28 janvier, 2014

Lacan et La Comm'

(Louvain 1972) (extrait de la video ci-dessous)

“Les questions m’intéressent beaucoup en ceci que toute question ne se fonde jamais que sur une réponse. C’est certain, on ne se pose de questions toujours que là où l’on a la déjà la réponse, ce qui a l’air de limiter beaucoup la portée de la question. Néanmoins , c’était pour moi une occasion de mesurer ce que pour chacun était la réponse . Évidemment, les réponses diffèrent pour chacun. C’est même ce qui fait obstacle à ce que gentiment on appelle “La Communication” ( rires dans la salle ) Enfin je vois que j’ai un auditoire, la Communication, ça fait rire. Eh bien, c’est pour moi un très vif encouragement, si vous en êtes déjà là on va pouvoir avancer un peu, un peu...

entendu à l'instant à la radio, souvenir...


25 janvier, 2014

La pensée du soir

même si ayant pris froid avant hier dans un frigo d'église, j'ai la crève et l'esprit embrumé !
"Plus ça va, plus je me dis, de toute évidence, que ce qu'il y a de mieux chez certains mecs, foi de pédé, c'est leur femme."

Celle que vous attendiez ! Pas une Cougar, une Jaguar !


24 janvier, 2014

Histoire d'anthropologue que me raconta il y a bien longtemps Michel Izard

Un trappeur fait son bois pour l'hiver.
Un indien le regarde qui dit, fumant sa pipe, d'un ton fort péremptoire  :
- Hiver froid !
Le trappeur prenant ces mots pour un conseil, une invitation de l'indigène qui connaît son pays, ses rigueurs, redouble d'énergie, prévoyant  les frimas.
L'indien, de stère en stère, chaque fois en rajoute :
- Hiver très froid !
- Hiver très très froid !
Le trappeur éreinté finit par lui demander :
- Mais comment savez-vous que l'hiver va être si froid ?
- Quand homme blanc amasse beaucoup de bois, hiver très très très froid !
lui dit enfin l'indien du ton de la Sagesse, de celui de l'initié

23 janvier, 2014

Michel Izard : ne pas oublier.

En souvenir d'un homme pour lequel j'eus une admiration et une affection profondes et dont j'ai l'honneur d'avoir été l'ami.
Journée Michel Izard, anthropologue, au Collège de France à l'occasion du second anniversaire de sa mort.

Obsèques, très secs !

Nous arrivons, Paul, Maria et moi à Melun. Grâce à Mapy et comme je connais un peu, nous ne mettons pas trop de temps à trouver l'église. Comme je l'imaginais, église années soixante construite avec les sous des " Chantiers du Cardinal". Bon, c'est pas du flamboyant. mais c'est pas honteux non plus. Nous sommes un peu en avance et bien sûr, tout est fermé. C'est pas grave, j'avais prévu le coup et nous sommes équipés façon antarctique. Bien m'en a pris, il fait plus froid dedans que dehors. Mais le plus froid c'est l'accueil, celui de la paroissienne chargée du rituel, vous le savez bien, y a plus de curé pour enterrer les gens, c'est pas grave, les morts, honnêtement, ils s'en tapent ou bien ils le diraient.
Du genre nourrice sèche, septuagénaire moralement tarie depuis des lustres, elle nous fait comprendre qu'on vient l'emmerder avec notre musique vivante quand elle est habituée à balancer des CD. Curieusement dans cette église, il y a un orgue à tuyaux, ravissant , quatre jeux, bien harmonisés mais qui vu le froid ambiant, corne sur trois notes graves... pas de quoi impressionner quelqu'un qui s'y connaît un peu. Elle se rue sur moi comme la vérole sur le bas-clergé dès que je le mets en route. Mais plutôt que de faire en sorte qu'il fonctionne ils ont acheté trois claviers électroniques dispersés dans l'église. J'en choisis un, le plus simple, le plus facile à brancher et curieusement pas le plus laid.
L'officiant un type civil et sympathique débarque avec qui nous convenons des opération. J'improvise une courte entrée, J'accompagne, je les connais, les quelques cantiques mortuaires habituels, nous faisons Paul, Sarah et moi notre Gounod de service. Maria fait ensuite un émouvant ra de tambour, Paul joue l'Allemande de la 1 ère Suite de Bach et je fais une sortie d'une minute et demi vu la taille de l'église.
Nous restons sur le parvis un moment avec la famille
La bonne chrétienne furieuse à quitté l'église sans même nous saluer...
Comment dit-on "morue" en latin ? Faut que je descende mon Gaffiot .

aveu :


Je n'ai pas d'aquarium parce que c'est ruineux et du boulot aussi, non, mais par ce que ça me fascine et que je peux rester des heures à le regarder et que j'ai pas que ça à faire...


 

19 janvier, 2014

Ca y est nous somme mariés...

Merci à tous nos amis nos parents présents hier à notre mariage. Merci des cadeaux que nous sommes en train d'ouvrir.
Merci à toutes celles et ceux qui ont préparé toasts, gâteaux, et délicatessen, Sarah, Sophie, Annie, Dany, Maria, Bernard et notre clerc préférée Valérie ! Merci à James barman de choc qui doit avoir des cals aux doigts pour cause de bouteilles ouvertes !
Merci encore à Madame le Maire  qui nous a mariant  au tout début d'une campagne et tenant à el faire personnellement a fait preuve d'un beau courage .

16 janvier, 2014

Chanson pour les petitsZenfants


Au fond du grenier de ma maison
J'ai trouvé une pendule
Ornée d'un très joyeux carillon
Qui sonne et tintinnabule
Ding Dang Ding Dang Ding Dang Dong
Sonne et résonne ma pendule
Ding Dang Ding Dang Ding Dang Dong
et tintinnabule carillon.

Dans ma chambre, un beau jour, j'ai trouvé
Une jolie serinette
Qui chantait un vieil air du passé
D'Opéra ou d'opérette
Do sol do sol do sol do
Do si la sol, chante à tue-tête
Do sol do sol do sol do
Tu chantes bien mieux que Caruso

En fouillant au creux de mon cellier
J'ai trouvé une gamelle
Que je frappe des mains et des pieds
Comme un fou et de plus belle
Bing Bang Bing Bang Bing Bang Bong
Je tape fort sur ma gamelle
Bing Bang Bing Bang Bing Bang Bong
Je tape si fort qu'on crie "au fou!"

© 2003

13 janvier, 2014

In cauda venenum

J’ai toujours détesté l’infâme guillotine
Avant elle la hache et le gibet fatal
Du bûcher des chrétiens, la vengeance divine
M’a toujours écœuré, tout autant que le pal.
Les mains que l'on ampute et la lapidation
La torture préalable à toute exécution
Je hais l’inquisition et la justice hâtive,
Les peines capitales et tous leurs pelotons
Mais ne puis m’empêcher quand ma colère est vive
Si je suis face à eux de crier : “ Mort aux cons”

Allez, ça suffit...


Souvenez-vous : Giscard accrochant à "l'heure du "laitier" la Ferrari d'un ami réalisateur en rentrant à l'Élysée .
On parlera pas des autres... ou on remonte à Felix Faure...
Alors, Hollande rentrant à la Maison en scooter, bon, au moins, il met un casque !
On parlera pas de l'empreinte carbone entre un 12 cylindres et un Piaggio de base... ! L'adultère écologique en quelque sorte !

10 janvier, 2014

On commence à nous gonfler avec Mbala Mbala.

C'est moins lui qui est inquiétant par ses propos antisémites que les 5000 salopards qui avaient payé hier leur place pour les entendre..

C'est un peu comme les prostituées, c'est les clients qu'on devraient sanctionner...

Frappadingues ! géniaux !

Widmark et Lupino... qui dit mieux ?


Héros chéris de mon enfance !


Monomaniaque !

Je m'aperçois que j'ai de plus en plus de mal à écrire en prose.
Va falloir y remédier d'urgence !
Pathologie bénigne, certes ! mais à surveiller néanmoins !

09 janvier, 2014

"Le petit bout de tissus noir", ou l'art de se faire des copines...

Pourquoi vous cachez vous sous votre tissus noir ?
Pensez-vous que le fait d'exhiber vos cheveux,
Ce petit bout de peau, que vous laisseriez voir
Induirait aussitôt l'élan libidineux,
De vos frères, de vos pères, des hommes de la rue ?
Fuyant par le coton l'attouchement probable
L'inceste et pire encore le viol inévitable !
Voulez-vous ainsi dire que par leur simple vue
Vos corps harmonieux et votre grâce immense,
Seraient irrésistibles ? Vous êtes orgueilleuses
Pétries de narcissisme, d’idées présomptueuses.
Que vous soyez sublimes ou juste abominables
Votre tenue de veuves vous rend indésirables
Quand chez vous et chez nous, des glaciers jusqu’aux dunes
Peuple affamé ou simple ou gorgé de fortunes
Plus d'un bon quart des hommes aux autres hommes pense...

Enfin, comme je dis, moi, ce que j'en dis...

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