19 mars, 2009

Sting sings Dowland

Entendu sur France-Mu, Sting chantant Dowland. Tout y est, le luth, l'esprit aussi. Comme tous les anglais, Sting a le chant inné et vraisemblablement une formation vocale et musicale plus sérieuse qu'on l'imagine. Il est probable qu'à l'époque où ils furent composés ces airs devaient être chantés comme ça, sans chi-chi, comme de simples chansons, qu'en fait, ils sont...
Alors ? Alors, c'est bien, ce que fait Sting, c'est vachement bien. Mais il y a un problème, c'est qu'au bout de trois mesures, on oublie Dowland et on n'entend plus que Sting... Ce Sting qui a fait le succès de Sting... Barbra Streisand qui s'était il y a quelques lustres livrée au même exercice avait pris un soin extrême à ce qu'on la reconnaisse moins. Stratégies ...

Bon, on va pas chipoter. C'est pas demain que Johnny va chanter Jehan Chardavoine et Ronsard. "Ah queu ! Mignonne allons avoir si la rose ..."

La Pépite à P.P.

Puisque j'ai décidé à l'instant de décerner désormais cette pépite, je l'attribue rétrospectivement à notre président et à son ministre du logement en raison de leurs mérites pour des saillies dont ils furent les récents auteurs et que j'ai signalées hier et avant-hier.
Je l'offre aussi très sincèrement à un ecclésiastique particulièrement imbécile et ce avec d'autant plus d'allégresse qu'il est, humble pasteur, persuadé du contraire.
Pour ce qui est de L' Enflure Papale, j'y renonce, ("ab renoncio" en latin d'église ou de cuisine, c'est pareil) car ce n'est pas une pépite qu'il faudrait, mais la mine en entier.
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La phrase du jour ou la "Pépite à P.P." attribuée à :


Frédéric Lefebvre, porte-parole de l'U.M.P., à l'instant à la t.s.f. pour cette phrase inoubliable :
"Nous sommes sensibles aux manifestants mais nous sommes aussi et surtout attentifs à ceux, plus nombreux, qui ne demandent jamais rien à personne."

Concoillotte et durée de vie des objets

Vous savez sans doute que les objets manufacturés que nous achetons ont et de plus en plus une "durée de vie limitée" programmée, sans réparation ni rémission possible, par les industriels libéraux qui nous les vendent pour nous en revendre, encore et toujours. On sait qu'un réfrigérateur dure environ quinze ans, pas plus. Il est conçu de manière à ce qu'après cette date anniversaire, il commence à donner des signes de faiblesse... Pour ce qui est du matériel informatique, c'est plus radical et plus précis encore...

Je lis sur le site de la concoillotte l'histoire suivante que je copie-colle pour vous en faire part .
Quel rapport ? me direz-vous. Et bien lisez...

C'est à propos de la recette du "Poulet d'Horloger" (consultez ce site, http://www.cancoillotte.net/spip.php?article160 c'est plein de bonnes recettes!)

"Pour la petite histoire, sachez que cette recette était pratiquée à Pesmes et ses environs. De nombreux horlogers s’y étaient installés et ils fabriquaient des montres si solides qu’elles duraient sans réparation, si bien qu’il se trouvèrent sans travail. Pour se nourrir, ils consommaient ce plat à prix modique dont ils raffolaient, d’où le nom de poulet d’horloger."

On ne dit pas qu'ils cessèrent pour autant de travailler honnêtement ni ne révisèrent leurs méthodes ni la qualité de leur travail....

Ne donnez plus d'argent à la messe ! aidez le Sidaction !

Amis catholiques apostoliques et romains, ne donnez plus le dimanche à l'église ! Épargnez le Denier du Culte ! Gardez vos sous ou, mieux, histoire de réparer les méfaits africains de la Grande Blonde avec une Soutane Blanche, donnez-les au Sidaction 2009 ! Ça commence demain vendredi et vous avez jusqu'à dimanche, tiens, justement le jour de la messe, pour faire vos dons ! Allez, il y a plus de gens qui meurent du sida que de curés qui meurent de faim!

Grève, Rêve, Crève, ou dans un ordre différent

Quand je pense qu'aujourd'hui ces chiens de prolos, ces pauvres d'enseignants, ces Sans-Rolex de tous poils, insensibles à tout sentiment de solidarité avec leur patrons et les amis d'yceux au pouvoir qui les ont avec application foutus dans la merde vont faire grève. Et ce juste au moment où le Groupe Parisot de notre amie Laurence du Medef envisage de rapatrier en France les usines qu'il avait délocalisées en Roumanie désormais trop chère et trop sociale pour lui, c'est vous dire ce qu'elle attend des réformes sarkozyques, l'héritière...

Tiens de temps en temps, j'imagine des chimères, vous savez, ces êtres mythiques moitié ceci-moitié cela... La plus terrifiante que j'ai imaginée aujourd'hui, c'est une créature qui serait moitié Lagarde-moitié Parisot...

18 mars, 2009

Oh, la cochonne !


"C'est pas drôle de mettre des péservatifs pour faire l'amour !"
Et qui c'est, la bête de sexe qui dit ça ?
Ben, c'est Christine Boutin !
Qui voulez-vous que ce soit ?
Tu as donc essayé, ma cochonne !
Et puis, Christine d'amour, à part pour faire l'amour, qu'est ce que tu voudrais en faire, des capotes ? des ballons pour la kermesse de la paroisse ?

Tu as beau dire, mais pour ma part, quitte à faire une salade de muqueuses fût-ce avec de bonnes et fidèles chrétiennes, et bien je péfère quand même garder mes Mappa...

Alain de La Morandais est-il anti-sémite ?


Il y a quelques minutes l'impayable abbé de la Morandais est interviouvé sur Europe à propos des morbides saillies de son pape. Il s'en tire comme il peut, il est rusé, matois, mais imprudent, l'ensoutanné de choc ! On lui oppose les propos de Daniel Cohn-Bendit qui s'indigne de ceux du pape. Et là, l'abbé de la Mormoilnoeud dérape, se lache, fait sous lui, et conseille à Cohn-Bendit de "s'occuper du Grand Rabbinat...". No comment...

Thierry Le Luron visionnaire...

http://www.youtube.com/watch?v=MIYOGRncYtU
trouvée hier sur Youtube, cette vidéo étonnante de Le Luron. Passez l'imitation du très oublié Jean Nohain et écoutez bien, enchainée celle de Julien Clerc. Ce sont plus les paroles que l'imitation elle-même qui sont intéressantes... C'est bien entendu Giscard qui est visé, mais en écoutant attentivement le tout, on pourrait appliquer tout ça à notre président actuel.

17 mars, 2009

Femmes d'Afrique prenez garde !

Femmes d' Afrique prenez garde, le grand propagateur HIV, la vaticanesque et moralisante seringue à virus est parmi vous ! Il va vous rabâcher à vous et à vos hommes catholiques ou non et qui ne demandent pour leur plaisir qu'à l'entendre, que la capote est une horreur, jusqu'à, vrai salopard-fumier ultime-menteur sordide, nier son utilité prophylactique,voire même l'accuser de propager le sida. Il va tenter de participer activement à votre contamination, à celle de vos queutards de maris, de vos violeurs éventuels - ça peut être les mêmes - incapables de bander couverts et de vos enfants si possible car rien ne l'arrête dans son projet mortifère ! Bien sûr, tout le monde s'en fout de ce qu'il raconte sauf ceux que ses discours arrangent. Cet homme, si vous êtes croyantes, sachez-le c'est le diable en personne ! der Teufel en allemand, c'est lui !
Il a pris l'avion aujourd'hui et comme Nosferatu dans le film de Murnau, il va se redresser en arrivant et vous véhiculer tous les malheurs du monde par son verbe néfaste, ses miasmes dogmatiques ! Il veut votre peau et surtout votre sang contaminé par ses cyniques outrances, ses iniques croyances ! C'est le Mal incarné ! C'est à croire qu'il regrette, auxiliaire de la Mort qui rôde, d'avoir été trop jeune pour être vraiment nazi. Fuyez-le ! Puissent les vôtres le fuir aussi ! Car avec Benoît Sexe, saloperie de vermine hyper-ecclésiastique, c'est le bare-back imposé avant l'extrême onction, le saint-chrême après le K-Y !
En attendant, pendant son séjour et le temps qu'il répande sur vous ses directives obscènes et ses scabreux conseils, Femmes d' Afrique, si vous le pouvez, modernes Lysistrate, faites la grève du cul !
Tu veux pas de capote ?
Ben, on baise pas, mon pote !
ou encore
T'aimes pas le caoutchouc ?
Tu peux te branler, mon chou...
voilà votre nouveau slogan....

Et si l'exercice vous manque, gouinez-vous ! c'est moins, beaucoup moins risqué et tout aussi plaisant.

Quand notre président cause popu ou quand la forme rejoint le fond et le touche.


Entendu à l'instant un extrait d'un discours de ce matin de notre président dans une usine où il annonçait sans rire devant les ouvriers qu'il maintenait le bouclier fiscal.
"J'ai pas été élu pour augmenter les impôts....
si y en a que ça les démange (sic !) de le faire,
qu'ils se fassent élire pour ça... etc ... " (en substance)

Taxer le rupin ...

Si je comprends bien, selon certains, ils ne faut pas taxer les riches car, quand on les presse un peu, ils boudent, se fâchent, et s'en vont... Alors je voudrais bien qu'on me dise la différence entre un riche qui reste en France sans payer d'impôts et un riche qui la quitte pour ne pas en payer... Ah, j'ai rien compris ! Faut les pomper, mais pas trop... Ben tiens, voyons !

16 mars, 2009

Libération

C'est vers 1975 que d'un seul coup en province, tout ça explosa. Les jeunes homos ne sortirent pas du placard, non, ils refusèrent d'y entrer, entraînant dans leur folie libératrice quelques uns de leurs glorieux aînés. Je me partageais à l'époque entre Poitiers et Paris et n'entendais pas, dès que le "Drapeau" ou un quelconque Corail m'eut déposé à la gare renoncer à quoi que ce soit de ce que Paris m'offrait la semaine. Bien entendu, il n'y avait pas de boites, pas de bars homos en centre ville, il fallait à l'époque aller à Tours ou curieusement à Rochefort pour s'encanailler au plus proche. Mais le printemps venu et ce jusqu'à octobre, la nuit tombée, les jardins de Poitiers s'égayaient... A l'époque il y avait deux lieux de drague urbains séculaires et emblématiques, l'un comme dans beaucoup de ville de France, situé près de la Gare au monument des Coloniaux et l'autre en bordure du Clain, près des anciens abattoirs et nommé, de par cette situation, la Petite Villette. Le rituel, quand on était motorisé était (seul ou en co-voiturage !) de se rendre d'un lieu à l'autre, histoire de multiplier les chances de rencontres à conclure... Oh, bien sûr, comme au fast-food en plein essor, on pouvait consommer sur place et on ne s'en privait pas... mais le but était quand même de ramener chez soi le compagnon d'un soir en attendant de trouver celui de votre vie... Tout le monde se connaissait et le coming-out était tellement à l'ordre du jour qu'on voyait se garer sans vergogne sur le parking avoisinant les bagnoles de notables de toute la région, toutes sensibilités politiques confondues arborant parfois leur cocarde et dont certains étaient mes potes... Ce qui donnait lieu à l'intérieur du jardin à de fort courtois autant qu'humoristiques "Bonsoir, Monsieur le Député !", "Bonsoir Monsieur le Conseiller Général", "Bonsoir Monsieur le Maire"...(pas celui de Poitiers, je précise....), quand ce n'était pas du "Cher Maître" ou du "Cher Docteur" ! Il y avait aussi les surnoms... la "Camomille" grand blond dégingandé qui poursuivait à coups de parapluie son amant dans le jardin des Coloniaux pour le faire rentrer à la maison, il y avait "la Comtesse" nommé ainsi car il ne se prenait pas pour de la merde, la "Pâquerette" pourtant poilu comme un primate et infirmier de son état... et tant d'autres que j'ai oubliés. Je devais sûrement avoir le mien, de sobriquet, moi aussi... L'été, en fin d'après midi, toutes les folles du coin (il y en avait beaucoup plus, à l'époque ) venaient provoquer le bourgeois à la terrasse des bistrots de la " Place d'Armes". L'un de mes bons copains troquait dès sa sortie du bureau son costard cravate contre une djellaba translucide, aux doigts, aux poignets et au cou, bagues, bracelets et colliers, bref, babioles et colifichets à faire pâlir de jalousie les rombières alentour... Et finalement tout se passait plutôt bien...
Le problème c'est que tous ces frappadingues, quand le danger se fit pressant, crurent pour la plupart que le virus était un truc de parisiens qui ne traversait pas le périphérique sud . L'hécatombe à été terrible...


Maurane. Camille, pas l'autre...

Et cet après-midi sur France-Mu c'est, quel bon choix, Camille Maurane qui chante. La voix est claire mais timbrée, riche, la diction est parfaite, le style si sobre et le piano de Lily Bienvenu qui l'accompagne, exemplaire.
Décidement, Fauré, je donnerais tout son "Requiem", cette guimauve extrême, cette ragougnasse de pure mélasse, pour une seule de ses mélodies... Tiens, celle-ci, justement, que chantait Maurane à l'instant...

Votre âme est un paysage choisi.
Que vont charmant masques et bergamasques...
etc...etc.

Avigdor Lieberman ou le syllogisme israélien

Le Likoud fait affaire avec le parti Israël Beitenou (Israël Notre Maison en français) et surtout son chef Avigdor Lieberman, leader d'extrême droite le plus arabophobe du pays. Bon, on va pas tourner autour du pot... Pour moi, être juif ou israélien et d'extrême droite, ça relève de l'oxymore...
Mais prenons le raisonnement pas forcément spécieux du syllogisme...
L'extrême droite est (le plus souvent, elle l'a prouvé) ouvertement, idéologiquement anti-sémite. Avigdor Lieberman est d'extrême droite, donc Avigdor Lieberman est antisémite !
Impossible, allez vous me dire, Lieberman est lui-même sémite ! Ben oui, les arabes aussi... Lieberman est donc anti-sémite en tant qu'anti-arabe... Ah, il est anti-arabe ? c'est moins grave ! Ouf ! On est toujours le sémite de quelqu'un !

15 mars, 2009

Humilités


En certains lieux,


La République sait se montrer modeste


Le Bon Dieu ausi, tout autant...

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Petit Kado pour Orlando

Le Jardin des Hespérides de Couilly Pont aux Dames, et quelques souvenirs de cinéma lointain




























Je sais pas si vous vous souvenez, (d'accord, les djeunes's n'ont pas connu ça) dans les salles de cinéma jusqu'à la fin des années soixante, à l'entr'acte, oui, il y avait un entr'acte, il y avait des "attractions sur scène". C'était la surprise. Des jongleurs, acrobates antipodistes, des prestidigitateurs, des parapsychologistes ! Mir et Mirovska! dont Francis Blanche et Pierre Dac s'inspirèrent pour le Sâr Rabindranath Duval. Il y avait aussi, régulièrement, Jean Tissier qui se produisait pour une association qui s'appelait "La roue tourne" et recueillait des sous pour les artistes à la retraite et nécessiteux. Il racontait deux ou trois histoires, il avait un quart d'heure par séance, pas plus, et passait faire la quête dans la salle...
Jean Tissier, souvenez-vous, il est inoubliable, c'est le bizarre fakir, grand avec son grand nez et son oeil qui frise, Jean Tissier qui zozotte un peu, qui traîne en parlant et qui inquiète tout le monde avec ses airs matois dans l"Assassin habite au 21". Les artistes nécessiteux pour le compte de qui il parcourrait la France entière, étaient pour la plupart installés à la Maison de retraite des artistes de Couilly Pont aux Dames.
C'est dans cette maison que Duvivier tourna le terrible "La fin du jour". C'est d'autre part probablement l'un des plus grands bâtiments art nouveau de qualité construits en France hors de Paris et encore en état. Il va être et c'est heureux bientôt restauré.
C'est ici que j'ai fait ces photos aujourd'hui.


Le Jardin des Hespérides sur la photo ci-contre se situe au plafond et sur le haut des murs de la niche, à l'étage, à l'angle du bâtiment (photo ci-dessus). D'en bas on ne voit pas grand chose... mais ça se laisse photographier quand même. C'est assez beau, totalement incongru en ces lieux, bref, qu'est-ce que ça fout là ? Je vais essayer de me rencarder.

Selon Wikipédia, l'auteur en serait le bien nommé Bordessous de Bellefeuille...



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14 mars, 2009

Bashung. Un point, c'est tout ...

J'apprends en lisant Marie-Laetitia que Bashung est mort aujourd'hui. Bashung, c'était un drôle de mec. J'ai jamais rien compris de ce qu'il racontait, c'est pas grave. Sa musique, pour moi, était aussi mal foutue que ses textes étaient abscons et pourtant l'ensemble fonctionnait bigrement bien... C'est sans doute ça le talent... Ça résiste à l'analyse ! Bashung évoquait... la voix, le ton.
Après tout, Mallarmé, j'ai jamais pigé non plus, alors...
Mais tout ça, c'est dommage, c'est un peu tôt quand même, pour lui et égoïstement pour nous. Comme une source qui se tarit avant l'heure... bref, c'est très con... Et puis généralement, c'est le public qui laisse tomber les chanteurs, pas le contraire ! Là, comme Nougaro il y a cinq ans à quelques jours près, c'est le chanteur qui se casse...

Je vous le disais à l'instant avant même de savoir... putain de samedi !

Oh putain, un vrai samedi !

Je vous ai, il y a quelques temps, fait le même coup à propos du dimanche... Là, aujourd'hui c'est le samedi ! putain de samedi ! Y avait cérémonie, remise de décorations. Monument aux morts, parade et défilé ! Maire et député. drapeaux, porte-drapeaux ! J'ai fait des photos, mais comme j'ai pas eu le temps de masquer tous les visages, je vous les montre pas toutes... Alors, c'est toujours pareil... Tout me pousse à penser que c'est ridicule, obsolète, vain et inutile... Mais dès que je les vois, ces vieux récipiendaires, perclus et caccochymes, je craque... J'ai beau être ce que je suis, penser ce que je pense, ils m'attendrissent... Ils ont l'air tellement heureux... comme les enfants quand on était môme, à l'école à la fin de la semaine, quand la maîtresse remettait la croix d'honneur ou d'excellence... récompense d'une semaine, récompense d'une vie...

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