25 février, 2007

Soldat

Aujourd'hui, anniversaire de Verdun... Mais des Verdun il y en a toujours et des soldats autant sans doute.
J'avais écrit ça (musique itou...) il y a deux ou trois ans pour l'intégrer à un recueil de chansons pour enfants ( ! )
Je l'ai finalement mis de coté... Je viens de le retrouver, en fouillant.

Le soldat s'en revient de guerre
Son fusil est cassé
Le soldat ne sait plus rien faire,
Ni le pas cadencé
Il ne lui reste plus rien d'autre
Plus rien que ses pensées

Le soldat cherche une compagne
Car il voudrait danser
Le soldat oublie qu'en campagne
Sa jambe il a laissé
Il ne lui reste plus rien d'autre
Rien à faire que passer

Le soldat alors voudrait boire
Et boire à satiété
Le soldat voudrait ainsi croire
Que l'on peut oublier
Il ne lui reste plus rien d'autre
Plus rien que ses regrets

Le soldat oublie ses victoires
Il oublie son passé
Le soldat sait bien que la gloire
Est souvent cher payée
Il ne lui reste plus rien d'autre
Que ses yeux pour pleurer

Le soldat ne veut plus qu'on pleure
Il ne veut plus tuer
Le soldat n’entend plus qu’on meure
Pour un ordre donné
Il a pris le fusil d’un autre
Vers lui l’a retourné...

Photo http://vlecalvez.free.fr/

24 février, 2007

MODERNITÉ ou FUTURISME

MODERNITÉ
Le mot nous est servi à tout instant. “Il faut s'inscrire dans la modernité...” Considérant la qualité des gens qui sur-emploient ce mot, il devient urgent de se poser la question du jour : La MODERNITÉ ? qu'est ce ?
Je prends donc mon Robert d'une main, et je l'ouvre de l'autre ."Caractère de ce qui est moderne" me dit l'indispensable à la page 1212. Me voila bien avancé ! le mot dont certains en ces temps de campagne se gargarisent ne se définit que par ce qu'il est le caractère d'une chose... ou encore par ses antonymes : ARCHAÏSME, ANTIQUITÉ. La MODERNITÉ selon la droite qui nous gouverne et entend continuer de le faire est cet état enviable qui fait de l'avènement du libéralisme le plus brutal un événement inéluctable et salvateur. Refuser cette inéluctabilité c’est se “ ringardiser”. La modernité est donc la norme de la mode... l’esthétique du tout profit. La MODERNITÉ consiste pour ces gens à affirmer avec un culot qui confine au phénoménal que pour s’y inscrire il faut revenir d’urgence à un état antérieur. L’exemple du “ retour sur les acquis sociaux” c’est à dire leur abrogation, étant le premier atelier de mise en conformité avec cette MODERNITÉ prétendument inévitable. La droite devient de fait par auto-proclamation, le parangon du “progrès” et la gauche celui de la “réaction” la plus obsolète... C'est à se les couper et se les mettre en sautoir...

Il est évident que ceux qui emploient ce mot à tort et à travers confondent volontairement ou non MODERNITÉ et FUTURISME.

1984, le Meilleur des Mondes parlent du FUTUR ; ils ne parlent pas d’une MODERNITÉ bienfaitrice qui devrait au contraire tout mettre en oeuvre pour augmenter encore le nombre des acquis sociaux mais d'une MODERNITÉ mortifère qui veut rendre avec rage et énergie les pauvres plus pauvres et les riches plus riches.

Ce que la droite nous propose est donc un futur qu'elle qualifie improprement de "moderniste" alors qu'il n'est que "futuriste" car son but est à moyen terme de créer une société docile, travailleuse, pauvre, résignée et dominée par un pouvoir redoutablement panoptique...
L'esclavage à la chinoise : comble de la modernité, rêve à peine secret de la droite libérale occidentale...

23 février, 2007

Manège...

Mon ami Carson, jeune et remarquable compositeur avait écrit il y a quelques mois à la demande d'un metteur en scène étatsunien trois petites valses sur des poèmes de Shakespeare pour les intégrer à "Comme il vous plaira". Résultat : Shakespeare + valse = ça ne fonctionne pas... Il me demande de remettre des paroles sur ces "French Waltz " en voici une bien parigote :

Manège

Sur le manège tu ris et tu me dis “je t’aime”,
Même si parfois à d’autres, ,
Ces “je t’aime” tu les dis...

Tourne, manège,
Oui, tourne toujours,
Car tu sais,
Un manège c’est un peu l’ Amour qui tourne.

Sur le manège, je serre ta taille et je murmure
Des mots doux, je me rassure,
Car tu regardes alentour.

Tourne, manège,
Oui, tourne toujours,
Car tu sais,
Un manège c’est un peu l’ Amour qui tourne.

Sur le manège je rêve et je me dis que même
Si tu mens, tant pis ! je t’aime
Encore au moins pour un tour...

Photo : christian.pourre.free.fr/p800/photo_manege.htm.

Pour une meilleure connaissance d'Alphonse Allais et du Fulmicoton

Le fulmicoton ou nitrocellulose fut inventé en 1884 par un français dont le nom est déjà extraordinaire, Hilaire Bernigaud de Chardonnet, pour fabriquer une des premièes fibre "de synthèse", bien avant le nylon. Mais la fibre en question présentait le défaut majeur de s'enflammer dès qu'elle se trouvait dans une atmosphère trop sèche. Ce qui donna à Alphonse Allais qui savait s'inspirer des progrès de son époque pour bien rigoler, l'idée de ce conte dans lequel un homme voulant se débarasser de sa belle-mère (et oui, déjà...), lui offre un fort élégant vêtement tissé en fulmicoton qui comme la tunique de Nessos la consume après explosion...
"...d'où le nom de soie belle-mère qui lui avait été donné à la fin du XIX° siècle..." lit-on dans Wikipédia qui connait le fulmicoton mais ignore l'origine de cette expression, oubliant de citer l'oeuvre immense et salutaire d'Alphonse Allais... dommage !.


Alphonse Allais par lui-même

22 février, 2007

Du libéralisme en tant que fatalité.

Ce soir des gens causent.

Une chefesse d'entreprise du genre Parisot en réduction explique que les lois sociales datent d'une ère révolue et que c'est comme ça, qu'il faut les supprimer sous peine de plonger, que tout ça c'est fatal....

Un économiste diplomé du genre Bernard Maris ( crypto-bolchevique notoire ) mais présentant toutes les apparences de la bonne santé mentale, lui répond que c'est faux. Qu'elle dit de grosses conneries. Que rien n'est fatal et qu'il y a, contrairement à ce qu'elle affirme, un tas de pays d'Europe où le coût du travail et bien plus élevé qu'en France et qui s'en sortent mieux, et que les prélèvements ne sont pas forcément un obstacle à la croissance... Et de citer, le Danemark , la Suède etc...

Et de trouver curieux, chez ces gens cartésiens que sont les chefs d'entreprise, ce gout du fatum, de la moïra, pour parler français, du "Destin"... qui feraient qu'inexorablement, les riches deviendraient plus riches et les pauvres plus pauvres...

Où donc allons nous, si de simples profs de fac se mettent à damer le pion à de petits pédégés sûrs d'eux mêmes et qui gagnent dix fois plus qu'eux ?

Il ne peut y avoir qu'une raison : jaloux qu'ils sont, les profs d'économie, de la réussite des autres ! Cette jalousie qui est comme chacun sait, teintée d'aigreur !

Tailleferre + Jeanson = "Il était un petit navire"

En 1953 Tailleferre et Jeanson unirent leurs talents. Cela donna : "Il était un petit navire" court opéra d'une grande drôlerie. La critique de la presse de droite trop contente de tirer une seule balle sur ce duo de gauchistes assassina le spectacle qui ne fut joué à l'Opéra Comique que quatre fois. Le problème c'est que ce qu'ils virent n'était que le résultat d'un caviardage radical effectué malgré les protestations des auteurs et par le metteur en scène et par le chef d'orchestre, réduisant l'oeuvre à ses deux tiers...

Tout ça pour vous parler de la méthode de ces glorieux artistes interprètes : on fait des coupures dans une scène et comme la scène n'a plus de sens on supprime la scène... Imparable !

Mais voila que ce petit chef-d'oeuvre est en train d'être réconstitué par la petite fille de Tailleferre avec quelques musicologues atypiques... Puisque la fort heureusement défunte Association Germaine Tailleferre et son ineffable président n'ont jamais été foutus de le faire...


Tailleferre par elle-même

21 février, 2007

Papon et Lévi- Strauss

Ils ont donc enterré Papon, avec sa légion d'honneur. Autant l'avoir enterré avec un cure-dents...

Ca n'a certes rien à voir, mais Lévi-Strauss, lui, est toujours bien en vie ( 98 ans et plutôt en forme, me dit mon amie Marie qui travaille avec lui chaque semaine sur son édition dans la Pléiade ).

Il y a donc une forme de justice !

Atelier d'écriture

C'est comment un atelier d'écriture ?
Moi qui ai passé mon enfance à proximité d'un atelier de facture instrumentale j'imagine ça comme une grande salle, avec des établis et des néons livides . Sur les murs : des gabarits, des formes, des patrons, des moules à écriture. Sur les tables un tas d’outils de précisions, stylos, crayons, colles, gommes et effaceurs liquides. Et tout autour, des machines extraordinaires : dégauchisseuses à adverbes, scies sauteuses à péroraisons, perceuses à oxymores, tours à prétéritions, emboutisseuses à paraboles, certisseuses à allégories, toupies à métalepses, ponceuses à néologismes, raboteuses à pléonasmes, aspirateurs à barbarismes... Bref, de l’outillage, du vrai !

Et puis autour des tables, des arpettes qui cisèlent en silence leur chef d’ oeuvre, façon meilleur ouvrier de France, tandis que des maîtres les surveillent, les conseillent, auréolés de leur savoir magistral.

En fin de journée, on montre son travail.

Après quoi, l’on balaie par terre, toutes ces petites chutes, ces débris de phrases, ces copeaux de mots, de la sciure de pensée non conforme... et qu'on jette au calorifère...

Non, je rigole, c'est sûrement pas comme ça .

Je lis Zadig

Savez-vous ce que je lis depuis tout à l'heure ?
Je lis Zadig. J'avais pas lu, j'avoue !

M' étant juré de lire Delherm, Angot, Darieussec et alt. une fois que j'aurais lu
allez, en vrac :

la Bible,
l'Illiade,
L'Odyssée,
Pétrarque,
Ovide,
Cicéron,
Jules César
la Bagadvagita,
le Mahabarata,
tout-Proust après la page 22,
Le Popol Vuh en maya-quiché
Céline c'est déjà fait,
tout-Balzac,
tout-Zola,
tout- Hugo
Flaubert c'est déjà fait,
Stendhal, il m'en reste un peu,
Victor Marguerite
Paul Bourget
Xavier de Montépin
Le livre des morts tibétains,une fois en sanscrit et une fois en chinois mandarin
Goethe en allemand,
Shakespeare en anglais,
Eschyle en grec,
Lagerlöf
en suédois,
et puis après, histoire de repousser l'échéance (lire Angot-Delherm, Darieussec, j'ai promis)
Goethe en grec,
Shakespeare en suédois,
Eschyle en allemand,
Lagerlöf
en anglais,
Dostoïevsky en ce que vous voudrez,
j' ai donc décidé d' attaquer vaillament tout-Voltaire.

Et depuis que j'ai commencé, je suis content !

Voilà

20 février, 2007

Le lapsus du jour

Ce matin Jacques Pradel consacre son émission aux pierres précieuses. On en vient à parler du cadeau offert à Anvers à Amélie Mauresmo, une raquette grandeur nature, d'or et sertie de diamants. Pradel qui n'a sans doute pas eu le temps de prendre son petit déjeuner parle de
"La Raclette d' Amélie Maurestau"...

19 février, 2007

Allez, tiens, encore un petit !




Aux bords du cénotaphe extrême
Deux anges aux postures étonnées
Lissent leurs ailes amidonnées
Au baume d’argent, au saint-chrême.

Dans cet étang de pierre obscure
Où se perd leur regard ce jour,
Leur vie d’airain sévère et pure
Se dilue un peu à l’entour.

Les plissés des robes se figent
Et leur frou-frou d’ombre se glace.
Le soleil ici se déplace
Pour fuir la stèle où ils s’érigent

Et ces chimères paradisiaques
Au doux regard glauque et ultime
Caressent de langueurs opaques
Le marbre étalé sur l’abîme


(Un tombeau pour Lecomte de Lisle)

De l'utilité du pastiche et de ses limites.

Vous savez que j'aime le pastiche. Le pastiche c'est le meilleur moyen d'apprendre. Je l'ai pratiqué en musique écrite et le pratique toujours en improvisation aux claviers. Contrairement à ce qu'on pourrait penser, c'est l'un des (bons) moyens en imitant le style d'une époque ou d'un artiste, de trouver son propre style, sa marque, bref, ses propres tics qui font qu'on est un peu original... ou tout au moins différent du voisin. Mais il arrive un moment où, comme dans " Drôle de drame : à force d' écrire des horreurs, elles finissent par arriver", on finit à force de pasticher de ne plus maîtriser son pastiche et tout en croyant singer l'autre, on fait oeuvre originale. Cela ne veut pas dite que c'est mieux ou pire ou égal, c'est tout simplement, qu' en s'éloignant sans s'en appercevoir du modèle choisi, on fait autre chose que ce qu'on voulait faire ou croyait faire, en musique ou en français, c'est pareil. Et puis réfléchissant à la question, je me suis dit qu'au bout du compte, le pastiche était un truc un peu lâche, une façon mi figue - mi raisin de ne pas assumer sa responsabilité. Cela bien sûr ne devant en aucune manière faire l'interdire à ceux qui aiment le pratiquer. Mais il n'empêche : on se cache sous le pastiche car le pastiche n'est qu'un postiche...

Caca boudin bis

Voilà, ça y est ! j'ai reçu mon second commentaire d'injures anonymes !

Il émane visiblement d'un fan de Lama qui serait aussi grand admirateur de Papon à moins que ce soit le contraire.

Pas terrible, certes ! je vous le livre quand même tel quel :

Je viens de decouvrir ton blog. Qu'est ce que t'es con comme mec. Au fait à part chier sur les gens, tu sais faire autre chose ? Tu aimes qui dans la vie ? Pauvre nul, LAMA à fait carrière lui, pas comme toi ..... toi t'es rien !



18 février, 2007

Léo Ferré, souvent génial et parfois drôle...

Au cours d'une intervioue de Ferré :
" Je n'aime pas la musique dodécaphonique qui compte les demi-tons comme on compte les huîtres..."
dit-il.

17 février, 2007

Défunt Papon des crématoires et de Charonne réunis

Papon est mort ?
Non, Papon est crevé, comme un animal malfaisant, mais 96 ans trop tard !

Peut-on imaginer le nombre de personnes qui seraient encore vivantes si ce salopard mortifère avait été mort-né ?

Fumier !
Saleté !
Déjection !

Pas l'ombre d'un repentir... Même vieux, il est laid, de la laideur du monstre froid. Lâche, abject, pet de l'âme, flatulence du coeur, vomissure de l'esprit... Etron de l'Histoire...

Ce n'est pas cracher sur sa tombe qu'il faudrait, mais chier dessus.
On ne profane pas la tombe d'un tel homme !
Profane-t-on un dépôt d'ordures ?

L'incinération ? Non ! vous rigolez ? lui ? comme ces juifs qu'il envoya aux crématoires ?
L'immersion ? Comme les algériens à Paris le jour de Charonne ?

Dans cent ans il sera tel quel, pas moyen de s'en débarrasser, car pas un ver ne voudra le bouffer, pas le plus affamé coprophage....

Gilbert & George à la Tate Gallery

Gilbert & George, donc, s'exposent à la Tate Gallery.

Que font Gilbert & George ?
C'est tout simple :
ils font Gilbert & George
et le font de mille et une manières
avec une forme avérée de génie.

Le lapsus, c'est le "petit plus " ...

Deux lapsus récents de deux amis bien chers :

- les antibiotiques ne faisant plus d'effet on l'a soigné à la courtisane

- ils sont morts sur le Champ de bétail

Allez ! un pastiche, sinon rien...


Ma mie s’étiole et se disperse.
Telle une rose ensanglantée
Elle effleure un tapis de Perse
De sa main d’opale gantée.

De lourdes senteurs chargées d’ambre
Comme chez le divin Huysmans
Envahissent et chargent sa chambre
De mille et un esprits déments.


Les tentures cramoisies l’étouffent
De leurs velours chargés d’ennuis ;
Cent incubes se gaussent et pouffent
Qu’elle croit séduire toutes les nuits.

Au plus profond de recoins sombres
Se corrompent des chairs putrides,
Elles se diluent parmi les ombres
Ou s’incrustent au creux de ses rides.

Un orgue à parfum se déchaîne
Et répand ses senteurs damnées
D’opium, de musc et de verveine
D’un flacon sans fin émanées.

Le fétide et l’amer se joignent
A l’éther par trop faisandé ;
Ma mie et les siens s’en éloignent
Jurant n’avoir rien demandé.

Mais ces relents de mort les suivent
A la trace aux bout du chemin.
Ils croient qu’ils meurent, rêvent qu’ils vivent.
Est-ce aujourd’hui, hier ou demain ?

Dans la chambre on peut voir un rêve
Flotter autour des draps repus
D'effluves d'une orgie sans trêve
Comme un bubon chargé de pus...

La vie se disperse et s’étiole
En ce pot-pourri dépassé,
Vieux parfum qui fuit d’une fiole
Ou d’un sac à main damassé.

"A Huysmans"


Peinture de Toto Gelli :
www.marais.biz/artistes_compagnies/toto/toto.htm.

16 février, 2007

L'octogénaire et le porte-avion

C'est au cours d'une émission de cet après midi. Le sujet est : faut-il ou non un second porte-avion ? Question vitale qui taraude SDF, érémistes et autres crève-la-faim chomeurs ou non. Royal veut utiliser les sous pour les affecter ( c'est pas plus con qu'autre chose ) à l'éducation nationale. Sarkozy comme son père nourricier Chirac, lui ,veut tout : aider l'éducation nationale, mais aussi faire construire un nouveau porte-avion... autant dire l'argent du beurre et le fut de la crémière... Bref, on s'en fout...

Mais une dame téléphone, qui, elle, ne s'en fout pas ! Mais alors, pas du tout. Elle a 80 ans, elle est fille d'officier de marine, soeur d'officiers de marine et le projet de Royal, pourtant elle-même fille de militaire, est pro-pre-ment scan-da-leux ! Il s'agit rien moins que d'une atteinte à l'honneur de la France.Oui Madame ! Il est bien plus utile de construire une nouvelle future épave, que d'aider l'Education Nationale qui est déjà bien trop riche ( sic) . L'honneur de la France, plutôt que (re-sic) d'aider des gens qui ne savent même pas lire et écrire ! D'ailleurs, Louis XVI l'avait bien compris, qui avait construit un flotte remarquââââble, " la Royale"qui a profité même à Napoléon. Elle est terrible la vieille avec son accent très "comtesse de Paris", et puis, dit-elle, quand on s'appelle Royal, on devrait respecter la marine... Elle le veut son porte-avion, elle va voter pour n'importe qui, Sarkozy, Bayrou, le Pen, la Reine Pomaré, le Pape ou l'éléphant du Zoo de Vincennes, s'il le lui offre, son porte-avion !
Mais il y a une chose qui ne lui est pas venue à l'esprit, l'octogénaire en furie, c'est que pour faire naviguer une chose aussi inutile qu'un second porte-avion ( si tant est qu'un premier serve à quelque chose ...) il faut des gens qui savent lire et écrire, voire même, compter...

Et ça a le droit de vote, ça !

On le sent de jour en jour, cette campagne va atteindre des sommets...

15 février, 2007

Prix de la vie d'un homme

- Philippe Bidart imbécile autonomiste incorrigible, une meule d'etorki dans le cerveau, condamné à perpète pour trois assassinats de gendarmes, vient donc, comme je l'ai rappelé hier, d'être libéré.

- Maurice Papon haut fonctionnaire maréchaliste condamné à dix ans de prison pour complicité de crime contre l'humanité à été, sitôt sa condamnation, libéré.La Sécurité Sociale dont on sait qu'elle est grevée par ces salopards d'émigrés lui offre, puisqu'il est insolvable, pour ses 97 ans un Pacemaker tout neuf .

- Nathalie Ménigon pauvre fille égarée dans la lutte des classes, condamnée elle aussi à perpète pour l' assassinat du PDG de Renault reste en taule alors qu'elle est malade et handicapée.

l' équation est simple :
1 PDG > 3Gendarmes > Trente enfants (juifs, il est vrai !)

Je serais gendarme, je serais furieux car il faut trois gendarmes pour faire un PDG. Pour ce qui est des enfants juifs, il n'y a plus grand monde de leur famille pour faire les comptes et s'offusquer...

Ménigon, elle, reste incarcérée. La famille de Georges Besse doit être satisfaite, ce qui n'est d'ailleurs même pas sûr, certains savent pardonner...

Alors ? Est-ce parce que c'est une femme et qu'il faut rappeler une fois pour toutes à ces salopes qui voudraient se lancer dans le combat que ce n'est pas leur place, que leur ennemi c'est la poussière, pas le PDG et que leur arme c'est le torchon, pas le Magnum...



Site counter

Archives du blog