J'ai lu hier soir un cours texte de Duras que Polo m'a rapporté, dans lequel elle parle de "La maladie de la mort", d'une impossible adaptation théâtrale, de la vie qu'elle vivait à ce moment là, de Yann Andrea qui aime tellement les barmen sud américains, et qu'elle a le génie de rendre sympathique en le chargeant de bien des mots... C'est bigrement malin : elle fait œuvre d'écrivain en (d)écrivant l'impossibilité d'écrire. Comme parfois, chez certains et chez d'autres, les écrits de Duras sur ses écrits sont meilleurs que ces écrits eux-mêmes .
Ça s'appelle "La pute de la côte normande", ça fait vingt pages de tout petit format, mais c'est du concentré...
aux Éditions de Minuit
Ça s'appelle "La pute de la côte normande", ça fait vingt pages de tout petit format, mais c'est du concentré...
aux Éditions de Minuit