25 mai, 2008

Christine Albanel ? A mourir de rire !

Madame Albanel dont on peut voir sur certains sites people américains* l'élégance des tenues vestimentaires est une farceuse. Après avoir rêvé de faire du Domaine de Versailles dont elle fut la pédégée une sorte de Versailles-Land , Madame Albanel prépare et oui ça rigole pas, elle est ministre de la Culture (comme Malraux, comme Duhamel, comme Lang - ah! ah! ah! ah! ) la privatisation de tout le patrimoine culturel français sous toutes ses formes. Bref, Madame Albanel, vous l'aurez compris est une artiste. Comme Bigart, Mireille Mathieu, Barbelivien, certes c'est respectable, mais c'est une artiste de droite. Ses habitudes verbales la trahissent... Je ne sais pas l'âge de Madame Albanel, on m'a appris à ne pas demander son âge à une dame, mais elle a tendance à se dater d'elle même. Tout simplement par un tic ... Lorsqu'elle parle, comme elle le fit il y a deux ou trois jours sur Europe, de Mitterrand, elle dit de son accent chic-incomparable, mais comme le disent encore les octogénaires cacochymes de droite, "Mitrand" ... On a beau se fringuer haute couture d'aujourd'hui, on a beau se la jouer moderne... dans sa tête on reste habillée par Poiret... Ça date...

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Le Parti d'en Rire

En ces périodes fécondes en agitations stériles au sein des partis politiques, en ces temps de réformes et de re-fondations, de tentatives de prises de pouvoir destructrices en tous genres et de toutes parts, revenons, comme ils disent, "aux fondamentaux", prenons exemple sur Pierre Dac et Francis Blanche.

24 mai, 2008

Quand Audiard invente Mireille Dumas et Delarue

C'est extrait de ce film délirant d'Audiard
"Elle boit pas, elle fume pas, elle drague pas... mais elle cause"

http://www.youtube.com/watch?v=HBfmtA9EASI

C'est bien entendu Mesnie Grégoire pour ceux qui s'en souviennent qui est ici visée.
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Sarkozy et la question posée à Benoît XVI

Je ne regarde pas la télé, parce que je n'en ai pas. Enfin j'en ai une vieille mais comme dans la chanson de Boris Vian,"J'avais la télé, mais ça m'ennuyait, je l'ai r'tournée... de l'aut' coté c'est passionnant"
Bref, je ne vois d'évènements télévisuels que par Youtube. Et ça prend une tout autre allure. Cette façon de voir me donne l'impression, même dans les séquences les plus sérieuses de regarder des sketches, des trucs construits, écrits, scénarisés. Tenez par exemple, ce court reportage sur la visite de notre Président (LST!) au Vatican est particulièrement drôle. Oh pas spécialement parce qu'il y a Bigart, Bigart n'est jamais drôle, mais parce qu'il y a Sakozy qui trop souvent l'est. Regardez bien et surtout écoutez bien. Sarkozy et Poupin La Bulle sont assis face à face de chaque coté d'une table et discutent en français. Et là, c'est extraordinaire, je vous le jure, j'invente rien, Sarkozy demande à Benoît Sexe (qui lui répond que c'est au lycée, "gymnase" dit-il par un germanisme amusant) où et comment il a appris le Français... S'il y a une chose qu'on ne demande jamais de nos jours à un octogénaire allemand, c'est bien où il a appris le français...

http://www.youtube.com/watch?v=8RRwrXes_sg&feature=related

Regardez c'est à la 40 ème seconde du reportage
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Baffie le killer

Pendant longtemps Baffie ne m'a pas fait rire. Mais depuis quelques mois il fait une émission le dimanche matin sur Europe qui est très drôle.
Et puis il est l'auteur de la plus vache critique qui ait été faite sur le bouquin de ce pauvre et lamentable Bigart.
C'est court, mais ça tue.

23 mai, 2008

Ça n'a pas de sens !

Entendu, j'avais oublié, au cours d'une réunion récente de cultureux locaux, de la bouche d'une professionnelle, l'expression "donner du sens"... Mais non, imbécile hystérique et tintinnabulante, on ne peut pas "donner du sens". Et quand bien même ce serait, tu serais bien la dernière à pouvoir en fourguer, du sens ! Du sens, y en a ou y en a pas ! Souviens toi humblement, Ô toi, subventionnée connasse, de l'expression favorite et désespérée de Carmen Cru : "Ça n'a pas de sens ! "

Imaginez enfin et pourquoi pas, une campagne nationale pour le "don du sens"...
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Naomi Klein ou toutes les Naomi ne sont pas mannequins...

Ce matin Frédéric Bonnaud parle de Naomi Klein. Je ne connaissais pas.
Naomi Klein est une journaliste canadienne qui a déjà écrit un tas de bouquins sur le libéralisme, ses causes et ses effets.
Elle explique comment les catastrophes naturelles ou non sont soigneusement récupérées par le libéralisme pour son plus grand profit. Par exemple, des pêcheurs vivaient sur les côtes où ils pratiquaient, avant le tsunami, une pêche raisonnable. Rescapés, ils ont voulu revenir sur leurs plages. Oui mais, avec l'argent des dons, celui des assurances, on n'a pas fait que reconstruire les hôtels détruits, on en construit d'autres encore plus grands encore plus beaux, et l'on prie les pêcheurs d'aller pêcher ailleurs... voilà.
Allez voir sur la toile, il y a un tas de choses intéressantes sur Naomi Klein.
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Mais qu'est-ce qu'il a bien pu lui dire ?

Cet allumé général de Tan Shwe dictateur-chef de Birmanie ne voulait, mais alors pas du tout, laisser entrer les aides de l'étranger pour sauver les millions de birmans en train de crever.
Et puis arrive Ban Ki-Moon, secrétaire général de l'ONU. D'un seul coup après conversation, Tan Shwe décide comme par magie d'ouvrir son pays aux ONG... Mais qu'est-ce qu'il a bien pu lui dire, au grand macabre ?
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"La mort en face"

Lu à l'instant dans un vieux "Historama" (revue peu soupçonnable de sympathies collaborationnistes) le récit minutieux des derniers instants et de l'exécution de Brasillach le 6 mai 1945 au Fort de Montrouge. Exercice périlleux, car la mort des salauds est parfois exemplaire...
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22 mai, 2008

On va pas chipoter, la plus belle chanson française, c'est :

Je la sais par coeur depuis, je pense, mes onze ans (curieusement, elle passait à la radio sans problème) et vous la chante de mémoire, la mélodie est aussi excellente que le texte :

Les jours de repassage
Dans la maison qui dort
La bonne n'est pas sage
Mais on la garde encore
On l'a trouvée hier soir
Derrière la porte de bois
Avec une passoire
Se donnant de la joie.
La barbe de grand-père
A tout remis en ordre
Mais la bonne en colère
A bien failli le mordre
Il pleut sur les ardoises
Il pleut sur la basse cour
Il pleut sur les framboises
Il pleut sur mon amour

Je me cache sous la table
Le chat me griffe un peu
Ce tigre est indomptable
Et joue avec le feu
Les pantoufles de grand-mère
Sont mortes avant minuit
Dormons dans ma chaumière
Dormez, dormons sans bruit
Berceaux berçant des violes
Un ange s'est caché (perché, j'ai un doute ..)
Dans le placard aux fioles
Où l'on me tient couché
Remède pour le rhume
Remède pour le coeur
Remède pour la brume
Remède pour le malheur

La revanche des orages
A fait de la maison
Un tendre paysage
Pour les petits garçons
Qui brûlent d'impatience
Deux jours avant Noël
Et sans aucune méfiance
Acceptent tout pêle-mêle
La vie, la mort, les squares
Et les trains électriques
Les larmes dans les gares
Guignol et les coups de trique
Les becs d'acétylène
Aux enfants assistés
Et le sourire d'Hélène
Par un beau soir d'été

Donnez-moi quatre planches
Pour me faire un cercueil
Il est tombé de la branche
Le gentil écureuil
J'n'ais pas aimé ma mère
J'n'ais pas aimé mon sort
J'n'ais pas aimé ma guerre
Je n'ai jamais sur dire
Pourquoi j'étais distrait
Je n'ai pas su sourire
A tel ou tel attrait
J'étais seul sur les routes
Sans dire ni oui ni non
Mon, âme s'est dissoute
Poussière était mon nom.

C'est : La folle complainte
de Charles Trenet
accrochez-vous, Delherme et autres cons microcéphales-analphabètes...

Je me suis aperçu récemment que Dieu ou Trenet sait pourquoi, il lui arrivait de ne pas chanter tous les couplets.
Ce frappé d'Higelin en fit une excellente reprise au début des années quatre-vingts.


Bien sûr, gamin, je ne comprenais pas tout. L 'histoire de la bonne et de la passoire (nous avions eu une bonne) et l'intervention rugueuse du grand-père, (j'en avais un, le meilleur des hommes qui n'avait qu'une moustache) ... Et quand je chante cette chanson, je remets tout dans l'ordre, le mien : Janine la bonne qui jamais ne fit ça et Jean-Baptiste le grand-père qui n'eut jamais à le faire... Mais ce qui me parlait le plus, étant môme, c'était "les enfants assistés..." dans mon école chrétienne, (j'en ai déjà parlé) j'en connaissais, on les maltraitait fort... Et puis pour ne rien vous cacher, je passais, étant enfant, beaucoup de temps sous l'immense table de la salle à manger avec ou sans le chat...
Au revoir Docteur !
C'est soixante-dix euros...

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Igloo's story

Alors voilà, Orlando cause des animaux qu'on castre, ça me rappelle...

Il y a quelques années, près des boites aux lettres, je trouve un matin de printemps une bestiole que j'identifie sous la crasse comme un chaton. Tout petit, à peine sevré, le poil gluant, enverminé, les yeux pleins de merdes, une horreur. Je lui dis: “Allez Rex ! au pied ! on y va !”. La queue aussitôt en hallebarde, il m'a suivi en trottinant, c'est à dire qu'il m'a précédé. Vous avez remarqué je pense, les chats sont les seuls animaux qui vous "suivent devant"... Ma nièce Elisabeth remarquable experte en chatologie appliquée nous a conseillés à distance, la hot-line du sauvetage félin, en quelques sortes... Petits pots, shampoing doux, bref on l'a lavé, briqué, nourri, gardé. Un fauve que c'est devenu ! Noir-corbeau, avec une tache blanche sur le jabot comme la portaient les Frères des Écoles Chrétiennes. Il avait pas son pareil pour nous faire partager le produit de sa chasse, le matin quand il rentrait de sa virée nocturne. Souris, passereaux, rapiettes, posés offrandes-potlatch sur le paillasson. Tout lui était bon quand il y avait des poils, de la peau ou des plumes, il aurait chopé le Saint-Esprit en plein vol. Un matin on gratte à la porte. J'ouvre et voila que se précipite un demi-pigeonneau vivant, les tripes à l'air, pas réparable, qui réussit quand même à voleter, giclant du sang de partout, suivi du greffier en furie qui cherche à le rattraper en faisant le tour de la pièce sur les murs... Il me reconnaît plus, me prend pour un rival, il veut me tuer aussi, je me défends, je réussis à plaquer au sol le pigeon qui expire en m'aspergeant d'un flot d'hémoglobine. Le chat se calme...Caresse, dodo, ah, le salaud ! On l’avait appelé Igloo, c'est Solange qui a choisi pendant qu'on était chez elle en vacances. Il venait quand on le sifflait. Deux fois, qu’on nous l’a katnappé. Affichettes dans le quartier, une heure après on nous téléphonait : “C’est nous, on l’a, venez le chercher, on n’en veut plus, c’est un monstre, un calvaire, une corrida, venez vite !”

Quand j‘ai amené Oscar le Chien, il devait être deux heures du mat. Tout de suite, il l’a pris en charge, lui a tout montré, tout appris, comment courir dans la maison à fond la caisse en passant sous les chaises sans rien renverser, comment piquer ce qu’il y a sur la table en effaçant le moindre indice, comment bouffer doucement, comme un chat ! en plusieurs fois. Ils partageaient la même gamelle, dormaient en pelote dans le canapé. Et tous les soirs à huit heures tapantes tant que le chien put s’y tenir, il lui fit, sur une chaise (toujours la même) sa toilette.
On répugnait à le faire castrer... Un jour il est parti faire sa virée comme d'habitude, on l’a jamais revu. Les affichettes cette fois sont restées sans réponse. Polo et le chien en ont fait une déprime (ben, moi aussi, bien sûr !) J’ai cru plusieurs fois le rencontrer. Dès que je voyais un chat noir et beau, j'appelais doucement, un peu honteux oh, pas par rapport aux gens, par rapport au chat lui-même, vous savez, les catophiles, ça existe ! Mais je crois que je me mentais parce que ça m’arrangeait... C’était l’époque où Madame Rose (elle s’appelait pas Rose, Madame Rose, Rose c’était le nom de sa villa inscrit en majoliques sur la façade) a été retrouvée morte dans sa vieille maison qu'on a rasée depuis, à deux cents mètres de chez nous, entourée d’une dizaine de chats qui avaient commencé, vu qu'elle les négligeait, à se nourrir sur son compte et qui ont été, paraît-il, “mis en pension”... On l’a su bien après. Peut-être bien qu’il en était, Igloo, castré ou non, du nombre des nécro-anthropophages... Le chef ? Qui sait ...

Jean des Cars, roi de la prétérition.

Jean des Cars est un type intéressant qui parle beau et qui est d'une adresse qu'il pense incroyable. Il présente ce matin chez Pradel son nouveau livre consacré aux Romanov.
Jean des Cars c'est l'as de la prétérition.
"Je ne vous dirais pas que je suis un admirateur de Poutine" dit-il en substance en lui passant aussitôt et avec ardeur la brosse à reluire.
"Je ne ferai pas l'apologie de Nicolas II" annonce-t-il pour le réhabiliter dans la foulée.
Et ce faisant, prenant pour prétexte cette nécessité pour les dirigeants de réinjecter un peu de sang frais à cette "âme russe" un peu anémiée, il est prêt à dire du bien de Staline pour mieux en dire du Tzar. Mais son projet dépasse, vous l'aurez compris le cadre de la Sainte Russie. "La Géographie, rappelle-t-il avec justesse, c'est le plus important quand on parle d' Histoire". C'est pourquoi ce qui est bon pour raviver la nostalgie de l'ancien régime russe, quitte à friser le nationalisme le plus imbécile, ne peut être mauvais pour celui de la France. Et ce bon des Cars (contrepet...enfin juste un petit) de s'émouvoir de ce qu' en Russie on trouve désormais côte à côte les anciennes statues de Lénine et les toutes nouvelles de Nicolas II. Ce qu'il admire, des Cars, ce sont ces grands élans de réconciliation nationale, et dans la formule, surtout, le mot "national". C'est là que croyant mettre à profit son adresse dialectique, il affirme qu'il ne trouverait pas scandaleux qu'on puisse voir en France des statues de Pétain à coté des autres gloires françaises, ou un monument du genre fresque, qui rassemblerait Louis XVI, les Chouans et les soldats qui les zigouillèrent... Oubliant que pour ce, il faudrait faire faire des statues du Maréchal qui n'en eut pas de son vivant... On sent qu'il serait prêt à lancer une souscription.. Et puis il fait flèche de tout bois... dont on fait les pipeaux. Il rappelle en douce au prétexte de références que Marina Grey était certes née Denikine mais qu'elle était surtout l'épouse de Jean-François Chiappe, historien d'extrême droite qui fut membre actif et influent du Front National...
Jean des Cars d'extrême droite ? oh non, sûrement pas, juste un habitué de Radio Courtoisie, et qui aurait des fréquentations extrêmes... Mais comme il dit : "Je ne prends pas parti, je suis journaliste et historien !"
ET TA SOEUR !
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21 mai, 2008

Le joueur de djembé...

Ah, le joueur de djembé ! Contrairement à Erroll Garner qui donnait en jouant du piano l'impression qu'il avait quatre mains, le joueur de djembé semble toujours amputé d'une... Vous l'aurez compris ! le joueur de djembé (français bien sûr, les africains n'en jouent pas) m'agace. Vous vous souvenez, dans les années soixante-dix, y avait toujours un mec, acnéeux mais les cheveux gras-mouillés aux fesses, qui pour lever les nanas sortait sa guitare et jouait (un bout de) Jeux interdits, l'intro d'El condor pasa ou de Scarborough Fair et celle de Satisfaction quand il fumait de la peau de banane... Aujourd'hui le même glandu ou ses fils, (ses petit fils ?) jouent du djembé ! enfin disons qu'ils frappent un innocent tambour qui ne leur a strictement rien fait. Ils font preuve d'un sens du rythme à branler un diplodocus. Affligeant ! D'abord, il faudrait qu'ils sachent que ce djembé qu'ils paient à prix d'or à un marchand qui s'engraisse sur le dos de l'Afrique n'est qu'un pâle avatar du sublime tambour malinké qu'on a débarrassé de ses sonnailles (c'est à dire de son âme), boites de conserves découpées et agrémentées au fil des ans et circonstances d'anneaux, de cauries, qui, greffés dans le filet tout autour de la peau et du fut, ( pas de contrepet, ne cherchez pas...) vibrent de partout à la moindre caresse, car un tambour, ça se caresse aussi... Le "son propre" du djembé est une connerie (la simple darbouka ou l'étonnant tambour de Yaoundé dans ce cas, font l'affaire). Les africains cherchent les sons riches saturés... et ils ont bien raison. Mais pendant ce temps le joueur de djembé français fait boum-boum-boum ad libitum... il se taperait le cul que ça ferait le même effet... Et puis vous avez remarqué, toujours des mecs qui jouent du djembé, qui se coincent le truc entre les cuisses, à croire qu'il rêvent d'en avoir une... le mirage africain, j'en suis sûr... Dans l'école de musique de ma ville, il y a, on est moderne, une classe de djembé... Et là c'est l'horreur ! Un con qui fait boum-boum-boum tout seul, c'est, certes, insupportable, mais imaginez : trente couillons qui tapent en cadence... La galère subventionnée culturelle...
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Algérie : allez, un petit autodafè svp

Une algérienne est aujourd'hui jugée dans son pays pour délit de christianisme. On a trouvé dans son sac alors qu'elle prenait le bus ces monuments de subversion, ces bombes à retardement que sont bibles et évangiles. Voilà ! Moi je serais le gouvernement algérien, je ferais comme à Berlin dans les années trente, ces livres, enfin tous les livres, je les brûlerais en public ! Pas de problème ! "Autodafé", ça veut dire " Acte de Foi" ! alors faut pas se gêner !
Blague à part, elle risque trois ans de taule, la néophyte...
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20 mai, 2008

Souvenirs charentais : vendanges.

Les Charentais sont des poitevins, mais en sympathiques.
Donc, je vous le confiai à l'instant, je fis comme tout étudiant poitevin dans les années 69 les vendanges en Charentes. Le CROUS vous casait sans problème. On m'envoya avec mon copain Francis à Brizambourg, près de Matha. Des gens adorables. Oh pas une grosse exploitation, quarante, cinquante hectares, une dizaine de vaches et ce qu'il faut de fourrage pour les bien nourrir, mais aussi, surtout, de la vigne, du raisin, de l'or blanc, du brut à Cognac... Il y avait le père, la mère, la fille ( Roseline, les autres prénoms, j'ai oublié) le fils qui "faisait son temps'" ( son service militaire), la grand mère qui ne bougeait plus beaucoup et le grand père qui avait fait "la Grande". Il se postait, sous son béret, appuyé des deux mains croisées sur sa canne au début d'un rang de vigne, commençait à nous raconter le "Chemin des dames" et attendait que nous soyons redescendus pour continuer de rang en rang, sans en perdre le fil, le récit de son épopée. Pétés de thunes, ils habitaient une superbe longère toute blanche en calcaire. Tout le confort moderne. Cuisine américaine, salle de bain dallée de marbre rose avec des glaces partout, mais pour aller aux chiottes, c'était toujours, je vous le jure, dans une cabane en planches au fond du jardin... J'ai jamais osé demander pourquoi, c'est peut-être ça au fond la vraie délicatesse, ne pas chier là où l'on vit.
On mangeait un tas de trucs délicieux, dès le matin, avant d'aller dans la gelée d'automne s'occuper du raisin. De la charcutaille maison, du gigouri, de la garbure et puis de la soupe de giromont (citrouille) dans laquelle on mettait du chocolat en poudre... Une merveille... Les propriétaires étaient, comme mon pote et moi des fans des shadocks... Tous les soirs devant la télé, sur les vingt heures tout s'arrêtait, on se marrait ensemble ! La patronne avait un tic verbal, elle disait à tout bout de champs tous les trois mots : "tétonant" ("c'est étonnant?", on n'a jamais su). Elle allait chaque samedi matin chez le coiffeur pour entretenir sa permanente, mais elle faisait aussi elle même, de ses blanches mains, des crépinettes pour manger avec les marennes... Quand au patron, je m'en souviens, il faisait son pineau... C'est vous dire ...
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Propos de barrique encore !

Tiens, cette histoire de barrique monumentale de Heidelberg, me rappelle ce qui suit. Pour avoir fait, à Brizambourg, Charente Maritime, les vendanges dans les vignes à Cognac, je puis témoigner, croix de bois croix de fer, de la quantité d'urine distillée qui entre dans la composition de ce Cognac mordoré que vous faites tourner dans votre verre pour le chauffer un peu avant de le humer et, d'une gorgée d'esthète, le boire en toute innocence. Sachez le ! tous les vendangeurs pissent dans le pressoir... Surtout, ne pas arrêter ! Si c'était ça, la recette du succès ?
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Le bon Docteur Baraf

Un certain Patrick Baraf chirurgien esthétique vient sur Europe vendre et ses techniques et son bouquin.
Il dit :
" Des femmes de quarante ans viennent me voir et me disent :
"Docteur, on ne me siffle plus dans la rue !"
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19 mai, 2008

Non mais, pourquoi est ce que je pense à ça ?

























Savez-vous qu'on peut admirer au château de Heidelberg, la plus grosse barrique, le plus gros tonneau à vin qu'on puisse voir au monde ? L'histoire voudrait qu'on le trouve en terre majoritairement vinicole, c'est à dire en France, en Italie, voire en Espagne... Et bien non, c'est en Allemagne, présentée à tort comme pays de bière qu'on trouve le plus grand réceptacle à jaja qu'on puisse imaginer... Ah ! j'oubliais... Heidelberg n'est pas pour autant un repaire de pochetrons plus que d'autres, c'est de surcroît une ville superbe...
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Et pendant ce temps

Et pendant ce temps "autour de minuit"
A l'heure où le juste dort de son sommeil,
Sarkozy toujours est en plein éveil,
Contre nous oeuvrant quand la lune luit...
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19 mai

Le dix neuf mai 2008. Jusqu'à maintenant, 21h55, il ne s'est rien, mais alors rien passé. Toutefois, restons prudents encore pour deux bonnes heures, car un tremblement de terre meurtrier et fulgurant, comme une connerie de Sarkozy, peut ne durer que quelques secondes...
C'est pourquoi je vous propose avec toutes les précautions d'usage, car le bidule n'est pas fiable pour une thune, une page wikipédia relatant des événements marquants (ou presque) ayant eu lieu un 19 mai :

IV °siècle [modifier]

IXe siècle [modifier]

XIe siècle [modifier]

  • 1099 : Les Croisés traversent la rivière du Chien, au nord de Beyrouth et pénètrent en territoire fatimide.

XIVe siècle [modifier]

XVe siècle [modifier]

XVIe siècle [modifier]

XVIIe siècle [modifier]

XIXe siècle [modifier]

  • 1889 : Jacob German, de New York, est le premier automobiliste arrêté pour excès de vitesse en voiture, à 20 km/h.

XXe siècle [modifier]

  • 1976 : Lancement du Loto national en France.

XXIe siècle [modifier]

  • 2004, 19 mai : Le club de Valence (Espagne) bat Marseille (France) 2-0 en finale de la Coupe UEFA à Göteborg, Suède.

Naissances [modifier]

Décès [modifier]

Voilà !, depuis le 19 mai 2005, aucune "personnalité" n'aurait eu l'idée de mourir un19 mai...Bon, faut dire qu'on a quand même le choix entre 365 jours par an, 366 tous les quatre ans pour clamser. A vérifier, tout de même !
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