j'ai le droit de causer) à vous défendre si vous vous faites gauler ! " Mais il ne me croient pas, car ça les arrange... C'est plus facile de tendre la main que de courir poursuivis par de robustes vigiles.
Quand aux manouches de tous sexes qui comme cet après midi encore mendient dans le train et en famille, un gamin endormi dans les bras, un autre devant qui réclame, à peine sait-il marcher et parler, je leur offre désormais l'un des préservatifs que j'ai toujours sur moi, on ne fait pas de gosse dans le seul but de les faire mendier.
La charité est l'allié objectif du libéralisme le plus retors, alors basta !
J'exagère ?
Ah ! mais non ! ce n'est pas moi qui exagère ! Ceux qui exagèrent, ce sont ceux qui font, par leur politique inique, leur obsession du gain, leur morgue insoutenable, que je puisse imaginer ce que j'imagine,.
Voici ce que je lui réponds, en un peu plus développé :
Bien sûr qu'il ne faut plus donner ! Donner c'est et depuis longtemps faire leur jeu et accorder, de fait, un moratoire permanent aux politiciens de tous poils que ça arrange de voir qu'on endort par le don les pauvres au lieu de les réveiller. Leur donner du fric quand on en a un peu, c'est moins compromettant que de les pousser à la révolte. Ça prend moins de temps, moins d'énergie, de refiler une thune que de causer. La charité endort celui qui donne autant que celui qui reçoit... La réinsertion réussie ne peux venir que de la révolte, la révolte doit être nourrie.
C'est pourquoi je suis contre défunt l' Abbé Pierre, les associations caritatives. Ce ne sont, comme on dit "que des emplâtres sur des jambes de bois". Je serai pour, le jour où au lieu de donner à bouffer aux pauvres comme on nourrit du bétail, elles leur refileront une intendance, des flingues et de quoi les garnir pour qu'ils aillent eux-mêmes se servir dans les magasins et devenir ainsi responsables. Après quoi, plus d'associations ! plus de bénévoles, plus de collectes laborieuses, plus de stockage, plus "d'enfoirés" et leurs chansons catastrophiques, plus de bonne conscience frelatée, que du produit frais en temps réel et en flux tendu !
C'est du vol ? Allons, arrêtez vos conneries... Qui, aujourd'hui, des pauvres ou des riches vole qui ? Et puis faut en convenir, "tout ce qui est donné l'est au dépens de ce qui est du..."
Coluche a eu tort. Les restos du coeur sont, contrairement à son projet dont il pensait (c' était hélas faux) qu'il serait éphémère, de fait, une catastrophe, une forme de "privatisation" de l'aide sociale.
Ce n'est pas les "restos" du coeur qu'il fallait faire, c'était les "arsenos" du coeur ! Recueillir des armes et des munitions. A défaut, la chose la plus utile politiquement que pourraient faire les restos du coeur c'est, cette année, d'arrêter brutalement leur activité en expliquant pourquoi. Il y aurait probablement une salutaire révolte.
Sauf à mes potos du Monop qui font ouvertement la manche pour picoler, fumer plein de trucs qui sentent et nourrir leur chien, je ne donne plus.
Aux autres, je leur dis " Allez voler au lieu de rester le cul par terre. Je suis prêt ( je l'ai déjà fait , donc j'ai le droit de causer) à vous défendre si vous vous faites gauler ! " Mais il ne me croient pas, car ça les arrange... C'est plus facile de tendre la main que de courir poursuivis par de robustes vigiles.
Quand aux manouches de tous sexes qui comme cet après midi encore mendient dans le train et en famille, un gamin endormi dans les bras, un autre devant qui réclame, à peine sait-il marcher et parler, je leur offre désormais l'un des préservatifs que j'ai toujours sur moi, on ne fait pas de gosse dans le seul but de les faire mendier.
La charité est l'allié objectif du libéralisme le plus retors, alors basta !
J'exagère ?
Ah ! mais non ! ce n'est pas moi qui exagère ! Ceux qui exagèrent, ce sont ceux qui font, par leur politique inique, leur obsession du gain, leur morgue insoutenable, que je puisse imaginer ce que j'imagine,.
Laver son linge sale
Le problème, quand on lave son linge sale en famille et en appartement,
c'est qu'il faut, aux yeux de tous, le faire sécher !
c'est qu'il faut, aux yeux de tous, le faire sécher !
Le Sénat et ses petits profits
Cet après midi j'ai marché de Montparnasse à Châtelet. Je suis passé par la rue de Vaugirard et j'ai fait une station sous les arcades qui font face au Sénat, et dont les vitrines qu'elles abritent étaient jadis affectées aux copies d'objets des musées nationaux et qui sont maintenant un vague truc de "com" pour le Sénat. Dans le prolongement, au coin de la rue de Vaugirard et de la rue de Tournon, l'une des plus belles rues de Paris, il y a une boutique étonnante. Une sorte d'échoppe de luxe où l'on trouve les produits dérivés du Sénat. Comme Disney ou le Parc Astérix, le Sénat vend sa griffe, sa marque (la coupole reconnaissable du castelet d'entrée). Des petits objets en cuir très utiles, voire indispensables, sacoche, porte-monnaie, pochette, agenda et quelques livres dont l'indispensable "Les Droits de l'Homme racontés aux enfants de 7 à 77 ans" par l'amusante, l'espiègle, la futile, l'inutile Rama Yade. C'est d'un chic absolu et puis ça vous permet de leurrer votre monde s'il est suffisamment con pour se laisse leurrer en lui faisant croire que vous avez vos entrées dans la noble assemblée.
Ah ! la noble assemblée ! Parlons-en ! On peut voir dans la boutique et même acheter sa photo au grand complet, format paysage, panoramique, prise dans l'hémicycle en 2008 et très élégamment encadrée. Je sais, on n'attaque pas les gens sur leur physique, n'empêche que c'est ignoble. On dirait un rassemblement impromptu de membres rubiconds, (il y a si peu de femmes) de la confrérie des charcutiers-tripiers sous le règne du regretté Louis-Philippe, bref du Daumier pur porc autant qu'involontaire. J'étais tellement sidéré que je n'ai pas pu prendre photos de la photo...
Montrer aux électeurs la photo de parlementaires rassemblés, c'est prendre des risques et assumer une énorme responsabilité dans la divulgation de cette monstrueuse image de la démocratie. Où sont donc de la Rome antique les souvenirs des dignes "Pères conscrits", havres et austères qui pourtant portaient le même titre, sénateur !
Ils rappellent encore aujourd'hui la manière dont sous le premier empire, un polémiste ravageur les caractérisa globalement par ces mots : « Si l'empereur faisait un pet, le sénat dirait qu'il sent la rose. »
En revanche les produits dérivés les voici :
Ah ! la noble assemblée ! Parlons-en ! On peut voir dans la boutique et même acheter sa photo au grand complet, format paysage, panoramique, prise dans l'hémicycle en 2008 et très élégamment encadrée. Je sais, on n'attaque pas les gens sur leur physique, n'empêche que c'est ignoble. On dirait un rassemblement impromptu de membres rubiconds, (il y a si peu de femmes) de la confrérie des charcutiers-tripiers sous le règne du regretté Louis-Philippe, bref du Daumier pur porc autant qu'involontaire. J'étais tellement sidéré que je n'ai pas pu prendre photos de la photo...
Montrer aux électeurs la photo de parlementaires rassemblés, c'est prendre des risques et assumer une énorme responsabilité dans la divulgation de cette monstrueuse image de la démocratie. Où sont donc de la Rome antique les souvenirs des dignes "Pères conscrits", havres et austères qui pourtant portaient le même titre, sénateur !
Ils rappellent encore aujourd'hui la manière dont sous le premier empire, un polémiste ravageur les caractérisa globalement par ces mots : « Si l'empereur faisait un pet, le sénat dirait qu'il sent la rose. »
En revanche les produits dérivés les voici :
tenez, l'agenda à 27 euros, ça peut faire plaisir...
02 novembre, 2010
Découverte ! "M" comme Mandrake & Mitterrand...

Mitterrand aurait donc été rien qu' une enflure, un criminel légal qui aurait fait un tas de saloperies dont un nombre avéré de refus de grâce quand il était garde des sceaux, ce qui, entre nous, me paraît bizarre puisque c'était le président de la république qui en fin de course les signait...Qu'importe, vous découvrez ça aujourd'hui ? Bravo, camarades !
M'enfin ! est-ce que vous imaginez qu'on devient l'un des présidents de la V ème République ou pape en étant un enfant de choeur ?
Ok, il fallait que cela fût dit. Bon ! C'est dit.
M'enfin ! est-ce que vous imaginez qu'on devient l'un des présidents de la V ème République ou pape en étant un enfant de choeur ?
Ok, il fallait que cela fût dit. Bon ! C'est dit.
What Else ?
Eh bien, voilà ! Et ça c'est un scoop, un vrai ! Je sais, ça fait un choc, mais j'apporte la preuve de ce que Mitterrand n'était pas tout ce qu'on dit ! Certes comme tous les magiciens, il truquait un peu tout. Bref, de tout évidence Mandrake et Mitterrand n'étaient qu'une seule personne !Nul n'appartient à personne
Une personne que j'aime énormément me dit il y a quelques minutes et ce pour une raison précise, pratique donc utile qu'elle continue de voir mon ex (pas un "ex" d'il y a un an, mais mon ex, le dernier, d'il y a bientôt quinze ans !) que je ne vois plus... depuis quinze ans aussi ! Elle n'est pas vraiment gênée, on se connaît ! c'est autre chose d'indicible, un je ne sais quoi un presque rien, dilué dans le temps. Alors je l'affranchis. Y a pas de lézard ! Personne n'appartient à personne et ce dans aucun sens. Je serais de toute façon mal placé pour lui reprocher de continuer de le voir depuis que nous sommes séparés quand je le lui ai d'une certaine manière imposé, fût-ce de son plein gré, quand nous étions ensemble. Du moment qu'elle ne lui refile ni mon adresse, ni mon téléphone ni mon email, ce dont, après tout, il serait présomptueux de ma part d'imaginer qu'il les lui demande. J'aurais pu lui dire que je m'en doutais, mais c'est faux, car pour m'en douter, encore aurait-il fallu que je pense encore à lui suffisamment souvent pour que la question se posât. Je suis vraisemblablement monstrueux, mais je n'ai pas souvent de souvenirs de lui, malgré cinq ans de vie commune, et aucuns qui relèvent de l'affect. Ce sont surtout des lieux qui me le rappellent car c'était un compagnon de voyage exemplaire. Pour ce qui est du reste, il m'a, à la fin, vraiment trop fait chier pour que même avec le temps toute possibilité de rencontre soit possible. Quand votre compagnon vous propose, au bout de cinq ans, une relation triangulaire avec un huissier de justice catholique pratiquant et marié de surcroît, quand, surtout, un matin au petit déjeuner, alors que déjà rien ne va plus entre vous, il vous dit froidement : "Il y a un an, une nuit, j'ai essayé de te tuer", même si c'est probablement pas vrai, ça crée un malaise car c'est, je vous assure, d'une rare violence et devient, de facto, puisque qu'après un tel aveu on se casse au plus vite, le souvenir de lui le plus marquant et, dans ce cas précis, le dernier qu'il vous laisse, avec quelques propos racistes autant qu'inattendus ; et comme, honnêtement, il n'y a aucune raison que celui qu'on lui a laissé soit d'une manière ou d'une autre plus sympathique... Ça ne lui retire donc, ni en fait, ni en droit, la jouissance de ceux qu'il a connus par moi quand nous étions ensemble, je continue pour ma part à avoir des relations avec des gens qu'il m'avait fait connaître. Les gens, et c'est heureux, n'existent pas uniquement du fait qu'ils vivent avec quelqu'un... La personne dont je parle au début de ce billet est elle même le remarquable exemple de cette fidélité qu'elle invoque, fût-ce d'une autre manière, à son sujet. Moi, je mets ça sur le compte de l'autonomie d'existence personnelle. Un être existe seul. Le fait qu'il soit avec un autre ne le fait pas exister plus, pas plus qu'il existerait moins sous prétexte qu' il n'est plus avec lui.
Je peux pas être plus clair.
Je peux pas être plus clair.
Tout Étaix enfin !
Après des années de bataille juridique, Etaix et Carrière ont gagné et récupéré leurs droits sur l'oeuvre cinématographique dont ils étaient dépossédés par des gougnafiers imbéciles et avides qui nous privaient, nous aussi, d'un grand bonheur.
01 novembre, 2010
Pourquoi je n'ai jamais dit à ma mère que j'étais homosexuel .
D'abord parce que je considérais que ça ne la regardait pas en raison de sa non responsabilité absolue dans l'affaire, ensuite parce que contrairement à mes frères, hétérosexuels et procréateurs patentés, j'avais pour principe de prudence, on dirait aujourd'hui de précaution, l'exemple des aînés ça sert à ça aussi, de ne pas l'impliquer dans mes histoires de coeur (!) de quelque "genre" qu'elles fussent et enfin et surtout parce, bon garçon, je savais qu'il lui était au bout du compte plus difficile de l'entendre que de l'admettre (je sais pas si vous me suivez...).
Mais lorsque je lui ramenai pour la première fois un garçon dont il était évident que ce n'était pas un collègue de boulot, même si par respect (elle était chez elle) nous faisions officiellement chambre à part, elle l'accueillit et ils sympathisèrent. Il allait la voir sans moi. Il lui faisait ses mises en plis, ses courses, il la bichonnait, la faisait rigoler... au point que lorsque nous nous séparâmes, nous convînmes tous les deux de ne pas le lui dire. Il l'aimait vraiment (j'en suis certain) et je pense - car elle n'était pas, mais alors pas du tout, du genre à faire semblant - qu'elle le lui rendait bien.
Mais lorsque je lui ramenai pour la première fois un garçon dont il était évident que ce n'était pas un collègue de boulot, même si par respect (elle était chez elle) nous faisions officiellement chambre à part, elle l'accueillit et ils sympathisèrent. Il allait la voir sans moi. Il lui faisait ses mises en plis, ses courses, il la bichonnait, la faisait rigoler... au point que lorsque nous nous séparâmes, nous convînmes tous les deux de ne pas le lui dire. Il l'aimait vraiment (j'en suis certain) et je pense - car elle n'était pas, mais alors pas du tout, du genre à faire semblant - qu'elle le lui rendait bien.
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