(Louvain 1972) (extrait de la video ci-dessous)
“Les questions m’intéressent beaucoup en ceci que toute question ne se
fonde jamais que sur une réponse. C’est certain, on ne se pose de
questions toujours que là où l’on a la déjà la réponse, ce qui a l’air
de limiter beaucoup la portée de la question. Néanmoins , c’était pour
moi une occasion de mesurer ce que pour chacun était la
réponse . Évidemment, les réponses diffèrent pour chacun. C’est même ce
qui fait obstacle à ce que gentiment on appelle “La Communication” (
rires dans la salle ) Enfin je vois que j’ai un auditoire, la
Communication, ça fait rire. Eh bien, c’est pour moi un très vif
encouragement, si vous en êtes déjà là on va pouvoir avancer un peu, un
peu...
28 janvier, 2014
26 janvier, 2014
25 janvier, 2014
La pensée du soir
même si ayant pris froid avant hier dans un frigo d'église, j'ai la crève et l'esprit embrumé !
"Plus ça va, plus je me dis, de toute évidence, que ce qu'il y a de mieux chez certains mecs, foi de pédé, c'est leur femme."
"Plus ça va, plus je me dis, de toute évidence, que ce qu'il y a de mieux chez certains mecs, foi de pédé, c'est leur femme."
24 janvier, 2014
Histoire d'anthropologue que me raconta il y a bien longtemps Michel Izard
Un trappeur fait son bois pour l'hiver.
Un indien le regarde qui dit, fumant sa pipe, d'un ton fort péremptoire :
- Hiver froid !
Le trappeur prenant ces mots pour un conseil, une invitation de l'indigène qui connaît son pays, ses rigueurs, redouble d'énergie, prévoyant les frimas.
L'indien, de stère en stère, chaque fois en rajoute :
- Hiver très froid !
- Hiver très très froid !
Le trappeur éreinté finit par lui demander :
- Mais comment savez-vous que l'hiver va être si froid ?
- Quand homme blanc amasse beaucoup de bois, hiver très très très froid !
lui dit enfin l'indien du ton de la Sagesse, de celui de l'initié
Un indien le regarde qui dit, fumant sa pipe, d'un ton fort péremptoire :
- Hiver froid !
Le trappeur prenant ces mots pour un conseil, une invitation de l'indigène qui connaît son pays, ses rigueurs, redouble d'énergie, prévoyant les frimas.
L'indien, de stère en stère, chaque fois en rajoute :
- Hiver très froid !
- Hiver très très froid !
Le trappeur éreinté finit par lui demander :
- Mais comment savez-vous que l'hiver va être si froid ?
- Quand homme blanc amasse beaucoup de bois, hiver très très très froid !
lui dit enfin l'indien du ton de la Sagesse, de celui de l'initié
23 janvier, 2014
Michel Izard : ne pas oublier.
En souvenir d'un homme pour lequel j'eus une admiration et une affection profondes et dont j'ai l'honneur d'avoir été l'ami.
Journée Michel Izard, anthropologue, au Collège de France à l'occasion du second anniversaire de sa mort.
Journée Michel Izard, anthropologue, au Collège de France à l'occasion du second anniversaire de sa mort.
Obsèques, très secs !
Nous arrivons, Paul, Maria et moi à Melun. Grâce à Mapy et comme je
connais un peu, nous ne mettons pas trop de temps à trouver l'église.
Comme je l'imaginais, église années soixante construite avec les sous
des " Chantiers du Cardinal". Bon, c'est pas du flamboyant. mais c'est
pas honteux non plus. Nous sommes un peu en avance et bien sûr, tout est
fermé. C'est pas grave, j'avais prévu
le coup et nous sommes équipés façon antarctique. Bien m'en a pris, il
fait plus froid dedans que dehors. Mais le plus froid c'est l'accueil,
celui de la paroissienne chargée du rituel, vous le savez bien, y a plus
de curé pour enterrer les gens, c'est pas grave, les morts,
honnêtement, ils s'en tapent ou bien ils le diraient.
Du genre
nourrice sèche, septuagénaire moralement tarie depuis des lustres,
elle nous fait comprendre qu'on vient l'emmerder avec notre musique
vivante quand elle est habituée à balancer des CD. Curieusement dans
cette église, il y a un orgue à tuyaux, ravissant , quatre jeux, bien
harmonisés mais qui vu le froid ambiant, corne sur trois notes graves...
pas de quoi impressionner quelqu'un qui s'y connaît un peu. Elle se rue
sur moi comme la vérole sur le bas-clergé dès que je le mets en route.
Mais plutôt que de faire en sorte qu'il fonctionne ils ont acheté
trois claviers électroniques dispersés dans l'église. J'en choisis un,
le plus simple, le plus facile à brancher et curieusement pas le plus
laid.
L'officiant un type civil et sympathique débarque avec qui
nous convenons des opération. J'improvise une courte entrée,
J'accompagne, je les connais, les quelques cantiques mortuaires
habituels, nous faisons Paul, Sarah et moi notre Gounod de service.
Maria fait ensuite un émouvant ra de tambour, Paul joue l'Allemande de
la 1 ère Suite de Bach et je fais une sortie d'une minute et demi vu la
taille de l'église.
Nous restons sur le parvis un moment avec la famille
La bonne chrétienne furieuse à quitté l'église sans même nous saluer...
Comment dit-on "morue" en latin ? Faut que je descende mon Gaffiot .
aveu :
Je n'ai pas d'aquarium parce que c'est
ruineux et du boulot aussi, non, mais par ce que ça me fascine et que je
peux rester des heures à le regarder et que j'ai pas que ça à faire...
19 janvier, 2014
Ca y est nous somme mariés...
Merci à tous nos amis nos parents présents hier à notre mariage. Merci des cadeaux que nous sommes en train d'ouvrir.
Merci à toutes celles et ceux qui ont préparé toasts, gâteaux, et délicatessen, Sarah, Sophie, Annie, Dany, Maria, Bernard et notre clerc préférée Valérie ! Merci à James barman de choc qui doit avoir des cals aux doigts pour cause de bouteilles ouvertes !
Merci encore à Madame le Maire qui nous a mariant au tout début d'une campagne et tenant à el faire personnellement a fait preuve d'un beau courage .
Merci à toutes celles et ceux qui ont préparé toasts, gâteaux, et délicatessen, Sarah, Sophie, Annie, Dany, Maria, Bernard et notre clerc préférée Valérie ! Merci à James barman de choc qui doit avoir des cals aux doigts pour cause de bouteilles ouvertes !
Merci encore à Madame le Maire qui nous a mariant au tout début d'une campagne et tenant à el faire personnellement a fait preuve d'un beau courage .
16 janvier, 2014
Chanson pour les petitsZenfants
Au fond du grenier de ma maison
J'ai trouvé une pendule
Ornée d'un très joyeux carillon
Qui sonne et tintinnabule
Ding Dang Ding Dang Ding Dang Dong
Sonne et résonne ma pendule
Ding Dang Ding Dang Ding Dang Dong
et tintinnabule carillon.
Dans ma chambre, un beau jour, j'ai trouvé
Une jolie serinette
Qui chantait un vieil air du passé
D'Opéra ou d'opérette
Do sol do sol do sol do
Do si la sol, chante à tue-tête
Do sol do sol do sol do
Tu chantes bien mieux que Caruso
En fouillant au creux de mon cellier
J'ai trouvé une gamelle
Que je frappe des mains et des pieds
Comme un fou et de plus belle
Bing Bang Bing Bang Bing Bang Bong
Je tape fort sur ma gamelle
Bing Bang Bing Bang Bing Bang Bong
Je tape si fort qu'on crie "au fou!"
© 2003
13 janvier, 2014
In cauda venenum
J’ai toujours détesté l’infâme guillotine
Avant elle la hache et le gibet fatal
Du bûcher des chrétiens, la vengeance divine
M’a toujours écœuré, tout autant que le pal.
Les mains que l'on ampute et la lapidation
La torture préalable à toute exécution
Je hais l’inquisition et la justice hâtive,
Les peines capitales et tous leurs pelotons
Mais ne puis m’empêcher quand ma colère est vive
Si je suis face à eux de crier : “ Mort aux cons”
Avant elle la hache et le gibet fatal
Du bûcher des chrétiens, la vengeance divine
M’a toujours écœuré, tout autant que le pal.
Les mains que l'on ampute et la lapidation
La torture préalable à toute exécution
Je hais l’inquisition et la justice hâtive,
Les peines capitales et tous leurs pelotons
Mais ne puis m’empêcher quand ma colère est vive
Si je suis face à eux de crier : “ Mort aux cons”
Allez, ça suffit...
Souvenez-vous : Giscard accrochant à "l'heure du "laitier" la Ferrari d'un ami réalisateur en rentrant à l'Élysée .
On parlera pas des autres... ou on remonte à Felix Faure...
Alors, Hollande rentrant à la Maison en scooter, bon, au moins, il met un casque !
On parlera pas de l'empreinte carbone entre un 12 cylindres et un Piaggio de base... ! L'adultère écologique en quelque sorte !
On parlera pas des autres... ou on remonte à Felix Faure...
Alors, Hollande rentrant à la Maison en scooter, bon, au moins, il met un casque !
On parlera pas de l'empreinte carbone entre un 12 cylindres et un Piaggio de base... ! L'adultère écologique en quelque sorte !
10 janvier, 2014
On commence à nous gonfler avec Mbala Mbala.
C'est moins lui qui est inquiétant par ses propos antisémites que les
5000 salopards qui avaient payé hier leur place pour les entendre..
C'est un peu comme les prostituées, c'est les clients qu'on devraient sanctionner...
C'est un peu comme les prostituées, c'est les clients qu'on devraient sanctionner...
Monomaniaque !
Je m'aperçois que j'ai de plus en plus de mal à écrire en prose.
Va falloir y remédier d'urgence !
Pathologie bénigne, certes ! mais à surveiller néanmoins !
Va falloir y remédier d'urgence !
Pathologie bénigne, certes ! mais à surveiller néanmoins !
09 janvier, 2014
"Le petit bout de tissus noir", ou l'art de se faire des copines...
Pourquoi vous cachez vous sous votre tissus noir ?
Pensez-vous que le fait d'exhiber vos cheveux,
Ce petit bout de peau, que vous laisseriez voir
Induirait aussitôt l'élan libidineux,
De vos frères, de vos pères, des hommes de la rue ?
Fuyant par le coton l'attouchement probable
L'inceste et pire encore le viol inévitable !
Voulez-vous ainsi dire que par leur simple vue
Vos corps harmonieux et votre grâce immense,
Seraient irrésistibles ? Vous êtes orgueilleuses
Pétries de narcissisme, d’idées présomptueuses.
Que vous soyez sublimes ou juste abominables
Votre tenue de veuves vous rend indésirables
Quand chez vous et chez nous, des glaciers jusqu’aux dunes
Peuple affamé ou simple ou gorgé de fortunes
Plus d'un bon quart des hommes aux autres hommes pense...
Enfin, comme je dis, moi, ce que j'en dis...
Pensez-vous que le fait d'exhiber vos cheveux,
Ce petit bout de peau, que vous laisseriez voir
Induirait aussitôt l'élan libidineux,
De vos frères, de vos pères, des hommes de la rue ?
Fuyant par le coton l'attouchement probable
L'inceste et pire encore le viol inévitable !
Voulez-vous ainsi dire que par leur simple vue
Vos corps harmonieux et votre grâce immense,
Seraient irrésistibles ? Vous êtes orgueilleuses
Pétries de narcissisme, d’idées présomptueuses.
Que vous soyez sublimes ou juste abominables
Votre tenue de veuves vous rend indésirables
Quand chez vous et chez nous, des glaciers jusqu’aux dunes
Peuple affamé ou simple ou gorgé de fortunes
Plus d'un bon quart des hommes aux autres hommes pense...
Enfin, comme je dis, moi, ce que j'en dis...
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