Ca fait des mois que je cherchais ça. C'est son œuvre la plus connue. Certes, c'est pas révolutionnaire ! mais c'est chaleureux, bien écrit, néo-classique en diable tout en étant bien romantique... et surtout très plaisant. De la musique, un peu comme celle de Respighi son exact contemporain, généreuse, joyeuse, avec ses citations de chansons populaires françaises et avec une belle fugue à la fin ! On va pas se plaindre, ni bouder son bonheur !
02 janvier, 2012
Chabrier vs Godard
Benjamin Godard, compositeur diplômé, médiocre mais à succès discutait un jour avec Emmanuel Chabrier, génial autodidacte.
- Quel dommage, Chabrier, que vous ayez commencé la musique si tard !
- Quel dommage, que vous l'ayez commencée si tôt ! lui répondit Chabrier du tac au tac.
A vous de juger :
- Quel dommage, que vous l'ayez commencée si tôt ! lui répondit Chabrier du tac au tac.
A vous de juger :
GODARD
CHABRIER
01 janvier, 2012
malgré les apparences... l'austérié des lieux,
j'ai passé ici, au collège Saint-Joseph, cinq années fort plaisantes, entouré de profs de tous âges, curés ou non, militaires en retraite parfois, incontrôlés, flamboyants ou miséreux, frappadingues souvent, curieusement atypiques et somme toute compétents, parce que de ceux qui ont vécu. Et ça, vraiment, c'est irremplaçable dès qu'il s'agit d'apprendre, les gens qui ont vécu... Mais c'est fini, plus possible, incongru, anti-pédagoqique... Moi je m'en fous, je sais reconnaître tout ce que je leur dois...
Dimanche premier janvier
Alléluia, Noël ! les catholiques pratiquants, les vrais, ceux qui chantent en latin et n'avortent jamais ont cette année l'aubaine de la commencer en même temps qu'une semaine. Car faut-il vous le rappeler, mécréants que vous êtes, le premier jour de la semaine, la semaine chrétienne, l'unique, la vraie, apostolique et romaine s'entend, c'est le dimanche, pas le lundi !
C'était le quart d'heure canonique intégriste de PPlemoqueur.
C'était le quart d'heure canonique intégriste de PPlemoqueur.
Alors, vous l'avez vu, hier soir ? vous l'avez entendu ?
Moi je peux pas, j'ai d'ailleurs jamais pu, mais là, je peux plus du tout. J'en ai chié dans ma vie, mais ça, c'est au dessus de mes forces. Déjà qu'en fin d'année j'ai peu d'appétit, alors, se le farcir ce soir là en guise d'apéro... Autant se faire une gastro tout de suite, gerber un bon coup et aller se coucher.
31 décembre, 2011
Le vieille année s'en est allée.
Si c'est pas de saison... mais ce n'est pas l'une des multiples versions de Bach que je vous propose, c'est celle de Scheidt, et c'est rudement beau quand même !
30 décembre, 2011
Un apéritif furieusement original qui, en toutes saisons, étonnera vos amis, connaissances, voire votre chef de bureau !
Vous prenez un vin doux sucré, genre Sauternes, Monbazillac ou mieux encore ce plus discret, cet humble Coteaux du Layon, vin de messe de notre enfance ! Vous introduisez dans la bouteille dont vous avez soustrait un demi-verre du contenu, un rameau d'estragon. Vous le laissez infuser une bonne journée, pas plus, l'estragon voyez-vous, c'est puissant ! avant de le retirer. Vous ajoutez deux ou trois cuillerées à soupe de sucre en poudre ou l'équivalent en sirop de canne ; vous remplacez le demi-verre manquant par la même quantité en vodka ou, c'est peut-être mieux encore, au choix, en gin, à moins que vous ayez dans votre entourage un bouilleur qui vous refile régulièrement en lousdé du raisin, du vrai. Écartez les cognac, calva, rhum, kirsch, mirabelle, poire, beaucoup trop exubérants qui risquent de créer d'incongrus, ou pire, de bien vulgaires conflits de parfums... Vous refermez la bouteille dont vous avez soigneusement arraché l'étiquette pour, effaçant tout indice, si l'idée de carafe vous paraît trop fashion, préserver le mystère. Vous la laissez se refaire une santé tranquillement quelques jours au frid'g.
C'est délicieux. Délicieusement curieux. J'imagine à l'instant qu'on peut faire la même chose, l'été, avec de la mélisse, de la sauge ou de la menthe poivrée. A suivre !
C'est délicieux. Délicieusement curieux. J'imagine à l'instant qu'on peut faire la même chose, l'été, avec de la mélisse, de la sauge ou de la menthe poivrée. A suivre !
Lana del Rey par Yoann Lemoine : superbe, à regarder "full screen", of course !
LANA DEL REY - Born to die from Yoann Lemoine on Vimeo.
soyez patient(s), la vidéo HD est un peu longue à s'installer
C'est en plus d'une manière à peine subliminale, une incitation en deux étapes, pour les d'jeunes à qui s'adresse cette superbe video, à conduire prudemment...
la prétérition selon Magritte
Riskofil m'envoie un lien avec un blog où figure cette lettre envoyée en 1936 par Magritte à un critique chagrin. Vous noterez d'abord le peu de soins que Magritte apporte intentionnellement à l'écriture de cette lettre, rature, ajout de mot oublié et surtout la prétérition vacharde affichée dans le dernier paragraphe.
Maintenant si cette lettre est toujours entre les mains des héritiers de ce Dupierreux, ils possèdent un petit magot...
Ma théorie sur Bach
Je vous préviens, elle ne repose sur aucune recherche musicologique. Elle m'est simplement venue à l'esprit à la suite de toute une série d'émissions consacrées sur France Mu à Bach depuis une bonne quinzaine.
Je vous ai dit l'autre jour, que quoi qu'on fasse quoi qu'on dise, n'en déplaise à Mr Schmidt qui n'entend que par Mozart i.e d'une seule oreille, Bach, qu'on l'aime ou non, qu'on l'écoute ou pas est le plus grand de tous et de tous les temps.
Il y a une chose toutefois qui me tarabuste et que tous les musicologues disent et rabâchent sans en tirer les conséquences, c'est les contraintes auxquelles le pauvre J.S. était soumis pour gagner trois thalers, un tonneau de bière ou un stère de bois. Il était maître de chapelle, organiste d'église, chantre, mais aussi professeur pour gamins de latin, de lettres, de catéchisme, de violon, de clavecin, d'orgue et bien sûr, même si à l'époque ce n'était pas ce qui faisait sa réputation, compositeur prolifique par son cahier des charges. A se demander quand il trouvait le temps d'honorer ses épouses successives, qu'en bon queutard, il engrossait régulièrement.
Ayant beaucoup écouté Bach depuis deux semaines, je dois en convenir, même si le génie le coiffe en permanence, il y a quand même parfois d'une œuvre à l'autre des emprunts et des formules, c'est normal, tout le monde fait ça, mais quand même... Je me demande tout simplement si ce bon père de famille n'avait pas formé ses nombreux enfants et ses épouses musiciennes elles aussi, non seulement à être ses copistes, mais mieux encore à "faire du BACH" pour la production ordinaire, le tout venant rémunérateur contractuel, se réservant pour lui, par la force des choses les ouvrages pédagogiques et les grandes œuvres. Rien de tel que la copie pour apprendre, quand, de surcroît, c'est majoritairement du contrepoint... la Maison Bach devenant un atelier, d'où sortaient en flux tendu, messes, cantates et autres pièces de style et estampillées Bach qui pour être excellentes, n'en demeuraient pas moins, sans être vraiment de lui, pour leurs commanditaires qui souvent ne se rendaient même pas compte de la qualité de ce qu'on leur servait, de la musique de consommation courante, d'ameublement. Ceci ne fait qu'ajouter à l'évidence de son génie.
Voilà... C'est juste une réflexion, une hypothèse. Elle n'est en rien réductrice. Les peintres faisaient bien la même chose avec leurs compagnons...
Je vous ai dit l'autre jour, que quoi qu'on fasse quoi qu'on dise, n'en déplaise à Mr Schmidt qui n'entend que par Mozart i.e d'une seule oreille, Bach, qu'on l'aime ou non, qu'on l'écoute ou pas est le plus grand de tous et de tous les temps.
Il y a une chose toutefois qui me tarabuste et que tous les musicologues disent et rabâchent sans en tirer les conséquences, c'est les contraintes auxquelles le pauvre J.S. était soumis pour gagner trois thalers, un tonneau de bière ou un stère de bois. Il était maître de chapelle, organiste d'église, chantre, mais aussi professeur pour gamins de latin, de lettres, de catéchisme, de violon, de clavecin, d'orgue et bien sûr, même si à l'époque ce n'était pas ce qui faisait sa réputation, compositeur prolifique par son cahier des charges. A se demander quand il trouvait le temps d'honorer ses épouses successives, qu'en bon queutard, il engrossait régulièrement.
Ayant beaucoup écouté Bach depuis deux semaines, je dois en convenir, même si le génie le coiffe en permanence, il y a quand même parfois d'une œuvre à l'autre des emprunts et des formules, c'est normal, tout le monde fait ça, mais quand même... Je me demande tout simplement si ce bon père de famille n'avait pas formé ses nombreux enfants et ses épouses musiciennes elles aussi, non seulement à être ses copistes, mais mieux encore à "faire du BACH" pour la production ordinaire, le tout venant rémunérateur contractuel, se réservant pour lui, par la force des choses les ouvrages pédagogiques et les grandes œuvres. Rien de tel que la copie pour apprendre, quand, de surcroît, c'est majoritairement du contrepoint... la Maison Bach devenant un atelier, d'où sortaient en flux tendu, messes, cantates et autres pièces de style et estampillées Bach qui pour être excellentes, n'en demeuraient pas moins, sans être vraiment de lui, pour leurs commanditaires qui souvent ne se rendaient même pas compte de la qualité de ce qu'on leur servait, de la musique de consommation courante, d'ameublement. Ceci ne fait qu'ajouter à l'évidence de son génie.
Voilà... C'est juste une réflexion, une hypothèse. Elle n'est en rien réductrice. Les peintres faisaient bien la même chose avec leurs compagnons...
Leonard, ça marche toujours et bientôt un nouveau disque
Rappelons que les paroles de cette chanson emblématique sont d'Emmanuel d'Astier de la Vigerie, grand résistant, Compagnon de la Libération et, malgré sa particule, fidèle compagnon de route du PCF . Y a des gens, comme ça, merveilleusement inclassables.
Dame Sally Markham
C'est un personnage récurrent d'une série anglaise, incongrue et d'un mauvais goût parfait comme certaines séries anglaises savent l'être, je suis client...
29 décembre, 2011
Tableau de chasse ou obituaire 2011 ? et puis le petit nouveau, un grand espoir pour la pérennité de la dictature
Les grands bouffons sanguinaires disparus :
dans leur lit ou zigouillés


les minables :
les sœurs jumelles du mashreq
lourdés et actuellement en taule,


les sursitaires :
celui-ci, grand fumier s'il en est, n'aura jamais de problème.




dans leur lit ou zigouillés


les minables :
les sœurs jumelles du mashreq
lourdés et actuellement en taule,


les sursitaires :
celui-ci, grand fumier s'il en est, n'aura jamais de problème.

ces deux là, en revanche je donnerais pas cher de leurs cravates si ce n'est pour les pendre un de ces jours prochains...


et puis, pour finir en beauté avec cette note de désespoir absolu, cette pure merveille, à peine sevrée, de saloperie monstrueuse aujourd'hui adoubée pas ses pairs.
La relève, est assurée.
Il y en a des dizaines d'autres de par le monde, fous, pervers, sadiques, ou plus simplement imbéciles dont on ne parle pas ou plus aujourd'hui parce qu'ils n'ont ni pétrole ni "la bombe" ni développement économique exponentiel...
Vous aurez remarqué que les plus frappadingues ont un goût du déguisement, baroque ou paramilitaire des plus saisissants... Mais attention ! le costard cravate n'est en aucune manière un gage de bonne santé mentale, politique et démocratique, ce serait trop simple...
Les grands ennemis
Le grand méchant qui veut dominer le monde ou le détruire - c'est pareil- est un beau personnage de roman, les plus connus :
Moriarty / Sherlock Holmes
Fantomas / Juve
Goldfinger et autres /James Bond
Olrik / Blake et Mortimer
Lex Luthor / Superman
Joker ou Pingouin / Batman
Y en a plein d'autres que j' ignore ou qui ne me viennent pas à l'esprit...
Ce qui est étonnant c'est que les pires ont vraiment existé, sans oublier ceux qui sont régulièrement inventés ou fabriqués par les politiciens pour faire peur, pour de vrai...
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