14 janvier, 2011

La photo impossible

Je suis passé aussi, oui je me suis promené, dans le square qui cerne la Tour Saint Jacques. Je suis passé près du monument qui rappelle l'endroit précis ou se pendit Gérard de Nerval. J'ai voulu prendre une photo. Impossible, je n'ai pas pu. J'ai rangé mon appareil. Et je suis resté là, comme ça et c'était très bien.
Faut pas faire de photos de n'importe quoi, quand ce n'est pas n'importe où et encore moins n'importe qui...

La SNCF suprime des trains, ferme des lignes par souci de rentabilité ? Ben voyons ! c'est prévu depuis longtemps

Notre- Dame de Paris, le Grand Casino du Bon Dieu

Qui a eu la concession ? Partouche ou Barrière ?
Je suis passé cet après midi à Notre-Dame. Ça faisait des années. C'est toujours un lieu extraordinaire. N'empêche, j'en étais encore au tronc ! Mais le tronc antique est dépassé ! Sa petite fente est obsolète et sa caisse en bois ridicule ! Nous en sommes aux distributeurs, aux slot machines à l'américaine. Notre-Dame maintenant, c'est le Las Vegas du Salut, Le Cesar Palace de la Rédemption ! et tout, dans le circuit, vous mène d'une manière ou d'une autre au "curé-manchot" qui va vous délester pour le plus grand bien de votre âme, pour un cierge ou une médaille, un livre ou un cd, d'un ou de quelques euros salvateurs !
Ne manquent plus que l'ostie sous vide et la clef USB rechargeable pour l'absolution. Il paraît que les techniciens y travaillent.

13 janvier, 2011

L'alternative selon Ben Ali

"C'est ou moi et mes potes corrompus jusqu'aux globules ou des salafites de mauvais poil qui vont vous en faire chier des ronds de calotte tout en s'en foutant, eux aussi, plein les fouilles ".
Voila ! le marché de Ben Ali. Comme l'occident est d'accord avec lui et ne tient surtout pas à une solution raisonnable et démocratique qui serait momentanément coûteuse pour ses affaires sans voir un peu plus loin, c'est mal barré. "L 'Hiver de Tunis" ça va finir comme le "Printemps de Prague" et pour les mêmes raisons, la lâcheté des uns et les intérêts des autres...

Un regard triste.

A Réaumur monte un mec dans le métro. Jusqu'à Gare de l'Est j'ai un peu le temps de le regarder, discrètement, bien entendu ! Petit, look un peu pédé, sans âge, mais le regard triste, si triste que je n'arrive pas à décider s'il a toujours ce regard là, tristesse structurelle, ou s'il est attristé par quelque chose de récent, tristesse conjoncturelle. Je sais, vous allez me dire, ça peut être les deux. Oui en fait, il serait bien du genre.

Il y a longtemps que je n'ai pas vu quelqu'un au regard aussi triste, presque accablé. Même si ce n'est peut-être qu'une apparence, ça m'émeut toujours. Je sais qu'il y a un tas de gens qui ne me croiront pas, mais je suis une boule d'empathie. En attendant, cru ou pas cru, c'est comme ça !

12 janvier, 2011

C'est mon coté Saint François d'Assise, mais je ne parle qu'aux chats et aux chiens, surtout, surtout aux chiens...






C'est une chienne labrador qui dès que je passe devant sa grille accourt du fond de son jardin et vient me réclamer son dû, des caresses, et comme Oscar, des crountchs sur la tête et sous le menton, si possible en même temps, je connais, je sais faire, mais aussi des paroles, beaucoup de paroles. Elle m'apporte un jouet pour que je le lui lance, mais surtout elle veut que je lui cause... Quand je cesse de lui parler, elle s'éloigne, oh pas loin, mais ne revient qu'au son de ma voix. Faut dire que je lui dis et redis qu'elle est belle, la plus belle, elle adore ça...

Ils sont géniaux, ces suédois, je les aime !

Je disais hier qu'il y a des salauds partout

Dieux merci, il y a aussi des gens bien partout voire n'importe où !

Lu à l'instant dans Mediapart :

L'Assemblée a adopté, mardi, le texte instaurant une amende pour les élus qui remplissent une déclaration de patrimoine mensongère. Douze députés UMP, convaincus qu'il fallait une peine de prison, ont refusé de le voter.

11 janvier, 2011

Alexandre Jardin - Pascal Jardin - Jean Jardin : trois générations de nullité absolue

Jean Jardin était un collabo aux petits pieds, rien de bien intéressant .
Pascal Jardin son fils, habile scénariste et romancier médiocre, au moment où ça se faisait, soit dix ans après "Le Chagrin et la Pitié", le réhabilita et en fit quelque argent.
Alexandre Jardin fils du précédent et petit fils de l'autre relance le débat. Jean Jardin n'était pas un mec bien, mais le vrai collabo d'importance, voire pire encore, qu'aurait maquillé son père dans "Le Nain Jaune"...

Papy, donc, qui ne faisait pas de la résistance était un salaud et Papa un sacré truqueur... Après avoir régulièrement et littérairement encensé l'un et l'autre, dans le genre "je fais d'une pierre deux coups", chapeau !

Mais c'est qu'on s'en fout de Jean Jardin ! tâcheron de "l'État Français", petite main pétainiste, comme il en fut tant d'autres, doublé, semblerait-il, d'une sorte de lamentable agent double de la dernière heure. Comme on se tape tout autant de la réhabilitation alimentaire qu'en fit Pascal son fils. Jean Jardin, c'était rien, du menu fretin, de ces étrons de lâcheté qui flottent entre les eaux troubles d'une sale période. Pas de quoi écrire une thèse.
Un demi-sel même pas foutu d'être fusillé à la libération, c'est vous dire l'insignifiance historique du bonhomme. Autant s'intéresser au concierge de l'Hôtel du Parc ou à la dame pipi des thermes...

Allez Alexandre ! Sois raisonnable ! tout le monde ne peut pas être le petit-fils Laval, ou d'une autre manière, le petit-fils Bousquet, le petit-fils Touvier, le petit-fils Papon !

Alexandre Jardin jalouserait-il Emmanuel Carrère qui parla de son enflure de grand-père géorgien au grand dam de sa mère Hélène Carrère d' Encausse qui eût préféré qu'il n'en parlât jamais...

Un grand père quel qu'il ait été ne fait pas de son petit fils un grand écrivain au prétexte qu'il aurait été particulièrement indigne.


Les salopards et les racistes sont partout. Chronique du coin.

Il y a deux heures j'accroche ma bicyclette à un poteau de stationnement juste devant l'entrée de mon Monop favori d'amour. Il y a, à l'abri devant la vitrine, un soi-disant SDF qui se pochetronne allègrement au jaja en bricolant cahin-caha des SMS sur son portable, je vous jure, j'invente pas, je l'ai vu. Je vais faire deux ou trois courses, pas plus. Tiens, mon copain vigile est revenu, on s'est croisés, et pfffttt ! disparu ! j'aurais besoin de lui que j'aurais du mal à le trouver. En même temps, je pourrais braquer le magasin tout entier, moi tout seul, sans être inquiété le moins du monde, même si ça continue à sonner à l'entrée quand on entre quand on sort, calmé Jack in the box prêt à fouiller tout le monde, on a dû depuis dimanche le briefer un poil, coté bonnes manières. Je m'aperçois que je commence à être connu à ce qu'on ne me demande plus à la caisse si j'ai la Carte Fidélité.
Un quart d'heure après, je sors et le pseudo-clodo me dit :
"Ah, tu sais, heureusement que j'étais là ! y a deux blacks et deux rebeux qui ont essayé de te voler ton vélo !".
"C'est ça ! que je lui réponds, je les ai vus, y avait même aussi deux indiens avec des plumes au cul, vas te faire mettre, fumier ! ".
Il a pas insisté et m'a boudé d'emblée.
A mon Monop, décidément c'est mon karma, dedans, dehors, personne ne m'aime !



10 janvier, 2011

Monoprix. Hier j'ai écrit au Service Consommateur de Monop'




Service Consommateur Monoprix
14-16 rue Marc Bloch
92 116 Clichy Cedex

X.... le 9 janvier 2011





Madame, Monsieur

Je suis client régulier du Monoprix de X.......... Je vous écris sur les conseils d’une caissière qui m’a fort justement et chaleureusement rappelé il y a quelques minutes “qu’elle n’est pas ici pour recueillir les doléances“. Mais comme sur le cahier qui leur est consacré, les pages sont régulièrement arrachées dès qu’une chose déplaisante s’y trouve écrite, il n’y a pas d’autre moyen de se faire entendre que celui du contact direct. C’est dimanche et j’ai un peu de temps.

L’accueil de ce magasin est détestable. On ne peut y faire un pas sans être suivi par un vigile quelqu’il soit, mais toujours résolument et surtout très ouvertement suspicieux. Celui d’aujourd’hui m‘a rappelé ce matin, et c’est vrai, “qu’il faisait son boulot“, ce à quoi je lui ai répondu que ça ne l’obligeait pas à le faire d’une manière aussi antipathique. Il faut dire qu’actuellement les sonneries de sécurité aux deux entrées se déclenchent à chaque client qui sort ou presque, mais, plus fort encore à la moindre personne qui entre et qui se voit dans l’obligation de se laisser fouiller, c’est extraordinaire, en entrant... Il serait judicieux de changer de prestataire de service, car pour quiconque n’est pas au courant, le vigile de service est estampillé “Monop”...

La caissière m’argue alors que le nombre de vols est énorme. J’ai peine à la croire : voler au Monop, c’est pire qu’un vice ou même un besoin, c’est, vous en conviendrez, une faute de goût.

Mais pour soupçonner sans vergogne, il faut avant tout être irréprochable.
Je note régulièrement des erreurs d’étiquetage, et surtout, qu’au rayon frais, toute vérification s’impose, les produits les plus anciens étant régulièrement placés devant les plus frais. Je sais c’est de bonne guerre. Pour ce qui est de payer au prix promotion un article qui s’y trouve encore passé la date, cela relève à chaque fois de la négociation la plus amusante, blocage de caisse, arrivée inévitable et requise de la directrice au bord de la crise de nerf qui se trouve confrontée à l’évidence...

La peur du vol et la paranoïa qui s’ensuit font que les collégiens qui viennent à la sortie des classes faire leurs achats de boissons et bonbons sont tenus de laisser leurs sacs à l’entrée, en vrac et ce sans surveillance aucune, ce qui est tout de même un comble dans un lieu prétendument hanté par les voleurs... Cette mesure est proprement discriminatoire et j’entends faire, à ce titre, un signalement écrit à la HALDE (Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l'Egalité).

Bien sûr, je pourrais comme on dit “changer de crémerie”. Cela ne changerait rien à la réalité des choses.
Je sais que l’avis d’un seul client est peu de choses par rapport au nombre global de clients de votre enseigne qui ne se plaignent pas. Il faut toutefois prendre en compte, qu’avec les moyens modernes de communication (64% des foyers français sont raccordés à Internet et les appareils photos sont désormais dans toutes les poches, adultes et enfants confondus) la réputation d’un magasin peut être rapidement mise à mal et ce avec des preuves qui évitent toute contestation et tentative de plainte pour diffamation.

Je vous prie de croire, Madame, Monsieur, en l’expression de mes sentiments agacés.

Il va de soi que si je n'ai pas de réponse satisfaisante je re-publie cette lettre en mettant le nom de la ville. J'entends faire mes courses tranquillement sans être suivi à la trace comme un voleur.

Mélenchon et les termes précis.



Mais c'est qu'il n'a pas tort, selon son propre vocabulaire et sa dialectique personnelle !
Une dictature est de droite, un régime totalitaire est de gauche, chacun sa merde. C'est pas faux, c'est une question sémantique et je dois avouer que c'est, j'ignore pourquoi mais c'est comme ça, ma répartition personnelle des sens de ces deux mots. Pour moi, par ma culture, une dictature est fasciste et un régime autoritaire communiste, pas vous ? Le tout est de ne pas se trouver à un moment ou à un autre dans l'une ou l'autre. Il en conviendrait sans doute volontiers si on lui posait les bonnes questions de la bonne manière, parce qu'il est tout sauf con, Mélenchon et ce d'autant plus qu'il se refuse clairement à parler de démocratie à propos de Cuba.
Fallait pas lui poser la question comme ça, parce que même si sa réponse est un peu fallacieuse, ce qu'il dit n'est pas faux pour autant. Fallait lui demander tout simplement si le régime castriste est ou n'est pas liberticide, c'était bien suffisant pour parler de l'essentiel, non ? Il va quand même pas faire le boulot de ceux qui l'interviouent !
Pour ce qui est du reste, embargo, situations diverses des caraïbes, tout le monde sait qu'il a raison. C'est marrant que personne ne lui fait remarquer qu'il a dit que les Antilles françaises étaient les seules dans cet immensité atlantique tropicale qui vivaient correctement. Les journalistes ont parfois du mal à sauter sur les occasions...

Pour ce qui est de Cuba, il ne lui faudra pas un an après la fin du régime castriste pour redevenir ce qu'elle était avant : le plus grand lupanar des caraïbes. Ah la liberté ! La liberté de faire la pute et le dealer pour le compte de leurs frères de retour d'exil et de Floride... Voila la liberté qui va leur tomber sur la gueule, aux cubains, rien que du bonheur.

Enrico Pasini. Ah ben dis-donc ! Si vous ne trouvez pas que c'est de la jolie musique ça, je me les mets en sautoir !

  1. C'est ma grande découverte musicale de l'instant : géniale !
Il ne manque plus que des paroles, et c'est Dalida qui revit !
Mais surtout comme disait mon bon maître qui avait des formules,
"c'est de la musique à faire mouiller les bonnes soeurs ".
Bravo aussi à l'organiste furieusement pince-sans-rire qui a le culot de jouer un truc pareil en public, à Notre-Dame de Paris qui plus est, et sans se marrer un instant. Les organistes, enfin certains, je l'avais oublié ont le sens de l'humour et le montrent, on va pas se plaindre ! Reste maintenant à connaître le degré de celui du compositeur.
Dans un cas comme dans l'autre je vous le redis : gé-nial
Je le connaissais pas y a une heure, mais je vais créer illico un fan-club de Enrico Pasini !


Maintenant des paroles,vite fait, en voilà ! et du même niveau !
Essayez, façon karaoké, vous allez voir, ça marche !
C'est tout simple, pas de mélisme, une note = une syllabe.
Lancez la vidéo, et lancez-vous !

Je t'ai pris par la main
Sans peur du lendemain
Et nous avons marché tout le long du chemin.
Tu me disais "Amour"
Je répondais "Toujours "
Il fallait bien parler un peu, on était bien !
(bis !)
finalement Tino Rossi c'aurait été parfait, lui aussi !

et je peux continuer, sans problème et en bien pire !




Ah les cons ! j'avais oublié qu'ils avaient osé...




Suite du précédent, en forme de souvenir

Ahmet Kaya était kurde, turc, mais kurde. Sa musique s'en ressent, plus âpre, plus proche de l'austérité azéri (pays très kurde, chut ! faut pas le dire...), des rigueurs caucasiennes que des douceurs ottomanes.
Ca me rappelle les us et les coutumes. La troisième fois que je vins en Turquie c'était pour aller en Iran. En voiture, bien entendu, en 4L pour être précis. On nous avait mis en garde. C'est dangereux, le Kurdistan, les kurdes sont violents, ils caillassent les autos des touristes... En fait nous fûmes accueillis à merveille. Le caillassage existait c'est vrai, mais pour une raison curieuse, mélange de superstition et de modernité. Les enfants et seulement les enfants visaient les calandres des autos en faisant un voeux... Il suffit de savoir...

C'est pourtant vrai, qu'ils se ressemblent...



ceux qui savent de qui je cause en conviendront sans peine...

09 janvier, 2011

"Just Kids"

Je lis actuellement "Just Kids" de Patti Smith. Il y a bien longtemps qu'un livre ne pas pas ému comme celui-ci. Tous ceux de ma génération voire pour les plus chanceux, ceux qui sont un poil plus jeunes et qui ont aimé fut-ce un peu plus tard que nous la chanteuse devraient être touchés comme je le suis. Je la lis dans la traduction qui est excellente en ce sens qu'on a l'impression de lire un livre écrit directement en français. Patti Smith étant elle même imprégnée de culture française a du veiller à la tâche. On a tous été à un moment ou à un autre dans les années 70, "just kids". Il faut simplement comprendre, qu'on soit restés obscurs ou devenus célèbres comme Mapplethorpe et elle le devinrent, que sa célébrité, au fond sans en nier la réalité, elle s'en fout, elle n'est pas Madonna.Ce livre me brasse, me charcute dans mon histoire. J'ai parfois du mal tant il me rappelle de trucs personnels, le bonheur, la légèreté, l'insouciance, la créativité illusoire et puis souvent réelle, et soudainement la mort, le sida pour ne rien vous cacher. On a l'impression en la lisant que ce fut une époque où l'amour et l'amitié, la solidarité étaient possibles, faciles et surtout évidents dans leur nécessité conjoncturelle. Elle me rappelle en même temps que j'ai la chance d'avoir, à ma manière vécu tout ça, en léger différé sans doute, mais comme elle, d'être encore en vie pour, la lisant, pouvoir en témoigner. On n'est pas si nombreux, sans doute, hélas.




Le Sarkosyl et le Kärcher

Un ami photographe a été très surpris en faisant des photos pour un laboratoire de trouver sur une paillasse un flacon de Sarkosyl dont l'étiquette était manuscrite. Il a cru à une blague de garçon de labo, voire de chercheurs fort espiègles et ultra-gauchistes bien entendu. Mais non ! Il a du se rendre à l'évidence : le Sarkosyl existe vraiment et ce, depuis longtemps. Voici sa formule, celle d'un Sodium lauroylsarcosinate
On y voit, entre autres, force noyaux benzéniques avec de l'hydrogène, de l'azote ( et non du sodium ! merci Gerlandais !) ) , du silicium, de l'oxygène en masse, bref une vraie merveille ! Décapante avec ça !
C'est un détergent très puissant. On comprend désormais pourquoi notre président est un adepte convaincu du Kärcher.

Les algériens et les tunisiens en ont marre

Allez, les amis, vous avez réussi à virer les français ? Alors débarrassez-vous de la racaille qui vous a aidé à le faire avant de vous gouverner sans partage et à son profit avec l'appui cynique et fort intéressé de vos anciens colons.

Être colonisé de l'extérieur, c'est insupportable. L'être de l'intérieur c'est à mon avis encore pire.
C'est vous qui voyez !

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