28 janvier, 2014
26 janvier, 2014
25 janvier, 2014
La pensée du soir
même si ayant pris froid avant hier dans un frigo d'église, j'ai la crève et l'esprit embrumé !
"Plus ça va, plus je me dis, de toute évidence, que ce qu'il y a de mieux chez certains mecs, foi de pédé, c'est leur femme."
"Plus ça va, plus je me dis, de toute évidence, que ce qu'il y a de mieux chez certains mecs, foi de pédé, c'est leur femme."
24 janvier, 2014
Histoire d'anthropologue que me raconta il y a bien longtemps Michel Izard
Un trappeur fait son bois pour l'hiver.
Un indien le regarde qui dit, fumant sa pipe, d'un ton fort péremptoire :
- Hiver froid !
Le trappeur prenant ces mots pour un conseil, une invitation de l'indigène qui connaît son pays, ses rigueurs, redouble d'énergie, prévoyant les frimas.
L'indien, de stère en stère, chaque fois en rajoute :
- Hiver très froid !
- Hiver très très froid !
Le trappeur éreinté finit par lui demander :
- Mais comment savez-vous que l'hiver va être si froid ?
- Quand homme blanc amasse beaucoup de bois, hiver très très très froid !
lui dit enfin l'indien du ton de la Sagesse, de celui de l'initié
Un indien le regarde qui dit, fumant sa pipe, d'un ton fort péremptoire :
- Hiver froid !
Le trappeur prenant ces mots pour un conseil, une invitation de l'indigène qui connaît son pays, ses rigueurs, redouble d'énergie, prévoyant les frimas.
L'indien, de stère en stère, chaque fois en rajoute :
- Hiver très froid !
- Hiver très très froid !
Le trappeur éreinté finit par lui demander :
- Mais comment savez-vous que l'hiver va être si froid ?
- Quand homme blanc amasse beaucoup de bois, hiver très très très froid !
lui dit enfin l'indien du ton de la Sagesse, de celui de l'initié
23 janvier, 2014
Michel Izard : ne pas oublier.
En souvenir d'un homme pour lequel j'eus une admiration et une affection profondes et dont j'ai l'honneur d'avoir été l'ami.
Journée Michel Izard, anthropologue, au Collège de France à l'occasion du second anniversaire de sa mort.
Journée Michel Izard, anthropologue, au Collège de France à l'occasion du second anniversaire de sa mort.
Obsèques, très secs !
Nous arrivons, Paul, Maria et moi à Melun. Grâce à Mapy et comme je
connais un peu, nous ne mettons pas trop de temps à trouver l'église.
Comme je l'imaginais, église années soixante construite avec les sous
des " Chantiers du Cardinal". Bon, c'est pas du flamboyant. mais c'est
pas honteux non plus. Nous sommes un peu en avance et bien sûr, tout est
fermé. C'est pas grave, j'avais prévu
le coup et nous sommes équipés façon antarctique. Bien m'en a pris, il
fait plus froid dedans que dehors. Mais le plus froid c'est l'accueil,
celui de la paroissienne chargée du rituel, vous le savez bien, y a plus
de curé pour enterrer les gens, c'est pas grave, les morts,
honnêtement, ils s'en tapent ou bien ils le diraient.
Du genre
nourrice sèche, septuagénaire moralement tarie depuis des lustres,
elle nous fait comprendre qu'on vient l'emmerder avec notre musique
vivante quand elle est habituée à balancer des CD. Curieusement dans
cette église, il y a un orgue à tuyaux, ravissant , quatre jeux, bien
harmonisés mais qui vu le froid ambiant, corne sur trois notes graves...
pas de quoi impressionner quelqu'un qui s'y connaît un peu. Elle se rue
sur moi comme la vérole sur le bas-clergé dès que je le mets en route.
Mais plutôt que de faire en sorte qu'il fonctionne ils ont acheté
trois claviers électroniques dispersés dans l'église. J'en choisis un,
le plus simple, le plus facile à brancher et curieusement pas le plus
laid.
L'officiant un type civil et sympathique débarque avec qui
nous convenons des opération. J'improvise une courte entrée,
J'accompagne, je les connais, les quelques cantiques mortuaires
habituels, nous faisons Paul, Sarah et moi notre Gounod de service.
Maria fait ensuite un émouvant ra de tambour, Paul joue l'Allemande de
la 1 ère Suite de Bach et je fais une sortie d'une minute et demi vu la
taille de l'église.
Nous restons sur le parvis un moment avec la famille
La bonne chrétienne furieuse à quitté l'église sans même nous saluer...
Comment dit-on "morue" en latin ? Faut que je descende mon Gaffiot .
aveu :
Je n'ai pas d'aquarium parce que c'est
ruineux et du boulot aussi, non, mais par ce que ça me fascine et que je
peux rester des heures à le regarder et que j'ai pas que ça à faire...
19 janvier, 2014
Ca y est nous somme mariés...
Merci à tous nos amis nos parents présents hier à notre mariage. Merci des cadeaux que nous sommes en train d'ouvrir.
Merci à toutes celles et ceux qui ont préparé toasts, gâteaux, et délicatessen, Sarah, Sophie, Annie, Dany, Maria, Bernard et notre clerc préférée Valérie ! Merci à James barman de choc qui doit avoir des cals aux doigts pour cause de bouteilles ouvertes !
Merci encore à Madame le Maire qui nous a mariant au tout début d'une campagne et tenant à el faire personnellement a fait preuve d'un beau courage .
Merci à toutes celles et ceux qui ont préparé toasts, gâteaux, et délicatessen, Sarah, Sophie, Annie, Dany, Maria, Bernard et notre clerc préférée Valérie ! Merci à James barman de choc qui doit avoir des cals aux doigts pour cause de bouteilles ouvertes !
Merci encore à Madame le Maire qui nous a mariant au tout début d'une campagne et tenant à el faire personnellement a fait preuve d'un beau courage .
16 janvier, 2014
Chanson pour les petitsZenfants
Au fond du grenier de ma maison
J'ai trouvé une pendule
Ornée d'un très joyeux carillon
Qui sonne et tintinnabule
Ding Dang Ding Dang Ding Dang Dong
Sonne et résonne ma pendule
Ding Dang Ding Dang Ding Dang Dong
et tintinnabule carillon.
Dans ma chambre, un beau jour, j'ai trouvé
Une jolie serinette
Qui chantait un vieil air du passé
D'Opéra ou d'opérette
Do sol do sol do sol do
Do si la sol, chante à tue-tête
Do sol do sol do sol do
Tu chantes bien mieux que Caruso
En fouillant au creux de mon cellier
J'ai trouvé une gamelle
Que je frappe des mains et des pieds
Comme un fou et de plus belle
Bing Bang Bing Bang Bing Bang Bong
Je tape fort sur ma gamelle
Bing Bang Bing Bang Bing Bang Bong
Je tape si fort qu'on crie "au fou!"
© 2003
13 janvier, 2014
In cauda venenum
J’ai toujours détesté l’infâme guillotine
Avant elle la hache et le gibet fatal
Du bûcher des chrétiens, la vengeance divine
M’a toujours écœuré, tout autant que le pal.
Les mains que l'on ampute et la lapidation
La torture préalable à toute exécution
Je hais l’inquisition et la justice hâtive,
Les peines capitales et tous leurs pelotons
Mais ne puis m’empêcher quand ma colère est vive
Si je suis face à eux de crier : “ Mort aux cons”
Avant elle la hache et le gibet fatal
Du bûcher des chrétiens, la vengeance divine
M’a toujours écœuré, tout autant que le pal.
Les mains que l'on ampute et la lapidation
La torture préalable à toute exécution
Je hais l’inquisition et la justice hâtive,
Les peines capitales et tous leurs pelotons
Mais ne puis m’empêcher quand ma colère est vive
Si je suis face à eux de crier : “ Mort aux cons”
Allez, ça suffit...
Souvenez-vous : Giscard accrochant à "l'heure du "laitier" la Ferrari d'un ami réalisateur en rentrant à l'Élysée .
On parlera pas des autres... ou on remonte à Felix Faure...
Alors, Hollande rentrant à la Maison en scooter, bon, au moins, il met un casque !
On parlera pas de l'empreinte carbone entre un 12 cylindres et un Piaggio de base... ! L'adultère écologique en quelque sorte !
On parlera pas des autres... ou on remonte à Felix Faure...
Alors, Hollande rentrant à la Maison en scooter, bon, au moins, il met un casque !
On parlera pas de l'empreinte carbone entre un 12 cylindres et un Piaggio de base... ! L'adultère écologique en quelque sorte !
10 janvier, 2014
On commence à nous gonfler avec Mbala Mbala.
C'est moins lui qui est inquiétant par ses propos antisémites que les
5000 salopards qui avaient payé hier leur place pour les entendre..
C'est un peu comme les prostituées, c'est les clients qu'on devraient sanctionner...
C'est un peu comme les prostituées, c'est les clients qu'on devraient sanctionner...
Monomaniaque !
Je m'aperçois que j'ai de plus en plus de mal à écrire en prose.
Va falloir y remédier d'urgence !
Pathologie bénigne, certes ! mais à surveiller néanmoins !
Va falloir y remédier d'urgence !
Pathologie bénigne, certes ! mais à surveiller néanmoins !
09 janvier, 2014
"Le petit bout de tissus noir", ou l'art de se faire des copines...
Pourquoi vous cachez vous sous votre tissus noir ?
Pensez-vous que le fait d'exhiber vos cheveux,
Ce petit bout de peau, que vous laisseriez voir
Induirait aussitôt l'élan libidineux,
De vos frères, de vos pères, des hommes de la rue ?
Fuyant par le coton l'attouchement probable
L'inceste et pire encore le viol inévitable !
Voulez-vous ainsi dire que par leur simple vue
Vos corps harmonieux et votre grâce immense,
Seraient irrésistibles ? Vous êtes orgueilleuses
Pétries de narcissisme, d’idées présomptueuses.
Que vous soyez sublimes ou juste abominables
Votre tenue de veuves vous rend indésirables
Quand chez vous et chez nous, des glaciers jusqu’aux dunes
Peuple affamé ou simple ou gorgé de fortunes
Plus d'un bon quart des hommes aux autres hommes pense...
Enfin, comme je dis, moi, ce que j'en dis...
Pensez-vous que le fait d'exhiber vos cheveux,
Ce petit bout de peau, que vous laisseriez voir
Induirait aussitôt l'élan libidineux,
De vos frères, de vos pères, des hommes de la rue ?
Fuyant par le coton l'attouchement probable
L'inceste et pire encore le viol inévitable !
Voulez-vous ainsi dire que par leur simple vue
Vos corps harmonieux et votre grâce immense,
Seraient irrésistibles ? Vous êtes orgueilleuses
Pétries de narcissisme, d’idées présomptueuses.
Que vous soyez sublimes ou juste abominables
Votre tenue de veuves vous rend indésirables
Quand chez vous et chez nous, des glaciers jusqu’aux dunes
Peuple affamé ou simple ou gorgé de fortunes
Plus d'un bon quart des hommes aux autres hommes pense...
Enfin, comme je dis, moi, ce que j'en dis...
07 janvier, 2014
Pour en finir avec M'bala M'bala de bientôt sinistre mémoire
Racistes de tout poil qui osez pavoiser
En groupes ou bien cacher vos plaisirs solitaires,
Derrière une quenelle qui ne bande pas fort,
Entendre un histrion aux projets mortifères
Dégueuler ses rancœurs, sa haine dégoiser
Qui vous fait faire des dents le rire le plus obscène
Vous qui perdez l’honneur en l’acclamant sur scène
Jouissez plutôt qu’ haïr, baisez coquin de sort !
Au lieu de vous branler sur ses pensées impures
A moins de ne pouvoir jouir que sur des ordures
Mais un beau jour, qui sait, si de sa logorrhée
Vous de deviendrez pas la victime abhorrée.
Et il sera trop tard, car à trop le nourrir
Vous élever celui qui va vous équarrir.
06 janvier, 2014
Des vœux comme s'il en plœuvait et Bonne Année à Zouc, en toute humilité !
- Bonne Année M'ame Pichegru !
- Oui ! Bonne Année, Môssieur Valdasse, plein de bonnes choses à vous et à votre dame !
- Et puis, la santé, hein ! surtout la santé !
- Ouii ! le reste c'est moins important : tant qu'on a la santé tout va !
- Ouiii ! comme on dit : tant qu'y a de la vie y a de l'espoir et plaie d'argent n'est pas mortelle !
- Et puis, que votre fils retrouve du travail !
- Ah ! à 67 ans, c'est pas bien facile, avec sa sciatique !
- Heureusement, y a encore sa femme !
- Bah, vous savez, ma bru, depuis qu' ils y ont fait la totale...
- Allez, Bonne Année quand même M'ame Pichegru !
- C'est ça, Bonne Année, Môssieur Valdasse. Prenez garde, par endroit ça glisse !
- Oui ! Bonne Année, Môssieur Valdasse, plein de bonnes choses à vous et à votre dame !
- Et puis, la santé, hein ! surtout la santé !
- Ouii ! le reste c'est moins important : tant qu'on a la santé tout va !
- Ouiii ! comme on dit : tant qu'y a de la vie y a de l'espoir et plaie d'argent n'est pas mortelle !
- Et puis, que votre fils retrouve du travail !
- Ah ! à 67 ans, c'est pas bien facile, avec sa sciatique !
- Heureusement, y a encore sa femme !
- Bah, vous savez, ma bru, depuis qu' ils y ont fait la totale...
- Allez, Bonne Année quand même M'ame Pichegru !
- C'est ça, Bonne Année, Môssieur Valdasse. Prenez garde, par endroit ça glisse !
05 janvier, 2014
03 janvier, 2014
On se rend pas compte
Entendu ce soir un gamin afghan qui raconte qu'il sortait un soir pour retrouver son père, ce que bien des gamins dans le monde entier font tous les soirs pour leur sauter, par amour et sans risque, au cou.
Entre lui et son père fût-ce en pleine ville, il y avait une mine. ( 25% du territoire rural ou urbain afghan est plombé) Il va désormais retrouver son père avec une prothèse, il s'en tire plutôt bien et le reconnaît, une ONG compétente lui en a fourni une de qualité.
Alors, crevez, adultes, éventrez-vous, détaillez-vous à la machette, pulvérisez vous aux armes chimiques ou à fragmentation, "kalshnikovez" vous à plaisir entre adultes consentants, mais de grâce, laissez au moins à vos enfants le temps et le droit de devenir aussi cons et mortifères que vous...
31 décembre, 2013
Bon c'est pas parce qu'on a une mélancolie passagère et conjoncturelle qu'on doit se laisser abattre !
Donc ce soir !
- plateau de fruits de mer avec profusion de bulots et une mayonnaise home made, nous n'en mangeons jamais d'autre
- filet mignon de porc aux aux et aux pommes de terre " à la Tailleferre", je redonnerai la recette à ceux qui m'en feront la demande.
- petite salade d'épinards frais.
- pyramide de chèvre de Pouligny Saint Pierre ( y en a pas d'autres ! )
et puis in fine
- une vraie buche de noël à la vraie crème au beurre parfum chimique garanti !
Pour ce qui est du jaja, simple : en apéritif un Vouvray, (pas trouvé de Brédif le meilleur entre tous) on fera avec ou sans, c 'est selon ! un muscadet d'honneur, pour les fruits de mer, un Madiran pour la viande et en cas de besoin, un Côtes du Rhône de bon aloi...
Bref, faut pas bouder son plaisir !
et en plus pas de problèmes de transport...
Vœux avant l'heure... promis, ça ira mieux demain ! i
Demain sera un autre jour
Dit-on, quand hier le fut autant
Qu’en sera-t-il de notre amour
Jusques au prochain jour de l’an...
Nous aurons des joies indicibles
Mais aussi des peines cachées
Que seuls nos cœurs, paupières baissées
Cèleront aux vôtres sensibles
Nous ferons mine d’être heureux
Car c’est la loi, quoi qu’on y fasse .
Pour un instant être joyeux,
On peut, pour tout ce que ça brasse...
19 h 17 le 31 décembre 2013
Dit-on, quand hier le fut autant
Qu’en sera-t-il de notre amour
Jusques au prochain jour de l’an...
Nous aurons des joies indicibles
Mais aussi des peines cachées
Que seuls nos cœurs, paupières baissées
Cèleront aux vôtres sensibles
Nous ferons mine d’être heureux
Car c’est la loi, quoi qu’on y fasse .
Pour un instant être joyeux,
On peut, pour tout ce que ça brasse...
19 h 17 le 31 décembre 2013
30 décembre, 2013
Comme je le disais à l'instant :
La démocratie est un admirable et sans doute le meilleur régime.
(excepté celui prôné par Stendhal, plus romantique et aussi romanesque "
la tyrannie tempérée par le crime"...)
Seulement, il faut la surveiller à chaque instant, la démocratie, enfin, celle qui nous est offerte, en Europe et soyons réalistes ailleurs, car c'est la seule qui conduit trop souvent à la dictature ouverte ou masquée des militaires en perdition ou nouvellement des redoutables " Marchés". Demandez aux russes, à leur frères ukrainiens et autres membres de l'Union... Ce que leur a apporté une prétendue démocratie... On rigole ? ou on pleure tout de suite ?
On ne voit jamais le contraire par nature ou alors, ça se saurait. Y aurait même, pour peu qu'ils soient encore en vie, quelques témoins plus tous jeunes et sérieusement amochés et reconnaissants du changement pour un peu de viande et de chauffage...
Démocratie bien sûr, mais comme on dit en pharmacie, "en q.s.p". soit "quantité suffisante pour"... Je sais, je respecte rien... mais j'arrive à un âge où je n'ai plus envie ni besoin de prendre ma vessie pour une lanterne... Ca ne m'empêche pas heureusement en bon marxiste vénérable d'assumer ces "contradictions secondaires"...
Seulement, il faut la surveiller à chaque instant, la démocratie, enfin, celle qui nous est offerte, en Europe et soyons réalistes ailleurs, car c'est la seule qui conduit trop souvent à la dictature ouverte ou masquée des militaires en perdition ou nouvellement des redoutables " Marchés". Demandez aux russes, à leur frères ukrainiens et autres membres de l'Union... Ce que leur a apporté une prétendue démocratie... On rigole ? ou on pleure tout de suite ?
On ne voit jamais le contraire par nature ou alors, ça se saurait. Y aurait même, pour peu qu'ils soient encore en vie, quelques témoins plus tous jeunes et sérieusement amochés et reconnaissants du changement pour un peu de viande et de chauffage...
Démocratie bien sûr, mais comme on dit en pharmacie, "en q.s.p". soit "quantité suffisante pour"... Je sais, je respecte rien... mais j'arrive à un âge où je n'ai plus envie ni besoin de prendre ma vessie pour une lanterne... Ca ne m'empêche pas heureusement en bon marxiste vénérable d'assumer ces "contradictions secondaires"...
De Taubira à Dieudonné... ou de la banane à la quenelle
(aujourd'hui le diable sait pourquoi, c'est l'octosyllabe qui est de mise...)
A peine une enfant pourtant sage
Eut-elle au ministre admirable
Offert pour fait de métissage
Une banane détestable
En France tombée en quenouilles
Qu' un con à la haine éternelle
Métis aussi, mais sans les couilles
Créa la sinistre quenelle...
Ils nous prouvent l’un comme l’autre
Que la peau, qu’elle soit blanche ou brune
Cache, recèle des trésors
Ou bien de la merde à ras bords.
Plutôt que l’un, moi j’aime l’une.
J’ai fait mon choix, faites le vôtre...
29 décembre, 2013
Question...
Que cherchez vous, âmes obscures
Dans ce passé qui m’indiffère,
Cette mémoire, veine aurifère
Gravée de sublimes blessures ?
Je vous ai aimé quelque jour
Un peu plus, un peu moins, peut-être
Là où je savais me repaître
D’un faisceau de pleurs alentour
En ce jour sur moi se mélange
A ces parfums une saveur.
Sentez-vous la sublime ardeur.
Et du vol l’effluve d’un ange ?
© 2013
28 décembre, 2013
Parité !
27 décembre, 2013
Confidences, toujours...
Comme toute personne régie par la procrastination et qui cherche
vaillamment et à tout instant à la maîtriser, je m'éveille chaque matin
en me disant, histoire de tout repousser au lendemain, que je ne pourrai
de toute façon pas faire aujourd'hui un quart de ce que je me suis, par
pure auto-masochisme, fixé. Mais bien sûr, j'ai amplement le temps de
tout faire étant, somme toute, comme
tous les bordéliques, hyper-organisé. Je me fais donc des frayeurs
moralistes et fortement chrétiennes (le concept judéo-chrétien, étant
une foutaise sur laquelle un jour je m'étendrai) jusqu'à ce que le bon
sens et le goût du labeur réunis me permettent de faire en trois heures
ce que des gens payés à l'heure, mettraient, on les comprend, de fois
plus de temps à faire. C'est ainsi et ce pourquoi, aux époques diverses
où je fus amené à travailler en "entreprise", culturelle, ça va de soi,
je passais pour un mauvais camarade qui ne respectait pas la règle de
l'inertie inhérente à toute activité intellectuelle au service des arts,
rémunérée et d'ailleurs plutôt bien... Tenez, par exemple, surprendre
son directeur assoupi et ronflant vautré sur son bureau, parce que fort
espièglement on a oublié de frapper avant d'entrer... Ca vous mène fissa
au premier plan de restructuration... C'est aussi ce qui, exclusion
salutaire, vous sauve de la médiocrité ambiante...
26 décembre, 2013
Suite et fin, je vous le promets, du précédent.
Suite et fin, je vous le promets, du précédent.
Il est temps de préparer un hommage, individuel ou collectif voire international, au sublime Browning, au délicieux Colt à son fier Magnum, à l'inoubliable Winchester, au plus discret Iver Johnson, au tendancieux un peu nazi Lüger, et bien sûr aux très républicains M.A.S (Manufacture des Armes de Saint Etienne) et M.A.C ( la même mais de Chatellerault ), la liste n'est pas exhaustive ! J'ai pour votre rigolade appris à démonter et remonter un fusil MAS les yeux bandés et je pense pourvoir le faire encore...
Commémorons, que diantre ! 2014, c'est le moment ! Profitons de l'occas' pour inscrire dans la notre l'équivalent du 2 ème amendement de la constitution américaine ! L'arme de poing à l'encan ! Bref le rêve à canon scié, le joujou à pompe pour tous ! Le pruneau pour tout un chacun ! Intergénérationnel trans-social, gauche et droite, jeunes et vieux se canardant à qui mieux mieux pour le fun, juste pour le fun , pas même par morale fût elle la plus absurde, juste par tradition ! Moi je m'en fous, je tire encore plutôt bien malgré ma vue qui baisse... Seulement l'âge venant je suis plus le seul, y a de la concurrence !
Et puis, faut pas se cacher derrière son doigt sur la gâchette, une arme c'est comme une bagnole qui roule vite, c'est terriblement excitant et au bout du compte, on le sait, pour peu de choses... Infantile... C'est rien, si on a deux sous de jugeote, qu'un pénis d'un mètre vingt qui éjacule à cinq cents mètres... C'est pour ça qu'il faut y renoncer avant de devenir ce qu'on ne veut, j'espère, ne pas être : un beauf immarcescible conducteur assassin ou armé jusqu'au sang !
Vous allez me demander, mais comment vous, le relatif pacifiste, êtes vous connaisseur à ce point en matière d'armes ? ben c'est, d'abord, privilège de l'âge j'ai un peu vécu, et parce qu'étant musicien tonal et contrapontiste par goût, je ne suis pas pour autant ignorant de toutes les procédures en vigueur depuis des lustres et apte à en bénéficier... Ce qui est vrai pour l'art est vrai pour toute la vie...
J'ai, je l'avoue, joué avec mon frère et avec un ami à Guillaume Tell en nous dégommant tour à tour à la carabine des boites de conserves sur la tête... Alors , coté con armé repenti, un jour je vous dirai pourquoi, je sais de quoi je cause...
Il est temps de préparer un hommage, individuel ou collectif voire international, au sublime Browning, au délicieux Colt à son fier Magnum, à l'inoubliable Winchester, au plus discret Iver Johnson, au tendancieux un peu nazi Lüger, et bien sûr aux très républicains M.A.S (Manufacture des Armes de Saint Etienne) et M.A.C ( la même mais de Chatellerault ), la liste n'est pas exhaustive ! J'ai pour votre rigolade appris à démonter et remonter un fusil MAS les yeux bandés et je pense pourvoir le faire encore...
Commémorons, que diantre ! 2014, c'est le moment ! Profitons de l'occas' pour inscrire dans la notre l'équivalent du 2 ème amendement de la constitution américaine ! L'arme de poing à l'encan ! Bref le rêve à canon scié, le joujou à pompe pour tous ! Le pruneau pour tout un chacun ! Intergénérationnel trans-social, gauche et droite, jeunes et vieux se canardant à qui mieux mieux pour le fun, juste pour le fun , pas même par morale fût elle la plus absurde, juste par tradition ! Moi je m'en fous, je tire encore plutôt bien malgré ma vue qui baisse... Seulement l'âge venant je suis plus le seul, y a de la concurrence !
Et puis, faut pas se cacher derrière son doigt sur la gâchette, une arme c'est comme une bagnole qui roule vite, c'est terriblement excitant et au bout du compte, on le sait, pour peu de choses... Infantile... C'est rien, si on a deux sous de jugeote, qu'un pénis d'un mètre vingt qui éjacule à cinq cents mètres... C'est pour ça qu'il faut y renoncer avant de devenir ce qu'on ne veut, j'espère, ne pas être : un beauf immarcescible conducteur assassin ou armé jusqu'au sang !
Vous allez me demander, mais comment vous, le relatif pacifiste, êtes vous connaisseur à ce point en matière d'armes ? ben c'est, d'abord, privilège de l'âge j'ai un peu vécu, et parce qu'étant musicien tonal et contrapontiste par goût, je ne suis pas pour autant ignorant de toutes les procédures en vigueur depuis des lustres et apte à en bénéficier... Ce qui est vrai pour l'art est vrai pour toute la vie...
J'ai, je l'avoue, joué avec mon frère et avec un ami à Guillaume Tell en nous dégommant tour à tour à la carabine des boites de conserves sur la tête... Alors , coté con armé repenti, un jour je vous dirai pourquoi, je sais de quoi je cause...
Ingratitude ! nous rappelle l'ami bolchevik Chroum Badaban , le couteau toujours entre les dents
Mikhail Kalachnikov est mort lundi 23 décembre à l'âge de 94 ans, et pas le moindre hommage des truands, des terroristes, des militaires réguliers et de leurs chefs d'états !
C'était bien la peine qu'il se décarcasse, le Ducros de la gâchette.
Enfin, finir presque centenaire dans son lit, entouré de l'affection des siens et de l'estime du régime, en étant responsable de milliers de morts de par le monde, avouons que ça force l'estime et l'admiration ! J'espère qu'il avait breveté ses inventions et que ses ayants droit vont en bénéficier encore pendant des lustres !
Experts et spécialistes.
Trêve des confiseurs et hyperactivité des causeurs.
- Bénédiction Urbi et Orbi (on traduit encore à chaque fois...) :
spécialistes vaticanesques en général et du pape François en
particulier. En satellites, quelques jésuitologues avertis.
- Centre
Afrique et Bangui : rien que du bonheur pour les experts tant c'est le
bordel. Experts en généralités, mais aussi experts en armes, en ethnies, en clans, en conflits internes et histoires de familles, bref du taf pour tout le monde.
- Syrie : silence absolu, les experts sont aux abonnés absents .Les
spécialistes des pompes funèbres n'ayant pas été sollicités ni reçu leur
visa.
- Le Mali ? alors là, rien de rien, car il n' y a pas encore d'experts et de spécialistes en plus rien du tout .
Mais ce vide insupportable, les médias devrait y remédier et ce ne
devrait pas tarder : " en direct de nulle part, notre experte en plus
rien du tout et notre spécialiste en vide événementiel. Martine,
Christian, que pensez- vous de l'absence de situation actuelle? "
25 décembre, 2013
23 décembre, 2013
COMPTES DE NOËL...
Si vous saviez ! eh bien, vous allez savoir ! Pas par exhibition, mais parce que, ne m'étant jamais considéré comme unique, je pense ne pas être le seul à avoir vécu ça, d'une manière ou d'une autre.
Entre l'âge de cinq ans et l'âge trente-cinq ans, j'ai eu un rapport tragique à Noël... J'ai eu pendant ces trois lustres, des poussées de fièvre doublées de sueurs froides intermittentes et de mélancolie, du 20 décembre au 2 janvier de chaque année. Après ces inconfortables périodes réitérées, j'ai comme on dit, fait un travail, utile, et puis la crise de l'énergie de 1973 ayant fait son œuvre salvatrice : on a vu pour économie disparaitre peu à peu ces décorations qui me foutaient un bourdon noir...
Bien sûr je savais pourquoi ! Noël n'était pas gai ! D'abord on était interdit de Père Noël, emblème païen s'il en fut . C'était le Petit Jésus qui m'apportait mes jouets dont on me rappelait au passage que bien des enfants de mon âge n'en avaient pas autant, voire pas du tout... et que ce petit Jésus, oui, celui en cire de la crèche, celui qui avait perdu un bras dans un incendie antérieur allait mourir pour moi pour mes petits péchés d'enfant, trois mois après dans d'atroces souffrances sur la croix.
Noël donc comme chronique nocturne et de solstice d'une mort annoncée...
Résultat des courses : des troubles hystériques en cascades ...
Merci Maman !
Papa, il s'en foutait un peu du folklore de Noël. Il lisait Bloy, Céline et Maritain et ces couillonnades, ces rituels crypto-animistes, le laissaient dans un état d'indifférence absolue...
Mon père, dans l'histoire étant sans doute le seul vrai croyant de la famille. Mais ça restait pour lui une histoire entre lui et lui et Dieu, le contraire d'un prosélyte. Homme admirable !
Bon voilà !
Soyez rassurés, je n'ai plus de fièvre ! Au point même de nier en cette période, la possibilité d'avoir rencontré le virus de la grippe ! C'est malin !
Ah j'oubliais : La seule fois de ma vie où j'eus des poux, c'est à la messe de minuit que je me les chopai...
22 décembre, 2013
Le pianiste immobile
Pas de chichis pianistiques et un chef admirable aussi qui bat la
mesure sans s'agiter inutilement, bref l'anti Lang Lang et le contre
Gergiev
19 décembre, 2013
C'est tout simple
D'actualité, l'un des plus longs mots du monde, en vigueur dans la CEE à la suite des événements que l'on sait.
Rindfleischetikettierungsüberw achungsaufgabenübertragungsges etz
soit en français :
Loi sur le transfert des obligations de surveillance de l'étiquetage de la viande bovine
Rindfleischetikettierungsüberw
soit en français :
Loi sur le transfert des obligations de surveillance de l'étiquetage de la viande bovine
Ca suffit petits cons !
J'en
ai marre ! C'est pas une raison parce que je porte une polaire rouge et
une barbe blanche... Et le prochain mouflet qui tire la main de sa mère et
lui dit en me montrant du doigt " Maman ! Maman! le Père Noël !" , je
lui claque le beignet avant de lui expliquer que le Père Noël, il existe
pas, que c'est "Toys 'r us " à coté de Carrefour et ses concurrents
qui lui refilent ses jouets contre mille et une privations de ses
géniteurs ! Ah non mais !
16 décembre, 2013
Un dimanche après midi dans le Lagny-Paris
Quand je suis arrivé sur le quai, ils finissaient leur repas,
partageant un bout de pizza, des carottes râpées et des tomates qu'ils
rinçaient à l'eau minérale. Lui, avait une bonne cinquantaine d'années,
robuste et moustachu, directement sorti du "Sceptre d'Ottokar", une
vieille chapka d'astrakan un peu mitée sur la tête. Elle plus petite,
plus ronde ressemblait avec ses
pommettes saillantes, ses rides de joyeuseté fixées au bord des yeux et
ses foulards cumulés sur la tête à une poupée russe comme si en la
dévissant on eût trouvé la même à l'intérieur. Quand au gamin ,
contrairement à eux, qui devaient être ses parents, il devait avoir dix
huit ans, maigre et carencé, un peu barbu, avec un regard hérité de ses
probables, ancestrales et indiennes origines, des yeux noirs profonds
d'une beauté fulgurante et profondément tristes. Le père lui a offert
une gorgée de vin blanc, d'une bouteille à capsule, une gorgée pas plus,
juste pour le réchauffer.
Quand le train est arrivé ils ont chargé des sacs pleins de bouffe, que de la bouffe et se sont installés face à moi sur les strapontins dans l'entrée, le père et la mère d'un côté, le fils, de l'autre. Qu'allaient-ils faire à Paris qu'ils n'avaient plus à faire à Lagny ? La question eût été aussi vraie si je les avais croisés dans l'autre sens. Je me demande toujours où vont les oiseaux qui dans le ciel volent, droits, en sachant visiblement où ils vont.
Il émanait de ce trio une étrange douceur, une misère terriblement aimante. Je les regardais, sans pouvoir m'arrêter et ils ont semblé surpris de croiser un regard amical, ou qui, au moins ne leur faisait pas la gueule. D'où étaient-ils, eux qui ne mendiaient pas ? Ils me rappelaient aussi ces paysans croisés dans les villages d' Azerbaidjan ou dans certains coins de l'est de l'Iran.
Entre Chelles et Paris, le père a sorti de la poche intérieure de sa vieille veste fourrée, la bouteille de vin blanc . Il en a bu une simple rasade. Sa femme m'a regardé et m'a dit en riant : "médicamenté " : roms. peut être, roumains, probablement. J'ai ri, nous avons ri. A la suite de quoi, elle a passé son bras sous le sien, glissé sa main gonflée de travailleuse dans sa grosse pogne, comme elle l'eût glissée dans un gant et s'est appuyée tendrement sur son épaule avant de s'endormir avec lui sous les yeux du fiston, habitué sans doute, et qui les réveilla, arrivés Gare de l'Est. J'ai été tenté un moment de leur donner des sous, à eux qui ne demandaient rien. C'eût été ridicule, une atteinte odieuse à leur belle dignité
Quand le train est arrivé ils ont chargé des sacs pleins de bouffe, que de la bouffe et se sont installés face à moi sur les strapontins dans l'entrée, le père et la mère d'un côté, le fils, de l'autre. Qu'allaient-ils faire à Paris qu'ils n'avaient plus à faire à Lagny ? La question eût été aussi vraie si je les avais croisés dans l'autre sens. Je me demande toujours où vont les oiseaux qui dans le ciel volent, droits, en sachant visiblement où ils vont.
Il émanait de ce trio une étrange douceur, une misère terriblement aimante. Je les regardais, sans pouvoir m'arrêter et ils ont semblé surpris de croiser un regard amical, ou qui, au moins ne leur faisait pas la gueule. D'où étaient-ils, eux qui ne mendiaient pas ? Ils me rappelaient aussi ces paysans croisés dans les villages d' Azerbaidjan ou dans certains coins de l'est de l'Iran.
Entre Chelles et Paris, le père a sorti de la poche intérieure de sa vieille veste fourrée, la bouteille de vin blanc . Il en a bu une simple rasade. Sa femme m'a regardé et m'a dit en riant : "médicamenté " : roms. peut être, roumains, probablement. J'ai ri, nous avons ri. A la suite de quoi, elle a passé son bras sous le sien, glissé sa main gonflée de travailleuse dans sa grosse pogne, comme elle l'eût glissée dans un gant et s'est appuyée tendrement sur son épaule avant de s'endormir avec lui sous les yeux du fiston, habitué sans doute, et qui les réveilla, arrivés Gare de l'Est. J'ai été tenté un moment de leur donner des sous, à eux qui ne demandaient rien. C'eût été ridicule, une atteinte odieuse à leur belle dignité
13 décembre, 2013
Françoise Héritier ? Affligeant...
J'entends à l'instant sur France-Inter Françoise Héritier qui après
avoir mis son banal grain de sel sur celui la vie, déverse le pire du
convenu sur le goût des mots...
Françoise Héritier, qui fut l'une des plus brillantes anthropologues françaises, est désormais une sorte de Mère Denis badine du truisme charmant mâtinée de Perec.
Françoise Héritier, qui fut l'une des plus brillantes anthropologues françaises, est désormais une sorte de Mère Denis badine du truisme charmant mâtinée de Perec.
La belle histoire que mon ami Moshé, vient de me conter.
Pendant les neuf mois que l'enfant,
douillettement, passe dans le ventre de sa mère, un ange veille sur lui
qui à chaque instant lui apprend la parole de Dieu.
Juste avant la naissance, son travail accompli, l'ange, par le geste connu de l'incitation au silence, applique son index sur la bouche de l'enfant, là juste au milieu comme pour lui dire chut ! C'est pour ça que nous avons cette douce dépression qui va de la base du nez vers notre lèvre supérieure.
Juste avant la naissance, son travail accompli, l'ange, par le geste connu de l'incitation au silence, applique son index sur la bouche de l'enfant, là juste au milieu comme pour lui dire chut ! C'est pour ça que nous avons cette douce dépression qui va de la base du nez vers notre lèvre supérieure.
12 décembre, 2013
J'aime les comptines, alors quand je n'en ai plus j'en écris ...
Quand le mari s' aperçu
Qu'il était un peu cocu,
Il sorti son grand couteau,
Étripa l'homme au chapeau.
Alors la femme affolée
S'enfuit à toute volée.
Son mari est en prison
Elle a perdu la raison.
Elle porte un joli bonnet
Qui lui tombe sur le nez...
Son époux n'a plus sa tête,
On lui a coupé c'est bête !
Vous avez un beau chapeau !
Oui je sais il est très beau,
C’est celui de mon amant
Qui partit, les pieds devant.
11 décembre, 2013
En prélude au mariage pour tous ou Monsieur de Saint Pierre revisité !
Paule et Virginie
Madame de La Tour, noble dans la tourmente,
La brave Marguerite son amie, sa servante
Attendent de leurs ventres enfin la délivrance
Sur les plages enchantées, au ciel d’Ile de France
Le même jour ou presque elles accouchent enfin
Chacune d’une fille, Paulette et Virginie.
Leur histoire sera simple, leur idylle infinie.
Pour le plus grand dépit de Monsieur Bernardin.
Madame de La Tour, noble dans la tourmente,
La brave Marguerite son amie, sa servante
Attendent de leurs ventres enfin la délivrance
Sur les plages enchantées, au ciel d’Ile de France
Le même jour ou presque elles accouchent enfin
Chacune d’une fille, Paulette et Virginie.
Leur histoire sera simple, leur idylle infinie.
Pour le plus grand dépit de Monsieur Bernardin.
Wedding !
depuis hier, la date est fixée. Mon compagnon depuis dix-sept ans et moi nous marions le 18 janvier prochain !
08 décembre, 2013
05 décembre, 2013
RIP
Il y a quelques temps certains prétendaient que la méchanceté, celle
des garces et des fumiers, faisait vivre plus longtemps !
Faux ! C'est la bonté qui gagne !
La preuve :
hier Aussaresse général tortionnaire
aujourd'hui Mandela
95 ans tous les deux, mais Nelson l'a battu d'une tête! Je sais, c'est peu mais symboliquement ça me touche !
Faux ! C'est la bonté qui gagne !
La preuve :
hier Aussaresse général tortionnaire
aujourd'hui Mandela
95 ans tous les deux, mais Nelson l'a battu d'une tête! Je sais, c'est peu mais symboliquement ça me touche !
La comptine impromptue du père Lamorale
Vous n’irez plus aux putes
Vous qui les fréquentiez
Ah, queutards que vous fûtes
Quand au bois vous alliez
C’est bientôt l’amende
C’est la contrebande
Mais pour niquer
Faut juste mieux vous planquer...
Vous qui les fréquentiez
Ah, queutards que vous fûtes
Quand au bois vous alliez
C’est bientôt l’amende
C’est la contrebande
Mais pour niquer
Faut juste mieux vous planquer...
04 décembre, 2013
Dolto vs Dolto
Ce
matin, à l'instant, une émission pour ou contre Dolto, pédopsychiatre
mythique voire mythologique. Match nul en fin d'émission.
Il faut quand même se rappeler que Dolto qui fut aussi maman eut, quelle que fut sa responsabilité ou non, un garçon, le pitoyable chanteur Carlos (elle eut aussi une fille), incurable obèse.
Je sais je sais, Rousseau perclus d'idées pédagogiques avait abandonné ses enfants...
Il faut quand même se rappeler que Dolto qui fut aussi maman eut, quelle que fut sa responsabilité ou non, un garçon, le pitoyable chanteur Carlos (elle eut aussi une fille), incurable obèse.
Je sais je sais, Rousseau perclus d'idées pédagogiques avait abandonné ses enfants...
03 décembre, 2013
avant la fin de l'"Année Poulenc"
sans doute la plus belle chose avec le "Dialogue" qu'il ait jamais écrite et dédiée à la mémoire du merveilleux corniste britannique Dennis Brain
Le chat bleu
Dans le sentier qui mène au bout du corridor
Bordé de vains espoirs et d’intentions lascives,
Un lourd buisson de charmes attend que des doigts d’or
Délient enfin ces lieux de leurs pensées trop vives.
Au fond du vestibule on découvre transi
Un amoureux, bien sûr, dans un lit d’herbes vertes,
Soucieux de vérifier tous les points sur les i,
Les écluses fermées et les portes ouvertes.
Dans une chambre on voit, suspendus à un lustre,
De vieux effets de voix tout chargés de catarrhe
Et surprenant son monde et derrière un balustre
Un chat rayé de bleu qui touche une guitare.
© 2003
Bordé de vains espoirs et d’intentions lascives,
Un lourd buisson de charmes attend que des doigts d’or
Délient enfin ces lieux de leurs pensées trop vives.
Au fond du vestibule on découvre transi
Un amoureux, bien sûr, dans un lit d’herbes vertes,
Soucieux de vérifier tous les points sur les i,
Les écluses fermées et les portes ouvertes.
Dans une chambre on voit, suspendus à un lustre,
De vieux effets de voix tout chargés de catarrhe
Et surprenant son monde et derrière un balustre
Un chat rayé de bleu qui touche une guitare.
© 2003
02 décembre, 2013
Dans la série : Les gens extraordinaires que j'ai connus
Histoire croate..
Vous avez vu ? les Croates modernistes on décidé par référendum de voter à une forte majorité contre le mariage pour tous.
Ca n'a rien à voir mais ça me rappelle une de ces histoires vraies, vécues dont j'ai parfois le secret...
Au début des années 80, Élie et moi avions une amie polyglotte qui travaillait comme cadre dans une multinationale où elle gagnait fort bien sa vie. C'était l'époque où Tito accordait facilement des passeports aux citoyens de la fédération yougoslave, et de préférence aux pires, comme s'il avait eu pour projet de s'en débarrasser. Notre amie vivait donc avec l'un d'entre eux, superbe croate qui avait fait ses classes avec le célèbre Markovic et qui la cognait allègrement, jusque là rien que de normal.
Seulement elle commença à en avoir assez. Et comme elle ne pouvait pas le virer, elle entreprit donc de l'empoisonner. Comme il avait les papilles quelque peu dévastées par la slivovice qu'il s'enfilait dès le matin, il ne sentait pas le goût de l'eau de javel qu'elle lui glissait dans sa bouffe. Il commença toutefois à en ressentir les effets sans comprendre. Heureusement pour elle un jour où par accident il avait décidé d'aller bosser sur un chantier, il se disputa d'emblée avec un collègue auquel il planta un tournevis dans le ventre et qui ne s'en remit pas...
Il échappa donc de peu à l'empoisonnement en partant directos en taule... Ca tient à peu de chose, la vie, quand on y pense !
Vous avez vu ? les Croates modernistes on décidé par référendum de voter à une forte majorité contre le mariage pour tous.
Ca n'a rien à voir mais ça me rappelle une de ces histoires vraies, vécues dont j'ai parfois le secret...
Au début des années 80, Élie et moi avions une amie polyglotte qui travaillait comme cadre dans une multinationale où elle gagnait fort bien sa vie. C'était l'époque où Tito accordait facilement des passeports aux citoyens de la fédération yougoslave, et de préférence aux pires, comme s'il avait eu pour projet de s'en débarrasser. Notre amie vivait donc avec l'un d'entre eux, superbe croate qui avait fait ses classes avec le célèbre Markovic et qui la cognait allègrement, jusque là rien que de normal.
Seulement elle commença à en avoir assez. Et comme elle ne pouvait pas le virer, elle entreprit donc de l'empoisonner. Comme il avait les papilles quelque peu dévastées par la slivovice qu'il s'enfilait dès le matin, il ne sentait pas le goût de l'eau de javel qu'elle lui glissait dans sa bouffe. Il commença toutefois à en ressentir les effets sans comprendre. Heureusement pour elle un jour où par accident il avait décidé d'aller bosser sur un chantier, il se disputa d'emblée avec un collègue auquel il planta un tournevis dans le ventre et qui ne s'en remit pas...
Il échappa donc de peu à l'empoisonnement en partant directos en taule... Ca tient à peu de chose, la vie, quand on y pense !
01 décembre, 2013
La fin rêvée de la prostitution.
Bien sûr que je suis pour ! Le commerce du corps est chose odieuse et
le fait que ça dure depuis des millénaires ne veut pas dire que ça doit
durer plus longtemps... Les 341 trous du cul qui ont signé chez cette
microcéphale d'Elisabeth Lévi devraient être mis à l ' "abattage" ne
serait-ce que pendant une journée, histoire de leur chauffer un peu les muqueuses.
En même temps taxer les clients tout en laissant aux prostituées le droit d'exercer leur boulot me paraît bizarre car pourquoi tapiner quand le chaland ne passe plus. Tout petit commerçant qui s'apprête à fermer boutique se pose la même question.
Et puis, la politique qui est mise en place pour aider les prostituées à se réinsérer relève quand même du foutage de gueule en règle. Demander à des gamines africaines, moldaves, ou chinoises illettrées et parlant à peine français de dénoncer individuellement leur mac, c'est quand même leur proposer de choisir entre la baston et la mort sans jugement. Et puis, à part une rafle gigantesque et généralisée, ils vont faire comment pour les protéger et les remettre toutes dans le droit chemin en les sortant des griffes de leurs proxénètes.
Leur proposer une formation et une protection sur dix mois avant de les relâcher dans la nature sans même les légaliser (ce serait dit-on un "appel d'air") est une vacherie sans nom. Elles vont faire quoi, comme boulot en sortant ? techniciennes de surface ? quand on voit qu'à la poste, désormais, ce sont les postières elles mêmes qui passent la serpillière...
En France ou de retour au pays après expulsion, elles vont se faire zigouiller avant d'avoir pigé ; seule planche de salut, pour vivre encore un peu, retourner tapiner dans un pays où la loi est plus souple.
Alors je veux bien qu'on les aide, les filles, sauf si c'est pour les aider à mourir en sauvant la bonne conscience des législatrices et des législateurs. Le meilleur moyen d'éradiquer le prostitution et c'est ce qui risque de se produire, c'est de laisser les maquereaux tuer les putes (même si la mine est inépuisable et le turn over sans doute en préparation) ... Bon Dieu! mais c'est bien sûr !
En même temps taxer les clients tout en laissant aux prostituées le droit d'exercer leur boulot me paraît bizarre car pourquoi tapiner quand le chaland ne passe plus. Tout petit commerçant qui s'apprête à fermer boutique se pose la même question.
Et puis, la politique qui est mise en place pour aider les prostituées à se réinsérer relève quand même du foutage de gueule en règle. Demander à des gamines africaines, moldaves, ou chinoises illettrées et parlant à peine français de dénoncer individuellement leur mac, c'est quand même leur proposer de choisir entre la baston et la mort sans jugement. Et puis, à part une rafle gigantesque et généralisée, ils vont faire comment pour les protéger et les remettre toutes dans le droit chemin en les sortant des griffes de leurs proxénètes.
Leur proposer une formation et une protection sur dix mois avant de les relâcher dans la nature sans même les légaliser (ce serait dit-on un "appel d'air") est une vacherie sans nom. Elles vont faire quoi, comme boulot en sortant ? techniciennes de surface ? quand on voit qu'à la poste, désormais, ce sont les postières elles mêmes qui passent la serpillière...
En France ou de retour au pays après expulsion, elles vont se faire zigouiller avant d'avoir pigé ; seule planche de salut, pour vivre encore un peu, retourner tapiner dans un pays où la loi est plus souple.
Alors je veux bien qu'on les aide, les filles, sauf si c'est pour les aider à mourir en sauvant la bonne conscience des législatrices et des législateurs. Le meilleur moyen d'éradiquer le prostitution et c'est ce qui risque de se produire, c'est de laisser les maquereaux tuer les putes (même si la mine est inépuisable et le turn over sans doute en préparation) ... Bon Dieu! mais c'est bien sûr !
30 novembre, 2013
Donner la pêche !
Je ne sais pas si Royer est un grand compositeur, mais une chose est certaine, il est efficace. Quant à Skip Sempé, je suis définitivement pour !
!
et puis, les truands sont des cons...
Pour
mémoire, l'excellent rigolo film de Tarentino "Pulp Fiction " dans
lequel il tord allègrement le cou au romantisme du truand, façon
Melville, Verneuil et autres thuriféraires de la virile saloperie. Les
truands sont des cons, nous dit Tarentino, autrement ils feraient
autre chose. Je sais, vous allez me dire que c'est pas parce qu'on est
énarque qu'on est d'une probité absolue ! En attendant; dans les banques
où ils ont leurs entrées, ils ne risquent pas de se faire tirer comme
des lapins et ce pour des sommes bien plus importantes...
Ok, c'est vrai; ils viennent les déposer au lieu de les braquer, c'est ça la différence de classe...
Ok, c'est vrai; ils viennent les déposer au lieu de les braquer, c'est ça la différence de classe...
29 novembre, 2013
Suite et fin du précédent
Bien sûr vous pouvez vous rabattre sur une boucherie-charcuterie. Mais honnêtement, vous vous voyez prendre la fuite avec votre complice sur un scooter, un quartier de bœuf sur l'épaule, un chapelet de chipos autour du cou ?
Et puis faut toujours se méfier, les bouchers sont aussi souvent des chasseurs, chevrotines, balles dum-dum...
Ca devient pas simple et mieux vaut sauf goût addictif du risque et du danger ne plus s'y frotter...
Et puis faut toujours se méfier, les bouchers sont aussi souvent des chasseurs, chevrotines, balles dum-dum...
Ca devient pas simple et mieux vaut sauf goût addictif du risque et du danger ne plus s'y frotter...
Je suis pas politiquement correct, mais en plus je suis méfiant...
Quand je vois dans la forêt les panneaux "chasse en cours" je me casse sans tarder !
Si j'étais un braqueur et que j'avais, par badinerie, décidé de me faire une bijouterie, j'y réfléchirais désormais à deux fois, y a danger.
C'est pas une posture morale, c'est juste un conseil... car force est de reconnaître qu'il y a actuellement moins d'accidents de chasse que de bijouteries.
Si j'étais un braqueur et que j'avais, par badinerie, décidé de me faire une bijouterie, j'y réfléchirais désormais à deux fois, y a danger.
C'est pas une posture morale, c'est juste un conseil... car force est de reconnaître qu'il y a actuellement moins d'accidents de chasse que de bijouteries.
Ah les rêves !
Deux nuits de suite que je rêve, dans deux situations différentes, que
je me brouille avec ma mère... qui est morte depuis 22 ans. Mais cette
fois j'ai innové. Je me suis dit une fois la dispute consommée, alors
que je marchais dans un sentier près de la rue des Quatre Cyprès : " de
toutes façons, quelle qu'en soit la manière, à 43 ans, il était temps
que tu la quittes... "
Ah, Maman !
28 novembre, 2013
Alexandre Tharaud : les Barricades sont mystérieuses sauf pour lui
après Cziffra, Scott Ross, sublime lui aussi...
Et puis ci dessous, Tharaud...
Les Barricades... toujours, mais lui, bouillie. "Mystérieuses", Tharaud, c'est pas compliqué, c'est même écrit dans le titre... C'est pas la course à l'échalote. Il a rien, compris ou alors, il fait semblant, pour faire son intéressant.
Tant pis !
27 novembre, 2013
26 novembre, 2013
Le Feu Follet de Louis Malle, vu hier soir sur you tube
Je n'avais jamais vu ce film culte. J'ai trouvé ça bien nul (le roman
l'est-il autant ?) ... On sait au bout de trois minutes qu'il va se
flinguer, cinq après pourquoi. Huit minutes auraient donc suffit.
Bien sûr à chaque plan et souvent en gros plan, il y a Ronet. Beau, très beau, Maurice, qui le sait, et qui fait
admirablement bien l'acteur qui souffre, manière James Dean
germanopratin, face à une société qu'il méprise, sa gueule d'ange déchu devenant d'image en image à raison de 24/seconde, une simple tête à claque. Le Lüger terminal,
enfin, nous libère. Ouf ! ç'aurait pu durer encore une heure de plus...
Oublions ce bidule et retournons voir un sujet assez proche : le mal être, revoyons donc au plus vite la Dolce Vita...
24 novembre, 2013
Génial et drôle !
Lu dans un petit guide de l'art moderne en France, ce propos de Le Corbusier qui dans la villa Savoye a supprimé tous les murs pleins
pour, dit-il, "enlever au propriétaire l'envie d'y accrocher des
tableaux dégueulasses"...
Luchini / Gallienne
L'un est-il le contraire de l'autre ?
Luchini qui surjoue admirablement, qu'on reconnaît avant même qu'il ait
commencé de parler, et qui dit tout pareil, Racine, Céline ou bien
lui-même. Luchini fait du Luchini et peut se le permettre, ce faisant,
il rassure son public ! C'est pour ça qu'on l'aime.
Et puis Gallienne, autre génération, qu'on ne reconnaît jamais immédiatement,
tant il est polymorphe, subtil, s'effaçant derrière le texte, Gallienne
c'est par défaut qu'on le reconnaît et c'est superbe. Cela lui permet,
comme les comédiens anglais de la grande époque d'être un jeune homme et
sa mère dans le même film, et on aime ça aussi.
Alors, qui préférer ? Moi j'aime les deux, également, comme j'aime le hareng fumé et le caviar...
23 novembre, 2013
LES TONTONS FLINGUÉS....
Georges Lautner est mort hier. C'est triste de la part de quelqu'un qui avec son pote Audiard nous a tant fait nous marrer.
Il y a trois films qui me font encore et toujours hurler de rire chaque fois que je les vois :
- "Chérie de je me sens rajeunir" d' Howard Hawks
- "Certains l'aiment chaud" de Billy Wilder
et
- "Les Tontons flingueurs" de Lautner
- "Chérie de je me sens rajeunir" d' Howard Hawks
- "Certains l'aiment chaud" de Billy Wilder
et
- "Les Tontons flingueurs" de Lautner
22 novembre, 2013
Pauvres critiques, c'est con, ce qui leur arrive !
Une étude récente annonce que depuis l'émergence des réseaux sociaux, en raison des recommandations des auditeurs entre eux, l'influence des critiques professionnels toutes spécialités confondues est en chute libre.
Fini donc le pouvoir absolu des experts autoproclamés de la musique, du cinéma et de la littérature, habitués des ondes ou simples folliculaires,
Une justice immanente !
Le régime, toujours,
J'ai aussi connu une dame dont le régime d'une rare précision lui conseillait de manger 1/16 d'œuf par jour...
- un œuf dur coupé en 16 ? essayez...
- une omelette d'un œuf en 16 parts, essayez aussi.
Heureusement, le régime donnait la recette !
Vous faites un gâteau dans la composition duquel entre un seul et unique œuf. Une fois le gâteau cuit vous le coupez en seize parts parfaitement égales...
Voilà, c'est tout simple !
Les coups de génie de Monsieur Ravel.
Parmi des milliers, celui-ci.
Dans son orchestration des Tableaux d'une Exposition il confie, pour une moyen-âgerie picturale évoquant un vieux château, la mélodie à l'un des plus récents instruments ayant rejoint, certes avec parcimonie et timidité, l'orchestre : le saxophone, lui offrant un peu à contre emploi l'un des plus longs solos de l'œuvre et provoquant par la nouveauté une indicible étrangeté.
J'aime Ravel aussi pour des trucs comme ça ...
Dans son orchestration des Tableaux d'une Exposition il confie, pour une moyen-âgerie picturale évoquant un vieux château, la mélodie à l'un des plus récents instruments ayant rejoint, certes avec parcimonie et timidité, l'orchestre : le saxophone, lui offrant un peu à contre emploi l'un des plus longs solos de l'œuvre et provoquant par la nouveauté une indicible étrangeté.
J'aime Ravel aussi pour des trucs comme ça ...
"Les gens extraordinaires que j'ai rencontrés" (in memoriam Selection du Reader's Digest )
Monsieur G. était juge de Paix (on dit maintenant de "Première
Instance"), dans les Deux Sèvres. C'était un petit bonhomme chétif,
végétarien et organiste qui venait au concert avec un superbe plaid
écossais, il avait bien raison, dans lequel on le retrouvait enveloppé
avant le bis final.
Il pratiquait un régime
et une règle d'hygiène alimentaire stricte et connue à l'époque, mais
dont j'ai oublié le nom. Soucieux de sa santé il combattait la caféine à
sa manière, le décaféiné n'étant pas à l'époque chose courante. La
méthode, quel que fut l'endroit où on le lui servît, en public ou bien
en privé, consistait à grimper sur sa chaise et de sa cuiller, l'œil
précis et le geste sûr, précipiter dans sa tasse, au dessous, une simple
goutte d'eau froide.
21 novembre, 2013
Königswinter
Je ne sais pas pourquoi
je pense à ça à l'instant. Sans doute parce que j'y fus toujours en
hiver et que son nom nous le rappelle. Je pense qu'à chaque fois que
j'allais à Cologne, je faisais un tour à Bonn où j'avais autrefois souvent travaillé
pour les JMF et d'autres entreprises musicales, et immanquablement
prenais le bac pour, traversant le Rhin, minuscule croisière, me rendre
sur la rive droite à Königswinter.
Königswinter. station balnéaire, avait à l'époque le charme délicieux d'un mélange curieux de maisonnettes à colombages et de robustes et luxueuses demeures et hôtels wilhelmiens Un endroit, où, après la promenade sur les bords venteux du Rhin, il faisait bon se réfugier dans un de ces salons de thé cossus et chaleureux pour, servis par des soubrettes au tablier blanc et aux manches bouffantes, se goinfrer, en compagnie de vieilles dames gourmandes comme des chattes et fort endimanchées, de pâtisseries à la crème en buvant du café au lait...
Königswinter. station balnéaire, avait à l'époque le charme délicieux d'un mélange curieux de maisonnettes à colombages et de robustes et luxueuses demeures et hôtels wilhelmiens Un endroit, où, après la promenade sur les bords venteux du Rhin, il faisait bon se réfugier dans un de ces salons de thé cossus et chaleureux pour, servis par des soubrettes au tablier blanc et aux manches bouffantes, se goinfrer, en compagnie de vieilles dames gourmandes comme des chattes et fort endimanchées, de pâtisseries à la crème en buvant du café au lait...
Le djembé, une bien triste histoire...
Le djembé est un avatar de nombreux tambours d'Afrique centrale et de l'ouest, en particulier du tambour malinké.
Comme la plupart des instruments africains, le tambour, quel qu'il soit, a une fonction, magique, sociale, et de communication, il a bien entendu une âme . "Le tambour parle". Le son pur étant étranger aux goûts africains, on adjoint à l'instrument des sonnailles, clochettes, cauries, morceaux de boites de conserves et tout ce qui peut brinquebaler, le parasiter, au moindre coup porté sur la peau, la question d'un projet artistique au sens occidental du terme étant des plus subsidiaires.
Seulement, dans la foulée de la décolonisation, les nouveaux chefs d'état africains ont décidé de créer à usage de l'étranger une pseudo culture africaine globalisante et illusoire dont ils confièrent la réalisation à des troupes de danse largement subventionnées . Il était hors de question à l'époque de produire sur scène des " objets de pouvoirs sacrés" pour des raisons évidentes de croyance, mais aussi par peur d'effrayer les oreilles du public occidental. C'était dans les années 60 et l'on fit un emblème d'un tambour simple qui existait déjà, robuste facile à fabriquer, le djembé . Le djembé était, en raison justement de sa pureté sonore voulue, voué dès son origine aux polyrythmies les plus sophistiquées, c'était sa seule vocation et réelle qualité, encore faut-il, pour le mettre en valeur, maitriser la polyrythmie...
Hélas, aujourd'hui, le djembé est utilisé en France dans de multiples ateliers associatifs, voire certaines écoles de musique en mal de modernité un peu comme un instrument d'ergothérapie juste bon à latéraliser les débutants , par l'exercice d'une monorythmie poussive et affligeante...
Pauvre Djembé, profané par des mains inexpertes qui te musèlent quand tu devrais comme disait le célèbre ethno--musicologue, créateur de la superbe collection Ocora, Gilbert Rouget : "Parler"...
raconter ces histoires que seuls les griots savent, et les sorciers aussi...
Comme la plupart des instruments africains, le tambour, quel qu'il soit, a une fonction, magique, sociale, et de communication, il a bien entendu une âme . "Le tambour parle". Le son pur étant étranger aux goûts africains, on adjoint à l'instrument des sonnailles, clochettes, cauries, morceaux de boites de conserves et tout ce qui peut brinquebaler, le parasiter, au moindre coup porté sur la peau, la question d'un projet artistique au sens occidental du terme étant des plus subsidiaires.
Seulement, dans la foulée de la décolonisation, les nouveaux chefs d'état africains ont décidé de créer à usage de l'étranger une pseudo culture africaine globalisante et illusoire dont ils confièrent la réalisation à des troupes de danse largement subventionnées . Il était hors de question à l'époque de produire sur scène des " objets de pouvoirs sacrés" pour des raisons évidentes de croyance, mais aussi par peur d'effrayer les oreilles du public occidental. C'était dans les années 60 et l'on fit un emblème d'un tambour simple qui existait déjà, robuste facile à fabriquer, le djembé . Le djembé était, en raison justement de sa pureté sonore voulue, voué dès son origine aux polyrythmies les plus sophistiquées, c'était sa seule vocation et réelle qualité, encore faut-il, pour le mettre en valeur, maitriser la polyrythmie...
Hélas, aujourd'hui, le djembé est utilisé en France dans de multiples ateliers associatifs, voire certaines écoles de musique en mal de modernité un peu comme un instrument d'ergothérapie juste bon à latéraliser les débutants , par l'exercice d'une monorythmie poussive et affligeante...
Pauvre Djembé, profané par des mains inexpertes qui te musèlent quand tu devrais comme disait le célèbre ethno--musicologue, créateur de la superbe collection Ocora, Gilbert Rouget : "Parler"...
raconter ces histoires que seuls les griots savent, et les sorciers aussi...
20 novembre, 2013
Le nucléaire et l' Iran, une vieille histoire...
l'homme parlait un français impeccable et ne manquait pas de logique .
Tranche de vie - mon frêre Jean-Dominique - et "Peaux d'lapin peaux !"
Quand j'étais môme, il y avait à Buxerolles un marchand de peaux de
lapin. Jean Fernandez, qu'il s'appelait. Il montait une fois la semaine
la rue des Quatre Cyprès où nous habitions et effectivement criait
toutes les cinq minutes "Peaux d'lapin peaux !". Et les braves
ménagères dont la plupart possédaient un clapier tout au fond du jardin,
sortaient sur l'huis pour lui vendre
la peau de la semaine. Jean Fernandez était étonnant car il avait un
rapport symbiotique avec sa charrette. Certes, il la poussait, mais en
retour toujours entre deux vins, c'est à elle qu'il se raccrochait,
bref un modèle de coopération domestique. A part ça il était sale,
grossier, crachait et tenait des propos graveleux. Au milieu de sa
tournée, il faisait un arrêt chez la Poleau qui malgré son grand âge
faisait encore boutique, plus par souvenir du bon temps que par souci du
gain et dont il était désormais le seul et unique client... Sa fille,
en revanche, travaillait au repos du soldat américain, au point que l'un
d'entre eux, un black hypertrophié qui roulait en Studbaker Rose avait
pris son bizness en main...
Mon frère Jean-Dominique
encore en culottes courtes, suivait Jean Fernandez dès le bas de la
rue, ramassait les peaux qu'il semait sur la route sans s'en apercevoir,
et le dépassant par des chemins détournés, l'attendait devant chez nous
pour les lui revendre... Mon frère, très jeune, avait déjà le sens des
affaires...
19 novembre, 2013
Soirée Match Retour de Foot France Ukraine
Dites-vous bien que si par malheur nous gagnons, on va nous emmerder
toute la journée pendant toute la durée de la coupe, voire bien avant et
longtemps après ! Bref l'horreur footeuse absolue.
18 novembre, 2013
Les liaisons dangereuses de Frédéric Mitterrand, ex ministre de la culture.
Il y a quelques minutes sur France Inter,
"L'intégrale des œuvres de Rohmer va-t-être mise sur le marché" et ce sans se reprendre.
et ouala !
17 novembre, 2013
Petite réflexion dominicale ! Gaz, bombes et obus ! Faites votre choix !
Les tyrans actuels, les vrais, ceux qui déciment leurs peuples ont à leur disposition mille et une armes sophistiquées pour mener à bien leur projet, celui de ramener l’Ordre, c’est à dire maintenir leur pouvoir et tout ce que ce pouvoir rapporte.
Bien sûr il y a les bombes et les obus, mais aussi les gaz. Un exemple vaut mieux qu’un long discours.
Tenez, par exemple, vous êtes du coté d’Alep en train de prendre votre thé à la menthe dans votre joli salon jonché de jolis tapis, dans une jolie
tasse dans laquelle se tient une jolie cuiller. Et puis, plouf-crac !
passant à travers le mur quand la fenêtre est ouverte débarque un obus
qui vous transforme, vous et les vôtres en steacks hachés précuits. La
cuiller a fondu dans votre tasse en miettes et tout est dévasté.
Même les pillards ne pouvant rien en tirer fut-ce à la pelle n‘y
trouveront pas leur compte. Quel gâchis !
En revanche un
petit spray de Sarin et tout reste en l’état. Certes vous êtes mort
votre tasse à la main après quelques convulsions et brefs étouffements,
mais rien dans la maison n’a bougé. Le respect de vos biens avant
tout, surtout quand on peut les récupérer.
Seulement le gaz,
c’est un truc à court terme... Parce que les bombes et les obus sont un
placement sur l’avenir. Il va falloir reconstruire, et je parierais
volontiers que des bureaux d’études planchent déjà activement à la
reconstruction de quartiers encore en état, d‘immeubles toujours
debout...
Il faudra juste négocier avec le tyran vainqueur, hélas
il y en a encore, ou bien son successeur parmi les plus douteux, pour
avoir sa part du marché...
En Syrie, le meilleur allié de l’entreprise en bâtiment, c’est Al Assad lui même.
Le jour où le lobby des marchands de masques sera aussi puissant, on reverra tout ça...
16 novembre, 2013
15 novembre, 2013
Fontgombault,
village que je connais bien, il y a une abbaye superbe et
intégriste et un maire qui refuse le mariage pour tous.
J'ai retrouvé cette pochade écrite après ma dernière visite en ces saints lieux, que je vous livre telle quelle
A Fontgombault on voit des moines
Des vieux, des jeunes, roses, pivoines
Rasés de frais l’œil angélique
Portant la bure et le cilice.
Pour chasser l’instinct maléfique
Rien de mieux, c’est un vrai délice !
A Fontgombault passait un âne
Bâté bien sûr, chargé d’ordures
De péchés, de pensées impures
Qui voyant ces jeunes novices
Songeait, pataugeant dans ses vices :
Sont ils tout nus sous leur soutane ?
J'ai retrouvé cette pochade écrite après ma dernière visite en ces saints lieux, que je vous livre telle quelle
A Fontgombault on voit des moines
Des vieux, des jeunes, roses, pivoines
Rasés de frais l’œil angélique
Portant la bure et le cilice.
Pour chasser l’instinct maléfique
Rien de mieux, c’est un vrai délice !
A Fontgombault passait un âne
Bâté bien sûr, chargé d’ordures
De péchés, de pensées impures
Qui voyant ces jeunes novices
Songeait, pataugeant dans ses vices :
Sont ils tout nus sous leur soutane ?
14 novembre, 2013
13 novembre, 2013
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