31 décembre, 2012

incorrect, brillant, drôle .

je ne résiste pas au plaisir de vous le donner encore à écouter 


28 décembre, 2012

26 décembre, 2012

Les sept péchés capitaux : La luxure ou la paresse ? c'est vous qui voyez !


et si c'était les deux ? puisque la paresse est mère de tout vice !

Pierre Soulages est né le 24 décembre 1919 et il est toujours en pleine forme. Joyeux anniversaire Monsieur Soulages !


en attendant le retour du froid...

retrouvé dans mes tablettes...

En attendant le retour du froid.

Cet ancien son de cloche, il le connaît déjà
C'est celui qui se perd dans la brume qui mord,
Qui lui anesthésie la main, quand du jaja
Il cherche obstinément le goulot-réconfort...

Vous l’avez vu, c’est vrai, il titube... et se tient
Au mur de n'importe où, de là il s’abrite
Le glas, il le connaît, c’est son air, c’est le sien
Son opéra, sa vie, sa scène qui s’effrite...

Aller plus vite au trou sans forcer le destin...
Pour mettre un terme enfin à sa misère profonde,
Il lui faut pour ce faire, attendre qu’un matin
Le froid, tueur légal, l’entraîne dans sa ronde...

Le pauvre se tue peu... Le pauvre fuit la mort...
C’est à se demander s’il n’est pas le premier.
A avoir de l’espoir... A croire, à croire encor,
Que Dieu aime le pauvre.. qu’il sera le dernier


Au paradis des gueux, et comme au bon vieux temps
S’il reste sage et digne, et gentil sous sa tente,
On lui fera crédit, pour un mois, pour mille ans
D’un rêve lénifiant d’aptitude à l’attente...

Le pauvre ne sait plus autre chose qu’attendre
Attendre le printemps, l’été quand il fait chaud...
Le pauvre malgré tout est gentil, reste tendre...
Il tend la main et dit merci ou peu s’en faut

Il faudrait bien qu’un jour le pauvre se redresse,
Se révolte et puis s’arme et se serve alentour...
Dans ces lieux éhontés où prospère la richesse
Il aura des fusils des munitions, un jour...

Et ce jour-là, ça va chier...
Craignez, craignez le sans-foyer
Jour de colère que ce jour-là
Dies irae, Dies illa...

(un peu à la manière de Jehan Rictus, de Bruand et de Fombeure aussi )

Le mot juste :


25 décembre, 2012

JOYEUX NOËL ! et tranche de vie.

Je sais depuis longtemps pourquoi je déteste Noël au point d'en être toujours un peu malade du 20 décembre au 2 janvier (oui ça englobe le jour de l'an)... Je dois ça à ma sainte femme de mère pour qui tout plaisir devait s'accompagner, pas le lendemain, mais le jour même et de préférence d'une manière concomitante d'une culpabilisation sournoise mais néanmoins efficace. Il allait de soi que, je vous l'ai déjà dit, pas de Père Noël chez nous, nous ne voulions pas de ce monsieur-là. C'est donc le petit Jésus qui était censé, c'est insensé, m'apporter mes modestes cadeaux, ce qui convenons-en, pour un nouveau né d'une petite heure ou environ relevait déjà du miracle, mais on sait qu'il en fit d'autres, non ?
Seulement, s’il fallait se réjouir de la naissance de notre sauveur, fallait pas oublier un seul instant et au même moment qu'au printemps suivant il allait mourir pour nos péchés, les miens comme ceux des autres ;  parce que si je croyais au petit Jésus je croyais et c'est bien plus grave, très jeune, aussi au péché... Dans l'image de la crèche on voyait donc en filigrane la croix menaçante et terrible. Ma mère bien que profondément chrétienne était à sa manière, foncièrement mama juive, maniant avec expertise et en douce la double contrainte : se réjouir et se lamenter en même temps. (Elie, mon compagnon, qui possédait la même mais en vraiment juive en connut très bien le mode d'emploi) .
Et enfin, cyanure sur la bûche de Noël (une génoise sublime qu’elle faisait elle-même mais qu’elle gâchait en la torchant de gelée de groseille quand nous rêvions d’une fort pécheresse crème au beurre doublée d'un pernicieux glaçage...) bien sûr ne pas oublier, petit privilégié que tu es, qu’il y a tout plein d’enfants qui n’ont rien pour Noël !
Merci Maman, depuis ce temps tu m’as pourri, fût-ce avec de passagères rémissions, une bonne semaine annuelle de ma vie..

and now, Ladies and Gentlemen : Miss Peggy Mee


22 décembre, 2012

suite au péché capital précédent ou du tau à la crosse et inversement.

Un peu d'histoire religieuse, voulez-vous ? Le tau, objet de pouvoir initial de l'épiscopat précéda dans les accessoires liturgiques la crosse, symbole du berger qui rassemble . Le retour forcené du tau n'est en aucune manière innocent. Car il devient actuellement en son état ce qu'il n'était pas dans sa première époque celui d'une épée retournée, soit un instrument de combat plus que de rassemblement et non un avatar de la croix du supplice... Aucun symbole surtout dans les religions quelles qu'elles soient n'est hors de sens.

les sept péchés capitaux, ce soir : la colère


indispensable car merveilleuse


Les sept péchés capitaux. Aujourd'hui : l'Orgueil





19 décembre, 2012

Elisabeth II comprend enfin !


Ah, tout de même !   cent ans après le précédent monarque qui visita le 10 Downing Street, Elisabeth II est informée officiellement de ce à quoi elle est censée servir... Il était temps...

Un peu d'hygiène et d'économie domestique !


Arrêtez de vous bousiller l'épiderme avec les saloperies d'Ushuaia and c°. Achetez du savon d'Alep. Ca coûte 2,5 euro le pain ( pas n'importe où, faut savoir, je vous dirai), c'est à l'huile de laurier, ça dure à raison d'une douche par jour 1 mois 1/2 par personne. Alors au lieu de donner vos sous pour de la daube à Liliane Bettencourt, fût-elle sub-claquante, donnez les plutôt aux syriens qui en ont bien besoin .


Au lieu de vous cramer les aisselles et le reste avec des déodorants formatés qui puent le propre convenu, utilisez une pierre d'alun. C'est efficace, sans alcool, sans parfum... ça coûte 8 euro la pierre (chez des bonnes sœurs que je connais) qui dure plus d'un an pour un usage quotidien...

18 décembre, 2012

C'est bizarre !

dans deux jours c'est la fin du monde et Paco Rabanne ne dit rien .

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