05 octobre, 2011

La nouvelle prière des homos du Marais ?

c'est les "Bearatitudes", bien sûr...

la belle adresse, pour ceux qui se souviennent :






7 bis rue du Nadir aux Pommes






Dominique Labourier dans "Céline et Julie vont en bateau"




C'est bientôt la fin de l'Avent

Et le divin enfant va naître ! Certes, c'est un non-avènement, mais en même temps, on ne sait plus très bien, car c'est l'enfant de l'empereur plus que le fils de Dieu. Et c'est là que la question reste entière : sera-ce Britannicus ou le divin Néron ? ...

04 octobre, 2011

Je cite, tu cites, il cite...

Oui, c'est vrai, j'y pense à l'instant, je cite. Je n'en abuse pas mais je cite ...
Toute citation est un hommage.
Je cite Alphonse Allais, Ambrose Bierce parfois et les grands pourvoyeurs d'aphorismes, mon grand-père Jean-Baptiste, aujourd'hui Publilius le Syrien (qu'au passage, le grand Montaigne nomme à tort Publius).
Dans un autre cadre, je cite aussi et ça agace, Lévi-Strauss. Pour ce dernier, ce soir (j'aurais, malgré mon grand âge, du mal avec les précédents...), je fais mieux que le citer, je montre. Je montre ce petit mot que je vous ai c'est vrai, on me le rappelle, déjà montré, qu'il m'adressa le 30 novembre 2008 en réponse à un hommage musical collectif et international que j'avais suscité pour son anniversaire six mois auparavant, faisant en sorte qu'il le reçoive le 29 novembre, ce qui fut fait exactement en temps et heure.
Il avait donc cent ans et un jour et, bien qu'il se plaigne d'être "à peine capable d'écrire", une écriture de jeune homme, et ce, jusque sur l'enveloppe rédigée de sa main. Cent ans et toujours prêt à être ému. L'une de ses dernières lettres manuscrites, probablement. Plus que d'autres lettres ou partitions autographes que je possède, celle-ci m'est, vous l'aurez compris, particulièrement chère. De certains plumitifs, on ne s'arrachera pas même un tapuscrit...



on n'est pas forcé d'aimer, mais

moi ce Bruckner-là, j'en raffole...


Pascal Bruckner, le nouveau vertmifuge

Je sais, on a le droit de changer d'idée, et je pourrais, en vous accommodant pompeusement Publilius le Syrien (Malum consilium est quod mutari non potest), défendre le droit de Bruckner à "ne plus être de son avis"...

Ce matin sur France Inter, Pascal Bruckner vient vendre son nouveau livre. C'est contre les verts - leurs idées - leurs programmes. Car après avoir été écolo (il n'a pas oublié), il combat désormais l'écologie, non seulement il faut bien vivre mais il faut vivre bien.
Bon, je vous la fais courte, y a pas de quoi s'attarder : l'écologie est totalitaire, pétainiste, peine à jouir et pingre, on connaît l'air et les paroles. Et comment qu'il sait ça Bruckner ? Qu'est-ce qui lui permet de l'affirmer le matin au petit déjeuner ? Eh bien c'est parce que lui, il a lu "les textes". Les textes de qui ? les textes de quoi ? les textes de quand ? On ne le saura pas au cours de l'intervioue. C'est pas grave et même qu'on le saura jamais, vu qu'on le lira pas, son livre, et surtout qu'on s'en fout de ce qu'il pense, Bruckner ; qu'il nous torche plutôt des fictions, c'est encore ce qu'il fait de mieux .

Mais faut reconnaître qu'il a été rapide, le rusé, et que son entregent lui a permis d'éditer ses "allègres" carabistouilles avant certains qui en rêvent. C'est pas qu'il est plus con qu'un autre, Bruckner, c'est qu'il a plus de moyens.

03 octobre, 2011

Borloo abandonne !

C'est con, j'allais voter pour lui !

Borloo suite

Mais non, vous ne m'avez quand même pas cru, je déconne !

Borloo fin

Ah, si on peut plus se marrer avec les clowns...




02 octobre, 2011

en plus, je suis arachnophile...

sur France-Inter encore, on parle des araignées et on en parle en bien. Oui, les araignées sont des bêtes merveilleuses, lissières de très haute lisse, elles œuvrent en silence et nous débarrassent naturellement des mouches et des moustiques aussi bruyants que dégueulasses.
Parce que, qu'on se le dise, l'araignée, elle, elle est nickel, qui passe son temps entre deux captures de nuisibles sonores et vecteurs de saloperies, à faire, comme un chat, sa toilette.
Et puis, j'apprends à l'occasion que certains mâles sont malins qui, en ayant assez de se faire bouffer par la femelle pendant qu'ils baisent ont eu enfin l'idée d'offrir à leurs promises un petit cadeau qu'elles dévorent pendant qu'ils les besognent.

Elisabeth de Fontenay ou l'intelligence du cœur

Cet après-midi sur France-Inter, Elisabeth de Fontenay, philosophe, parle de la mort de l'animal ami, chat ou chien. Son texte est admirable de clarté, d' humanité. Oui, on porte le deuil de l'animal aimé, car on souffre de sa mort naturelle, accidentelle ou provoquée. Oui, on le cherche encore quand il a disparu, dans le fauteuil, le panier qu'il aimait, voire le lit où il nous rejoignait, dans le creux de la main où il glissait sa tête. Comme on le fait pour un être humain ? Mais oui ! dit-elle, au risque de choquer son monde, sauf ceux qui n'ont pas ce rapport merveilleux que d'autres ont avec les animaux, et d'ajouter que c'est tout ce qu'il y a de plus normal...
Vous pouvez la réécouter sur France Inter, c'était dans l'émission "Vivre avec les bêtes" entre 15 et 16 heures aujourd'hui.

Les trucs qu'on n'imagine pas ou "on est troujours le pauvre d'un autre". C'est sur TSR.

Corbeau bavard

Hier, boulevard de Sébastopol, du haut d'un lampadaire un corbeau harangue les passants amassés à ses pieds en attendant pour traverser que le feux passe vert. Bavard, rigolo, opiniâtre et imprécateur, bref, culotté, et vu le ton, je pense qu'il vaut mieux ne pas comprendre ce qu'il raconte...




en plein Shaga...

Il y a des jours où j'ai l'impression que personne ne pige ce que je raconte et qu'on va me dire comme le personnage de Duras : "Je comprends ce que vous dites, mais ce que vous voulez dire en disant ce que vous dites, ça je ne le comprends pas."...

01 octobre, 2011

Martin Bacot : Dupré bien sûr ! allez un petit (!) prélude et fugue.

trouvé par hasard, à l'instant :



Je ne connais pas Martin Bacot, il se fout donc sans aucun doute de ce que je pense, je puis donc le dire : il joue très bien et puis, un organiste de sa génération qui s'intéresse à Dupré, ça mérite ! Voilà !
Ah, j'apprends que comme Jean-Jacques Grunenwald il est aussi architecte.

C'est samedi, c'est Saint-Saëns, et comme c'est Dessay, c'est super, c'est sûr !

Sun Ra, merci José Artur

C'est au Pop-Club que j'ai découvert Sun Ra, il y a... Il y a très longtemps, voilà !

Éric Tappy chante Schubert et c'est parfait !

A l'occasion des quatre-vingts ans du ténor, on édite un enregistrement oublié de "La Belle Meunière" qu'on diffuse intégralement ce matin sur France-Mu. Superbe.

Vous pouvez l'écouter en vous rendant sur le site de Francez Mu, pour ce faire, cliquez ci dessous :

http://sites.radiofrance.fr/francemusique/_c/php/emission/popupMP3.php?e=100000062&d=425004657


et puis ça, trouvé sur l'estimable TSR ( télé de la Suisse Romande)



30 septembre, 2011

Anne Sinclair, épouse admirable ou cougar gérontophile ?

C'est le nouveau débat entre femmes :

Anne Sinclair a-t-elle sacrifié son honneur bafoué d'épouse et d'abord de femme en soutenant son vieux libidineux dégoulinant mari, l'affamé du F.M.I pris la pine à la main, ou a-t-elle été courageuse, solidaire, digne aussi, en finançant le règlement de ses voluptés furtives, vaseuses et impromptues au prétexte qu'elle en a les moyens ?

Amies féministes ou traditionalistes, vous n'avez rien compris !
Nenni ! ni les unes ni les autres !
C'est bien mieux que ça !

Anne Sinclair est la seule milliardaire ménopausée mais néanmoins gérontophile qui ose, en femme de pouvoir, se payer ouvertement, contrairement aux habitudes, et peut-être est-ce ça "être de gauche", le seul gigolo sexagénaire encore libre, Massimo Gargia étant maintenant rangé des bignoles...

Et ça, vu le recul de l'âge de la retraite qu'il était prêt lui-même à repousser encore, ça force le respect !




et Elle, toujours.

Site counter

Archives du blog