05 août, 2012
Injure !
La dernière injure que je rentabilise, à l'encontre des mecs bien sûr,
étant de la vieille école je n'injurie pas les femmes... enfin rarement,
sauf les pétasses en 4X4 qui me forcent le passage quand je suis à
bicyclette.
" Microgénitomorphe" !
Ca parait long comme ça, mais ça l'est beaucoup moins que le très classique "putain de ta mère, va te faire enculer trou du cul !" et puis, coté vocabulaire, le mystère linguistique, ça interpelle...
" Microgénitomorphe" !
Ca parait long comme ça, mais ça l'est beaucoup moins que le très classique "putain de ta mère, va te faire enculer trou du cul !" et puis, coté vocabulaire, le mystère linguistique, ça interpelle...
Siffler, pour ne pas jouer
Cet après midi dans le train, des kaîras juste pubères écoutent du mauvais rap sur leur portable.
Première solution, leur dire de baisser le son.
Deuxième solution que j'adopte tout de suite. Je siffle. Je siffle fort, des couillonnades. Ca les destabilise. Ca les gène. Il n'osent rien dire, si ce n'est entre eux, que je suis rien qu'un bâtard. Je peux pas les entendre vu que siffle... Au bout d'un moment, vaincus par mes aigus, ils renoncent .
Première solution, leur dire de baisser le son.
Deuxième solution que j'adopte tout de suite. Je siffle. Je siffle fort, des couillonnades. Ca les destabilise. Ca les gène. Il n'osent rien dire, si ce n'est entre eux, que je suis rien qu'un bâtard. Je peux pas les entendre vu que siffle... Au bout d'un moment, vaincus par mes aigus, ils renoncent .
Quarante ans après (suite de "retrouvailles" )
Je vous disais
hier ou avant-hier que j' allais revoir mon ami Mehmet, quarante ans
jour pour jour après notre dernière rencontre.
Nous devions nous retrouver dans la salle des pas perdus de la gare d'Austerlitz. Nous nous sommes reconnus sans problème. Il a toujours sa belle gueule, ses yeux clairs et sa voix reconnaissable entre toutes. Pas un
Nous devions nous retrouver dans la salle des pas perdus de la gare d'Austerlitz. Nous nous sommes reconnus sans problème. Il a toujours sa belle gueule, ses yeux clairs et sa voix reconnaissable entre toutes. Pas un
pet'
de graisse... Il y avait avec lui son fils, sympa comme tout, le
fiston, sérieux et responsable et qui sait où il va car il sait d'où il
vient. Le métissage culturel, c'est la solution...
Mehmet et moi, on a assez peu parlé du passé pendant cette heure dans un bistrot du boulevard de la Gare, juste ce qu'il faut pour que le "gamin" comprenne et ne se sente pas coincé par des anciens combattants et ce, tout simplement et je vous prie de me croire, parce qu'on avait l'impression de s'être vus la veille. C'aurait pu être surdimensionné... dans le genre retrouvailles à la russe, poï-poï¨ larmes et le reste ! eh bien non, c'était mieux que ça, c'était simple et évident. Comme quand on buvait un coup au Pyerloti, près de la mosquée bleue. Je suis ravi.
Mehmet et moi, on a assez peu parlé du passé pendant cette heure dans un bistrot du boulevard de la Gare, juste ce qu'il faut pour que le "gamin" comprenne et ne se sente pas coincé par des anciens combattants et ce, tout simplement et je vous prie de me croire, parce qu'on avait l'impression de s'être vus la veille. C'aurait pu être surdimensionné... dans le genre retrouvailles à la russe, poï-poï¨ larmes et le reste ! eh bien non, c'était mieux que ça, c'était simple et évident. Comme quand on buvait un coup au Pyerloti, près de la mosquée bleue. Je suis ravi.
on s'apperçoit que le temps a passé...
en deux étapes :
d'abord
- quand vos amies d'enfance évoquent leur ménopause
quelques années après
- quand vos vieux potes vous causent de leur prostate...
d'abord
- quand vos amies d'enfance évoquent leur ménopause
quelques années après
- quand vos vieux potes vous causent de leur prostate...
03 août, 2012
Retrouvailles...
J'ai connu Mehmet à Istanboul en 1969. La
dernière fois que je l'ai vu c'était en 1972. Il y a deux mois je reçois
un coup de fil. "Allo, c'est Mehmet". Je reconnais sa voix chaude et
éraillée. Son français est impeccable, élevé qu'il fut chez lez
maristes... Il l'était déjà il y a quarante ans... Nous nous sommes
vus trois années de suite en Turquie, et puis, la vie... En 1985,
une jeune violoniste de mes connaissances m'annonce qu'elle part en
tournée en Turquie. Je lui donne l'adresse et le téléphone de Mehmet.
Elle revient huit jours après avec une énorme boite de loukoums de sa
part en m'annonçant qu'elle et lui se marient... Elle repart en
Turquie comme violon de l'orchestre d'Istanboul... C'était
il y a vingt six ans, et depuis, plus de nouvelles si ce n'est au
cours d'un séjour qu'il fit en France quelques temps après son mariage.
Il ont fait un bébé qui a aujourd'hui 24 ans...
Je dois les voir dimanche prochain à Paris. Je suis heureux et anxieux à la fois.
02 août, 2012
Couperin, le Grand ? pas toujours ...
Ca
a beau être comme ici fort bien interprété et sur un orgue superbe,
cette œuvre comme la "Messe à l'usage des couvents" est une daube
indigente... Le problème de cette musique est qu'elle est bien
inférieure aux orgues merveilleux qui la servent et au talent des interprètes qui se décarcassent pour en tirer
quelque chose... . Le grand Couperin est partout sauf dans sa musique
d'orgue ... Le seul compositeur français pour orgue de l'époque digne de
ce nom, c'est Grigny... point et double barre de reprise !
Impressions de voyage ou regarde-toi toi -même !
Cet après midi à Paris, à part quelques créatures bodybuildées et folles de leur corps, que des gens moches, estropiés, mal foutus. Et puis je me dis : non mais tu t'es regardé ? et bien non, j'ai bien pris soin de ne pas me regarder, et je suis rentré, sans même croiser la moindre vitrine du regard.
01 août, 2012
Paule et Virginie ou si ç'avait été comme ça.
Madame de La Tour, noble dans la tourmente,
La brave Marguerite son amie, sa servante
Attendent de leurs ventres enfin la délivrance
Sur les plages enchantées, au ciel d’Ile de France
Le même jour ou presque elles accouchent enfin
Chacune d’une fille, Paulette et Virginie.
Leur histoire sera simple, leur idylle infinie.
Pour le plus grand dépit de Monsieur Bernardin.
© pplemoqueur, forcené rimailleur
Et pour humilité garder, l'immense Maeterlinck :
Et s’il revenait un jour
Que faut-il lui dire ?
— Dites-lui qu’on l’attendit
Jusqu’à s’en mourir…
Et s’il m’interroge encore
Sans me reconnaître ?
— Parlez-lui comme une sœur,
Il souffre peut-être…
Et s’il demande où vous êtes
Que faut-il répondre ?
— Donnez-lui mon anneau d’or
Sans rien lui répondre…
Et s’il veut savoir pourquoi
La salle est déserte ?
— Montrez-lui la lampe éteinte
Et la porte ouverte…
Et s’il m’interroge alors
Sur la dernière heure ?
— Dites-lui que j’ai souri
De peur qu’il ne pleure…
Et s’il demande où vous êtes
Que faut-il répondre ?
— Donnez-lui mon anneau d’or
Sans rien lui répondre…
Et s’il veut savoir pourquoi
La salle est déserte ?
— Montrez-lui la lampe éteinte
Et la porte ouverte…
Et s’il m’interroge alors
Sur la dernière heure ?
— Dites-lui que j’ai souri
De peur qu’il ne pleure…
Quand il fait beau, l'été, les enfants de la cité voisine jouent et je les vois.
Les enfants des cités jouent dans les terrains vagues
Et toisent le soleil. Leur peau est déjà sombre.
Ils traînent, un peu tristes, ou galopent partout.
Les enfants des cités ne recherchent pas l’ombre.
Ils s’arrosent d’une eau qui sourd dont ne sait où,
Imaginant ainsi la caresse des vagues...
C’est qu’ils n’ont de la mer que des éclats de rêve
A la télé, le soir, quand leurs familles calmes,
Contemplent le soleil se coucher sur la grève
D’un feuilleton douceâtre où, au dessous des palmes,
S’agitent des gens jeunes ignorant la misère.
Un monde inaccessible et chargé de mystère
Ils ont pour sable fin la pelouse jaunie
Que foulent leurs pieds nus comme on foule la plage
Et la barre de béton où ils vivent à l’étage
Est comme une falaise au soleil blanchie
Les enfants des cités sous un ciel sans nuage
Surfent sans le savoir un océan de rage....
Contemplent le soleil se coucher sur la grève
D’un feuilleton douceâtre où, au dessous des palmes,
S’agitent des gens jeunes ignorant la misère.
Un monde inaccessible et chargé de mystère
Ils ont pour sable fin la pelouse jaunie
Que foulent leurs pieds nus comme on foule la plage
Et la barre de béton où ils vivent à l’étage
Est comme une falaise au soleil blanchie
Les enfants des cités sous un ciel sans nuage
Surfent sans le savoir un océan de rage....
© pplemoqueur, forcené rimailleur
Ben, chroniqueur indigent autoproclamé humoriste sur France Inter ne s'emmerde pas
A l'instant, dans une émission prétendue musicale et pendant la minute
qu'il consacre à Prince, un certain Ben, chroniqueur indigent sur France
Inter lit in extenso la notice biographique que Wikipedia lui consacre... pourquoi s'emmerder à écrire soi-même ?
Faignasse ! t'es démasqué !
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