19 juillet, 2010
Reste que le mystère est entier
qui fait qu'on ne peut pas savoir si, une fois la porte du frigo fermée, la lumière est bien éteinte.
Argerich, Blondie
d'autres vont me dire : quoi ? vous voulez avoir l'air intello en prétendant aimer Argerich, alors que vous aimez Blondie ?
Blondie, Argerich...
d'aucuns vont me dire un peu pincés : comment ? vous aimez Argerich et Blondie en même temps ?
Ben oui, grâce à ma Dopamine, mon Ocytocine, mon Endorphine, mon Adrénaline, j' assume !
Ben oui, grâce à ma Dopamine, mon Ocytocine, mon Endorphine, mon Adrénaline, j' assume !
Le net ça sert à ça aussi :
à répercuter la parole qui ne va pas "dans le sens". Alors, le plus simplement du monde, allez lire la petite compile du jour de Lesafaker sur http://lfaker.blogspot.com/ et dispersez-la à votre tour.
Le net ça sert aussi à nettoyer le cerveau...
18 juillet, 2010
La recette du soir
Faites cuire dans un grand volume d'eau avec un "bouillon kub" vos cortecce (500 grammes y a pas moins...) c'est long, environ 20 minutes.Pendant ce temps, vous avez le temps de préparer la sauce...
Vous prenez un gros oignon que vous hachez menu. Vous le faites revenir, presque griller dans de l'huile d'olive très chaude. Quand il commence à être roux, vous déglacez avec de la worcester sauce et du piment (tabasco si vous n'avez pas de piment ravageur frais ou sec) en grand quantité et de l'ail, bien sûr. Vous ajoutez enfin une grosse cuillerée de concentré de tomate, et éventuellement encore un peu d'huile d'olive, histoire de...
Quand vos cortecce sont à point, vous les mélangez à la sauce.
Parmesan, dans l'assiette, par dessus tout ça !
Vous prenez un gros oignon que vous hachez menu. Vous le faites revenir, presque griller dans de l'huile d'olive très chaude. Quand il commence à être roux, vous déglacez avec de la worcester sauce et du piment (tabasco si vous n'avez pas de piment ravageur frais ou sec) en grand quantité et de l'ail, bien sûr. Vous ajoutez enfin une grosse cuillerée de concentré de tomate, et éventuellement encore un peu d'huile d'olive, histoire de...
Quand vos cortecce sont à point, vous les mélangez à la sauce.
Parmesan, dans l'assiette, par dessus tout ça !
Réchauffement climatique
La France est un pays moderne, mieux encore, un pays qui vit l'avenir. Prévoyant le fameux réchauffement climatique et ses conséquences agricoles, dattes tourangelles, olives picardes, dromadaires de prés salés, boeufs watusi ardennais, hippopotames de baie de Somme et autres gazelles flamandes, notre pays est en train de devenir par anticipation et par les bons soins de ses gouvernants, une république bananière. Comme chacun sait, gouverner, c'est prévoir.parmi les films que j'aimerais bien revoir :
Antonio das mortes, de Glauber Rocha.
Qui s'en souvient ? A Poitiers, à l'époque, mes amis et moi, on était très Cinema Novo brésilien...
Qui s'en souvient ? A Poitiers, à l'époque, mes amis et moi, on était très Cinema Novo brésilien...
Retour de promenade avec Oscar le Chien, à l'instant.
Les enfants des cités jouent dans les terrains vagues.
Ils ignorent soleil : leur peau est déjà sombre...
Ils traînent un peu tristes, ou galopent partout.
Les enfants des cités recherchent un peu l’ombre
Ils s’arrosent d’un jet qui sort dont ne sait où,
Imaginant ainsi la caresse des vagues...
Ils ignorent soleil : leur peau est déjà sombre...
Ils traînent un peu tristes, ou galopent partout.
Les enfants des cités recherchent un peu l’ombre
Ils s’arrosent d’un jet qui sort dont ne sait où,
Imaginant ainsi la caresse des vagues...
17 juillet, 2010
Mon voisin et le complot
Mon voisin du coin de la rue, je vous en ai déjà parlé. C'est un vieux maçon italien qui refait tous les ans, dès les beaux jours venus, la margelle de son mur en chantant à tue-tête Tosca ou Bella Ciao selon son humeur et aussi un peu pour emmerder sa régulière qui sort en furie, le balai à la main, pour lui ordonner de se taire. Nous avons une complicité anticléricale généralisée, toutes tendances confondues, de bon aloi. Mais il exabuse un poil ! Il a sans doute ses raisons, mais il voit des curés vicieux partout et des papes violeurs en quantité, en nombre, en surnombre. La semaine dernière il me demande : " T'aurais pas des livres sur les papes qui violaient les jeunes filles ? tu les mets dans une enveloppe et dans ma boîte aux lettres", me dit-il sans attendre ma réponse en me montrant une fente dans le mur, pour lui c'est évident, j'en ai, et pas qu'un... Je vais pas me lancer dans une mise au point du genre, "mais camarade, la plupart étaient pédés comme des doryphores, ce qui change un peu la donne", ce serait trop compliqué. Alors je lui dit qu'à ma connaissance, il n'y a pas de livres consacrés à ce sujet, fût-il en effet passionnant, en tous cas, j'en ai pas ! tout au plus y a-t-il, peut-être, des articles et encore faudrait chercher. "Ah ! me dit-il, les salauds, ils ont fait disparaître les preuves !". "C'est évident, tout le monde le sait !" que je lui réponds. Il a 88 ans, le bel anar, je vais pas briser ses rêves !
"Diamonds are a girl's best friend"
par Carol Channing, créatrice du rôle et génialement poisse. Marilyn chante très bien, elle est très belle, mais un peu trop chic dans le film, car faut pas oublier, elle le dit à sa manière, Little Rock, c'est le trou du cul du monde...
Les trois bonnes fées
A l'instant dans le poste, on cause de trois hormones remarquables qui, comme les mousquetaires, sont quatre :
Dopamine, Ocytocine, Endorphine, Adrénaline !
Les trois bonnes fées du bonheur et, disons-le sans vergogne, du plaisir ! Si j'ai bien compris :
- Dopamine, c'est elle qui provoque le désir et sa fourchette est large, c'est la même qui vous pousse à prendre du plaisir à manger une glace, écouter (eh oui aussi !) l' Adagio d'Albinoni, faire l'amour tout seul, à deux, voire à plus !
- Ocytocine, c'est elle qui participe à l'explosion généralisée, l'extase, l'orgasme, le pied, c'est elle aussi qui un peu sournoisement vous fait créer un lien d'affect avec l'objet de votre plaisir...
- Endorphine, c'est la morphine légale, celle que vous produisez sans élever vos pavots donc sans risque, et qui vous met après une bonne jouissance de quelque qu'ordre qu'elle soit dans cet état second, une sorte (pour les musiciens qui savent) d'accord parfait dans une boîte expressive qu'on ferme doucement, tout doucement...
- Adrénaline... c'est elle qui accélère tout ça, c'est le turbo...
Voilà, c'était la minute scientifique de PPlemoqueur !
Dopamine, Ocytocine, Endorphine, Adrénaline !
Les trois bonnes fées du bonheur et, disons-le sans vergogne, du plaisir ! Si j'ai bien compris :
- Dopamine, c'est elle qui provoque le désir et sa fourchette est large, c'est la même qui vous pousse à prendre du plaisir à manger une glace, écouter (eh oui aussi !) l' Adagio d'Albinoni, faire l'amour tout seul, à deux, voire à plus !
- Ocytocine, c'est elle qui participe à l'explosion généralisée, l'extase, l'orgasme, le pied, c'est elle aussi qui un peu sournoisement vous fait créer un lien d'affect avec l'objet de votre plaisir...
- Endorphine, c'est la morphine légale, celle que vous produisez sans élever vos pavots donc sans risque, et qui vous met après une bonne jouissance de quelque qu'ordre qu'elle soit dans cet état second, une sorte (pour les musiciens qui savent) d'accord parfait dans une boîte expressive qu'on ferme doucement, tout doucement...
- Adrénaline... c'est elle qui accélère tout ça, c'est le turbo...
Voilà, c'était la minute scientifique de PPlemoqueur !
16 juillet, 2010
Indispensable ! ce blog , cabinet de curiosités.
C'est drôle, c'est incertain donc pas fiable pour une thune, c'est cumulatif et n'importe quoi, mais comme ça flatte l'imaginaire c'est vachement bien !
http://mamatus.centerblog.net/Baroques parasites
Quand le clavecin accordé Werkmeister (I, II, III ou autre, Rameau ou autre ou tempéré...) à 415 arriva dans la maison d'en face, Séraphine fut, ignorante de tout ça, fort intriguée. Tellement, que le jour où, ne pouvant plus regarder Guy Lux pour des questions d'antenne mal tournée, elle accusa le très noble instrument de parasiter sa télé.
Couperin, Rameau, vainqueurs de Mireille Mathieu et de Johnny ! Ruckers, Blanchet contre Philips ou Ducretet-Thomson ! Ah, si elle avait eu raison !
Couperin, Rameau, vainqueurs de Mireille Mathieu et de Johnny ! Ruckers, Blanchet contre Philips ou Ducretet-Thomson ! Ah, si elle avait eu raison !
Justice ou "on est pas de bois !"
C'était il y a longtemps, dans l'est du Poitou.
Quand le fort brave homme, bon père et bon époux, travailleur et honnête fut au tribunal pour avoir violé une jeune fille, son avocat fit des merveilles. Il construisit sa plaidoirie sur la relation amicale et de bon voisinage pour ne pas dire familiale qu'entretenaient le violeur et sa victime. Il l'avait quasiment vu naître et ils se côtoyaient dans le hameau depuis des années.
- Vous savez, Monsieur le juge, c'était déjà presque une femme même si elle était très jeune, à la campagne c'est pas comme en ville, il y a cette proximité des animaux, n'est-ce pas ? C'était l'été, elle était court vêtue. Je ne dirais pas qu'elle le provoquait, ça non ! mais tout de même, comme on dit, "on est pas de bois !". Et puis, Monsieur le Juge, elle n'a rien dit quand il a abusé d'elle, vous connaissez le proverbe "Qui ne dit mot consent !"
- Mais enfin, maître ! s'offusque quand même le juge, la victime était sourde-muette...
Le violeur, en ces temps bénits ne fit, c'était le tarif, que quelques mois de prison. On considéra dans le village, sitôt qu'il fut rendu, que ce jugement était inique et la jeune fille une fieffée salope. Muette ? ah oui, mais pas pour aller cafter et puis porter plainte.
Quand le fort brave homme, bon père et bon époux, travailleur et honnête fut au tribunal pour avoir violé une jeune fille, son avocat fit des merveilles. Il construisit sa plaidoirie sur la relation amicale et de bon voisinage pour ne pas dire familiale qu'entretenaient le violeur et sa victime. Il l'avait quasiment vu naître et ils se côtoyaient dans le hameau depuis des années.
- Vous savez, Monsieur le juge, c'était déjà presque une femme même si elle était très jeune, à la campagne c'est pas comme en ville, il y a cette proximité des animaux, n'est-ce pas ? C'était l'été, elle était court vêtue. Je ne dirais pas qu'elle le provoquait, ça non ! mais tout de même, comme on dit, "on est pas de bois !". Et puis, Monsieur le Juge, elle n'a rien dit quand il a abusé d'elle, vous connaissez le proverbe "Qui ne dit mot consent !"
- Mais enfin, maître ! s'offusque quand même le juge, la victime était sourde-muette...
Le violeur, en ces temps bénits ne fit, c'était le tarif, que quelques mois de prison. On considéra dans le village, sitôt qu'il fut rendu, que ce jugement était inique et la jeune fille une fieffée salope. Muette ? ah oui, mais pas pour aller cafter et puis porter plainte.
14 juillet, 2010
Éric Woerth est un homme de biens !
Monsieur Woerth a, quand il était ministre du budget et c'était parmi ses prérogatives, vendu un bout de la forêt de Compiègne, l'hippodrome et le golf attenant. Il s'agit d'un bien de l'État. Les mauvaises langues qui sont actuellement si nombreuses prétendent que tout ça a été un peu bradé à des amis de rencontre. Propos malveillants destinés assurément à nuire, encore un coup des socialistes bolchevico-fascistes acharnés.
Je lis dans le "Parisien" ce commentaire de l'acquéreur :
«Il n'y a pas eu d'appels d'offres car nous étions les seuls à pouvoir acheter parce que nous étions locataires de ce terrain», a réagi Antoine Gilibert mercredi sur RTL, affirmant en outre n'avoir «jamais vu» Eric Woerth et son épouse. «Je pense que l'Etat a fait une très bonne affaire: il a touché 2,5 millions d'euros au lieu de toucher 45.000 annuellement» au titre de la location, a-t-il estimé.
Tout ça confirme donc ce que tout le monde pense : Monsieur Woerth est donc un homme de biens. Il vends les biens de l'État pour le bien de l'État. Bon d'accord vu ces événements en cascades, c'est en train de devenir aussi un homme d'affaires...
Ah ! la langue française, avec ses mots qui veulent dire une chose et puis aussi autre chose...
«Il n'y a pas eu d'appels d'offres car nous étions les seuls à pouvoir acheter parce que nous étions locataires de ce terrain», a réagi Antoine Gilibert mercredi sur RTL, affirmant en outre n'avoir «jamais vu» Eric Woerth et son épouse. «Je pense que l'Etat a fait une très bonne affaire: il a touché 2,5 millions d'euros au lieu de toucher 45.000 annuellement» au titre de la location, a-t-il estimé.
Tout ça confirme donc ce que tout le monde pense : Monsieur Woerth est donc un homme de biens. Il vends les biens de l'État pour le bien de l'État. Bon d'accord vu ces événements en cascades, c'est en train de devenir aussi un homme d'affaires...
Ah ! la langue française, avec ses mots qui veulent dire une chose et puis aussi autre chose...
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