17 janvier, 2011
Boum badaboum ! 1967...
Minouche Barelli / Gainsbourg
C'est d'autant plus drôle que cette chanson représentait Monaco.
Il est probable que le jury, fut-il populaire, put en apprécier les paroles.
Ils ne remportèrent pas le Concours Eurovision de la Chanson...
Quelques mois plus tard : boum badaboum !
C'est d'autant plus drôle que cette chanson représentait Monaco.
Il est probable que le jury, fut-il populaire, put en apprécier les paroles.
Ils ne remportèrent pas le Concours Eurovision de la Chanson...
Quelques mois plus tard : boum badaboum !
rien ne vaut l'original !
cela dit, sans tomber dans la rosalie, il aurait pu moduler une fois ou deux, vers la fin ...
Allez, c'est pas grave !
"Encore des mots, toujours des mots", non il ne s'agit pas de la chanson de la plus célèbre des tunisiennes de France...
il s'agit du rapport des journalistes avec le sens des mots.
A l'instant sur Europe une journaliste à propos de la révolution tunisienne, pose la question suivante à un "expert" :
" Doit-on craindre une contagion vers les pays voisins ? "
Démasquée la journaliste ! ou idiote.
N'aurait-elle pas dû plutôt dire d'une manière moins partisane :
"Doit-on s'attendre à une contagion vers les pays voisins ?"
Même moi qui le pense vraiment je n'aurais pas osé dire :
" Doit-on souhaiter une contagion vers les pays voisins ?"
Mais sans doute voulait-elle dire : "les dictateurs voisins doivent-ils craindre une contagion?..."
A l'instant sur Europe une journaliste à propos de la révolution tunisienne, pose la question suivante à un "expert" :
" Doit-on craindre une contagion vers les pays voisins ? "
Démasquée la journaliste ! ou idiote.
N'aurait-elle pas dû plutôt dire d'une manière moins partisane :
"Doit-on s'attendre à une contagion vers les pays voisins ?"
Même moi qui le pense vraiment je n'aurais pas osé dire :
" Doit-on souhaiter une contagion vers les pays voisins ?"
Mais sans doute voulait-elle dire : "les dictateurs voisins doivent-ils craindre une contagion?..."
16 janvier, 2011
Maroc : quand "M. VI " va tomber
Quand Mohammed VI va tomber, eh bien, les français à commencer par leur presse, vont prétendre aller de surprise en surprise. Et la gauche et la droite d'affirmer n'être allées, leurs Vuitton à la main, à la Mamounia ou dans leurs riads que par solidarité, pour faire marcher le commerce local...
Car, pire encore ou mieux qu'en Tunisie, c'est selon, tout lui appartient au Maroc, au roi, à lui et aux siens. De la plus humble orangeraie à la compagnie Air Maroc... Tout, plus tout ce qu'il possède en France et probablement ailleurs. Ben Ali à coté, c'était un nouveau riche, une misère, un plouc.
Ah ! me dira-t-on, mais ça ne fait pas vingt ou trente ans que c'est comme ça, ça fait des siècles. Eh bien justement, une raison de plus pour que ça cesse !
Mais, va-t-on me dire encore, irresponsable bolchevique que vous êtes : "et l'Islam radical qui risquerait de le remplacer !" Stop ! Ignares que vous êtes ! Le roi du Maroc, le Sultan, pour être précis, c'est actuellement le seul dirigeant dans le monde islamique entier qui cumule le statut de "Commandeur des croyants", descendant officiel du Prophète, et celui de chef séculier à la fois ! Son collègue d'Arabie Saoudite, tout richissime qu'il est du fait de son pétrole, n'est rien sur le plan religieux que la dame pipi des lieux saints, le guichetier de la Kaaba.
Ce statut de chef religieux, c'est même ce qui à plusieurs reprises sauva son ordure de père d'au moins un attentat (celui de Skirhat qu'une amie diplomate vécut de l'intérieur du "coté de femmes").
Alors vite ! amis marocains, soyez dignes de vos frères tunisiens ! Et si vous vous retrouvez l'arme au poing face à votre moderniste tyran, prêts à tirer et qu'il vous dise comme avait dit son père au dernier qui le mit en joue " Tu tirerais sur ton chef religieux ? " Contrairement à vos pères qui tentèrent de zigouiller le sien, soyez fort et pour toute réponse : tirez avant qu'il ne se tire !
Car, pire encore ou mieux qu'en Tunisie, c'est selon, tout lui appartient au Maroc, au roi, à lui et aux siens. De la plus humble orangeraie à la compagnie Air Maroc... Tout, plus tout ce qu'il possède en France et probablement ailleurs. Ben Ali à coté, c'était un nouveau riche, une misère, un plouc.
Ah ! me dira-t-on, mais ça ne fait pas vingt ou trente ans que c'est comme ça, ça fait des siècles. Eh bien justement, une raison de plus pour que ça cesse !
Mais, va-t-on me dire encore, irresponsable bolchevique que vous êtes : "et l'Islam radical qui risquerait de le remplacer !" Stop ! Ignares que vous êtes ! Le roi du Maroc, le Sultan, pour être précis, c'est actuellement le seul dirigeant dans le monde islamique entier qui cumule le statut de "Commandeur des croyants", descendant officiel du Prophète, et celui de chef séculier à la fois ! Son collègue d'Arabie Saoudite, tout richissime qu'il est du fait de son pétrole, n'est rien sur le plan religieux que la dame pipi des lieux saints, le guichetier de la Kaaba.
Ce statut de chef religieux, c'est même ce qui à plusieurs reprises sauva son ordure de père d'au moins un attentat (celui de Skirhat qu'une amie diplomate vécut de l'intérieur du "coté de femmes").
Alors vite ! amis marocains, soyez dignes de vos frères tunisiens ! Et si vous vous retrouvez l'arme au poing face à votre moderniste tyran, prêts à tirer et qu'il vous dise comme avait dit son père au dernier qui le mit en joue " Tu tirerais sur ton chef religieux ? " Contrairement à vos pères qui tentèrent de zigouiller le sien, soyez fort et pour toute réponse : tirez avant qu'il ne se tire !
Résistez !
Sic semper tyrannis !
Les Trabelsi et la presse télévisée nationale française .
Le tyran déchu, la presse télévisée française se lâche, fait sous elle et découvre les Trabelsi, famille de l'épouse Ben Ali... Aucun journaliste, même le plus investigateur, jusqu'à il y a trois jours ne connaissait ce clan et ne savait ce qu'on en dit aujourd'hui... On découvre ! On découvre ce que les tunisiens criaient depuis dix ans, vingt ans, trente ans et que ce gros con de défunt Philippe Séguin cacha, nia de sa forte prestance et il ne fut pas le seul !
Ne dites plus "un journaliste de France 2" dites un "fumier" tout simplement. Dans ce système abject, Madame Ben Ali n'est pas plus indigne que ceux qui, aujourd'hui, l'accablent.
Ne dites plus "un journaliste de France 2" dites un "fumier" tout simplement. Dans ce système abject, Madame Ben Ali n'est pas plus indigne que ceux qui, aujourd'hui, l'accablent.
Piques et Piques
Moi je trouve qu'ils s'en tirent bien les aristos du roi Ben Ali et sa famille qui a réussi sa fuite sans Varennes car c'est pas à Barheïn qu'ils allaient se faire gauler... Nous, nos aristos, ont leur a, certes, brulé leurs châteaux, comme le font aujourd'hui les tunisiens un peu colères, mais on a trimbalé leurs têtes aux bouts de piques. Et en plus, nous, on était pas des musulmans fanatiques !
Je trouve qu'ils manquent pas de tenue, les révoltés. Tant mieux.
Je trouve qu'ils manquent pas de tenue, les révoltés. Tant mieux.
Ah ah ah ! le con !
lu à l'instant dans Mediapart ce grand élan de fraîcheur :
C'est pas du "racialisme" qu'elle fait la blonde, c'est du bon sens : du "racionalisme" ...
"Farid Smahi dénonce le "racialisme" de Marine Le Pen"
"L'ancien conseiller d'Ile-de-France frontiste, de confession musulmane, a été évincé dimanche du nouveau bureau politique. Partisan de Bruno Gollnisch, il accuse Marine Le Pen de l'avoir exclu en raison de sa confession "
Lui, il préférait Gollnisch, parce que si les fendues même fascistes prennent le pouvoir, y a un malaise, qui c'est qui pisse debout ?
Lui, il préférait Gollnisch, parce que si les fendues même fascistes prennent le pouvoir, y a un malaise, qui c'est qui pisse debout ?
Elle a raison Marine qui frémit d'la narine ! Pas de bougnoules à la "directisation" du F.N ! Pourquoi pas des nègres aussi et pis des youpins et des niaquoués pendant qu'il y est. Il rêve, le bicot !
Elle l'a viré tout simplement parce qu'il est con ! Quand on est rebeu, on vient pas au FN à moins d'être vraiment con, la preuve !
Elle l'a viré tout simplement parce qu'il est con ! Quand on est rebeu, on vient pas au FN à moins d'être vraiment con, la preuve !
C'est pas du "racialisme" qu'elle fait la blonde, c'est du bon sens : du "racionalisme" ...
Grande Peur dans Les Riads !
Bon, si tout va bien, ça devrait se propager, ce vent du désert libérateur, vent d'est/vent d'ouest et gagner l'Algérie puis le Maroc. Aux minarets les voyous algériens, puis le roi du Maroc ! Ah ça ira ! Illah Allah ! D'abord le Magreb, le Mashreq attendra !
Moi, je serais les Strauss-Kahn, les Bernard-Henri Lévy, les Jamel Debouzze et autres Azmavour, je mettrais mon riad marrakchi en vente au plus vite avant qu'ils le saccagent ! Pour ce qui est des réservations, je ne verserais pas d'arrhes à la Mamounia ni à la Gazelle d'or pour d'hypothétiques "séjours de rêve" comme on dit dans les dépliants ...
Parce que justement, faut pas rêver, le gouvernement français va encore se planter en soutenant outre mesure la racaille en déconfiture et comme en Tunisie, alimenter les humeurs vengeresses...
Enfin, moi ce que j'en dis !
Moi, je serais les Strauss-Kahn, les Bernard-Henri Lévy, les Jamel Debouzze et autres Azmavour, je mettrais mon riad marrakchi en vente au plus vite avant qu'ils le saccagent ! Pour ce qui est des réservations, je ne verserais pas d'arrhes à la Mamounia ni à la Gazelle d'or pour d'hypothétiques "séjours de rêve" comme on dit dans les dépliants ...
Parce que justement, faut pas rêver, le gouvernement français va encore se planter en soutenant outre mesure la racaille en déconfiture et comme en Tunisie, alimenter les humeurs vengeresses...
Enfin, moi ce que j'en dis !
14 janvier, 2011
Qui a chassé Ben Ali, ce soir ?
Le peuple tunisien lui-même ? ou l'entourage du dictateur pour mieux sauver les meubles ?
Il serait déjà arrivé en France, malgré les dénégations du gouvernement français. A suivre, donc pour confirmation.
Il serait déjà arrivé en France, malgré les dénégations du gouvernement français. A suivre, donc pour confirmation.
Pour être rapidement au courant de ce qui se passe chez nous et ailleurs, il faut lire la presse étrangère, CNN par exemple, la presse française est toujours un peu à la traine, même lorsque ça la concerne...
Maeterlinck, l'immense Maeterlinck.

Et s’il revenait un jour
Que faut-il lui dire ?
— Dites-lui qu’on l’attendit
Jusqu’à s’en mourir…
Et s’il m’interroge encore
Sans me reconnaître ?
— Parlez-lui comme une sœur,
Il souffre peut-être…
Et s’il demande où vous êtes
Que faut-il répondre ?
— Donnez-lui mon anneau d’or
Sans rien lui répondre…
Et s’il veut savoir pourquoi
La salle est déserte ?
— Montrez-lui la lampe éteinte
Et la porte ouverte…
Et s’il m’interroge alors
Sur la dernière heure ?
— Dites-lui que j’ai souri
De peur qu’il ne pleure…
(Seconde des Quinze Chansons)
Photo : Maeterlinck visitant le chantier d "Orlamonde".
"Maurice Maeterlinck Petits carnets de Vie 1862-1949"
Photo : Maeterlinck visitant le chantier d "Orlamonde".
"Maurice Maeterlinck Petits carnets de Vie 1862-1949"
La photo impossible
Je suis passé aussi, oui je me suis promené, dans le square qui cerne la Tour Saint Jacques. Je suis passé près du monument qui rappelle l'endroit précis ou se pendit Gérard de Nerval. J'ai voulu prendre une photo. Impossible, je n'ai pas pu. J'ai rangé mon appareil. Et je suis resté là, comme ça et c'était très bien.
Faut pas faire de photos de n'importe quoi, quand ce n'est pas n'importe où et encore moins n'importe qui...
Faut pas faire de photos de n'importe quoi, quand ce n'est pas n'importe où et encore moins n'importe qui...
Notre- Dame de Paris, le Grand Casino du Bon Dieu
Qui a eu la concession ? Partouche ou Barrière ?
Je suis passé cet après midi à Notre-Dame. Ça faisait des années. C'est toujours un lieu extraordinaire. N'empêche, j'en étais encore au tronc ! Mais le tronc antique est dépassé ! Sa petite fente est obsolète et sa caisse en bois ridicule ! Nous en sommes aux distributeurs, aux slot machines à l'américaine. Notre-Dame maintenant, c'est le Las Vegas du Salut, Le Cesar Palace de la Rédemption ! et tout, dans le circuit, vous mène d'une manière ou d'une autre au "curé-manchot" qui va vous délester pour le plus grand bien de votre âme, pour un cierge ou une médaille, un livre ou un cd, d'un ou de quelques euros salvateurs !
Ne manquent plus que l'ostie sous vide et la clef USB rechargeable pour l'absolution. Il paraît que les techniciens y travaillent.
Je suis passé cet après midi à Notre-Dame. Ça faisait des années. C'est toujours un lieu extraordinaire. N'empêche, j'en étais encore au tronc ! Mais le tronc antique est dépassé ! Sa petite fente est obsolète et sa caisse en bois ridicule ! Nous en sommes aux distributeurs, aux slot machines à l'américaine. Notre-Dame maintenant, c'est le Las Vegas du Salut, Le Cesar Palace de la Rédemption ! et tout, dans le circuit, vous mène d'une manière ou d'une autre au "curé-manchot" qui va vous délester pour le plus grand bien de votre âme, pour un cierge ou une médaille, un livre ou un cd, d'un ou de quelques euros salvateurs !
Ne manquent plus que l'ostie sous vide et la clef USB rechargeable pour l'absolution. Il paraît que les techniciens y travaillent.
13 janvier, 2011
L'alternative selon Ben Ali
"C'est ou moi et mes potes corrompus jusqu'aux globules ou des salafites de mauvais poil qui vont vous en faire chier des ronds de calotte tout en s'en foutant, eux aussi, plein les fouilles ".
Voila ! le marché de Ben Ali. Comme l'occident est d'accord avec lui et ne tient surtout pas à une solution raisonnable et démocratique qui serait momentanément coûteuse pour ses affaires sans voir un peu plus loin, c'est mal barré. "L 'Hiver de Tunis" ça va finir comme le "Printemps de Prague" et pour les mêmes raisons, la lâcheté des uns et les intérêts des autres...
Voila ! le marché de Ben Ali. Comme l'occident est d'accord avec lui et ne tient surtout pas à une solution raisonnable et démocratique qui serait momentanément coûteuse pour ses affaires sans voir un peu plus loin, c'est mal barré. "L 'Hiver de Tunis" ça va finir comme le "Printemps de Prague" et pour les mêmes raisons, la lâcheté des uns et les intérêts des autres...
Un regard triste.
A Réaumur monte un mec dans le métro. Jusqu'à Gare de l'Est j'ai un peu le temps de le regarder, discrètement, bien entendu ! Petit, look un peu pédé, sans âge, mais le regard triste, si triste que je n'arrive pas à décider s'il a toujours ce regard là, tristesse structurelle, ou s'il est attristé par quelque chose de récent, tristesse conjoncturelle. Je sais, vous allez me dire, ça peut être les deux. Oui en fait, il serait bien du genre.
Il y a longtemps que je n'ai pas vu quelqu'un au regard aussi triste, presque accablé. Même si ce n'est peut-être qu'une apparence, ça m'émeut toujours. Je sais qu'il y a un tas de gens qui ne me croiront pas, mais je suis une boule d'empathie. En attendant, cru ou pas cru, c'est comme ça !
Il y a longtemps que je n'ai pas vu quelqu'un au regard aussi triste, presque accablé. Même si ce n'est peut-être qu'une apparence, ça m'émeut toujours. Je sais qu'il y a un tas de gens qui ne me croiront pas, mais je suis une boule d'empathie. En attendant, cru ou pas cru, c'est comme ça !
12 janvier, 2011
C'est mon coté Saint François d'Assise, mais je ne parle qu'aux chats et aux chiens, surtout, surtout aux chiens...
C'est une chienne labrador qui dès que je passe devant sa grille accourt du fond de son jardin et vient me réclamer son dû, des caresses, et comme Oscar, des crountchs sur la tête et sous le menton, si possible en même temps, je connais, je sais faire, mais aussi des paroles, beaucoup de paroles. Elle m'apporte un jouet pour que je le lui lance, mais surtout elle veut que je lui cause... Quand je cesse de lui parler, elle s'éloigne, oh pas loin, mais ne revient qu'au son de ma voix. Faut dire que je lui dis et redis qu'elle est belle, la plus belle, elle adore ça...
Je disais hier qu'il y a des salauds partout
Dieux merci, il y a aussi des gens bien partout voire n'importe où !
Lu à l'instant dans Mediapart :
L'Assemblée a adopté, mardi, le texte instaurant une amende pour les élus qui remplissent une déclaration de patrimoine mensongère. Douze députés UMP, convaincus qu'il fallait une peine de prison, ont refusé de le voter.
Lu à l'instant dans Mediapart :
L'Assemblée a adopté, mardi, le texte instaurant une amende pour les élus qui remplissent une déclaration de patrimoine mensongère. Douze députés UMP, convaincus qu'il fallait une peine de prison, ont refusé de le voter.
11 janvier, 2011
Alexandre Jardin - Pascal Jardin - Jean Jardin : trois générations de nullité absolue
Jean Jardin était un collabo aux petits pieds, rien de bien intéressant .
Pascal Jardin son fils, habile scénariste et romancier médiocre, au moment où ça se faisait, soit dix ans après "Le Chagrin et la Pitié", le réhabilita et en fit quelque argent.
Alexandre Jardin fils du précédent et petit fils de l'autre relance le débat. Jean Jardin n'était pas un mec bien, mais le vrai collabo d'importance, voire pire encore, qu'aurait maquillé son père dans "Le Nain Jaune"...
Papy, donc, qui ne faisait pas de la résistance était un salaud et Papa un sacré truqueur... Après avoir régulièrement et littérairement encensé l'un et l'autre, dans le genre "je fais d'une pierre deux coups", chapeau !
Mais c'est qu'on s'en fout de Jean Jardin ! tâcheron de "l'État Français", petite main pétainiste, comme il en fut tant d'autres, doublé, semblerait-il, d'une sorte de lamentable agent double de la dernière heure. Comme on se tape tout autant de la réhabilitation alimentaire qu'en fit Pascal son fils. Jean Jardin, c'était rien, du menu fretin, de ces étrons de lâcheté qui flottent entre les eaux troubles d'une sale période. Pas de quoi écrire une thèse.
Un demi-sel même pas foutu d'être fusillé à la libération, c'est vous dire l'insignifiance historique du bonhomme. Autant s'intéresser au concierge de l'Hôtel du Parc ou à la dame pipi des thermes...
Allez Alexandre ! Sois raisonnable ! tout le monde ne peut pas être le petit-fils Laval, ou d'une autre manière, le petit-fils Bousquet, le petit-fils Touvier, le petit-fils Papon !
Alexandre Jardin jalouserait-il Emmanuel Carrère qui parla de son enflure de grand-père géorgien au grand dam de sa mère Hélène Carrère d' Encausse qui eût préféré qu'il n'en parlât jamais...
Un grand père quel qu'il ait été ne fait pas de son petit fils un grand écrivain au prétexte qu'il aurait été particulièrement indigne.
Pascal Jardin son fils, habile scénariste et romancier médiocre, au moment où ça se faisait, soit dix ans après "Le Chagrin et la Pitié", le réhabilita et en fit quelque argent.
Alexandre Jardin fils du précédent et petit fils de l'autre relance le débat. Jean Jardin n'était pas un mec bien, mais le vrai collabo d'importance, voire pire encore, qu'aurait maquillé son père dans "Le Nain Jaune"...
Papy, donc, qui ne faisait pas de la résistance était un salaud et Papa un sacré truqueur... Après avoir régulièrement et littérairement encensé l'un et l'autre, dans le genre "je fais d'une pierre deux coups", chapeau !
Mais c'est qu'on s'en fout de Jean Jardin ! tâcheron de "l'État Français", petite main pétainiste, comme il en fut tant d'autres, doublé, semblerait-il, d'une sorte de lamentable agent double de la dernière heure. Comme on se tape tout autant de la réhabilitation alimentaire qu'en fit Pascal son fils. Jean Jardin, c'était rien, du menu fretin, de ces étrons de lâcheté qui flottent entre les eaux troubles d'une sale période. Pas de quoi écrire une thèse.
Un demi-sel même pas foutu d'être fusillé à la libération, c'est vous dire l'insignifiance historique du bonhomme. Autant s'intéresser au concierge de l'Hôtel du Parc ou à la dame pipi des thermes...
Allez Alexandre ! Sois raisonnable ! tout le monde ne peut pas être le petit-fils Laval, ou d'une autre manière, le petit-fils Bousquet, le petit-fils Touvier, le petit-fils Papon !
Alexandre Jardin jalouserait-il Emmanuel Carrère qui parla de son enflure de grand-père géorgien au grand dam de sa mère Hélène Carrère d' Encausse qui eût préféré qu'il n'en parlât jamais...
Un grand père quel qu'il ait été ne fait pas de son petit fils un grand écrivain au prétexte qu'il aurait été particulièrement indigne.
Les salopards et les racistes sont partout. Chronique du coin.
Il y a deux heures j'accroche ma bicyclette à un poteau de stationnement juste devant l'entrée de mon Monop favori d'amour. Il y a, à l'abri devant la vitrine, un soi-disant SDF qui se pochetronne allègrement au jaja en bricolant cahin-caha des SMS sur son portable, je vous jure, j'invente pas, je l'ai vu. Je vais faire deux ou trois courses, pas plus. Tiens, mon copain vigile est revenu, on s'est croisés, et pfffttt ! disparu ! j'aurais besoin de lui que j'aurais du mal à le trouver. En même temps, je pourrais braquer le magasin tout entier, moi tout seul, sans être inquiété le moins du monde, même si ça continue à sonner à l'entrée quand on entre quand on sort, calmé Jack in the box prêt à fouiller tout le monde, on a dû depuis dimanche le briefer un poil, coté bonnes manières. Je m'aperçois que je commence à être connu à ce qu'on ne me demande plus à la caisse si j'ai la Carte Fidélité.
Un quart d'heure après, je sors et le pseudo-clodo me dit :
"Ah, tu sais, heureusement que j'étais là ! y a deux blacks et deux rebeux qui ont essayé de te voler ton vélo !".
"C'est ça ! que je lui réponds, je les ai vus, y avait même aussi deux indiens avec des plumes au cul, vas te faire mettre, fumier ! ".
Il a pas insisté et m'a boudé d'emblée.
A mon Monop, décidément c'est mon karma, dedans, dehors, personne ne m'aime !
Un quart d'heure après, je sors et le pseudo-clodo me dit :
"Ah, tu sais, heureusement que j'étais là ! y a deux blacks et deux rebeux qui ont essayé de te voler ton vélo !".
"C'est ça ! que je lui réponds, je les ai vus, y avait même aussi deux indiens avec des plumes au cul, vas te faire mettre, fumier ! ".
Il a pas insisté et m'a boudé d'emblée.
A mon Monop, décidément c'est mon karma, dedans, dehors, personne ne m'aime !
10 janvier, 2011
Monoprix. Hier j'ai écrit au Service Consommateur de Monop'

Service Consommateur Monoprix
14-16 rue Marc Bloch
92 116 Clichy Cedex
X.... le 9 janvier 2011
Madame, Monsieur
Je suis client régulier du Monoprix de X.......... Je vous écris sur les conseils d’une caissière qui m’a fort justement et chaleureusement rappelé il y a quelques minutes “qu’elle n’est pas ici pour recueillir les doléances“. Mais comme sur le cahier qui leur est consacré, les pages sont régulièrement arrachées dès qu’une chose déplaisante s’y trouve écrite, il n’y a pas d’autre moyen de se faire entendre que celui du contact direct. C’est dimanche et j’ai un peu de temps.
L’accueil de ce magasin est détestable. On ne peut y faire un pas sans être suivi par un vigile quelqu’il soit, mais toujours résolument et surtout très ouvertement suspicieux. Celui d’aujourd’hui m‘a rappelé ce matin, et c’est vrai, “qu’il faisait son boulot“, ce à quoi je lui ai répondu que ça ne l’obligeait pas à le faire d’une manière aussi antipathique. Il faut dire qu’actuellement les sonneries de sécurité aux deux entrées se déclenchent à chaque client qui sort ou presque, mais, plus fort encore à la moindre personne qui entre et qui se voit dans l’obligation de se laisser fouiller, c’est extraordinaire, en entrant... Il serait judicieux de changer de prestataire de service, car pour quiconque n’est pas au courant, le vigile de service est estampillé “Monop”...
La caissière m’argue alors que le nombre de vols est énorme. J’ai peine à la croire : voler au Monop, c’est pire qu’un vice ou même un besoin, c’est, vous en conviendrez, une faute de goût.
Mais pour soupçonner sans vergogne, il faut avant tout être irréprochable.
Je note régulièrement des erreurs d’étiquetage, et surtout, qu’au rayon frais, toute vérification s’impose, les produits les plus anciens étant régulièrement placés devant les plus frais. Je sais c’est de bonne guerre. Pour ce qui est de payer au prix promotion un article qui s’y trouve encore passé la date, cela relève à chaque fois de la négociation la plus amusante, blocage de caisse, arrivée inévitable et requise de la directrice au bord de la crise de nerf qui se trouve confrontée à l’évidence...
La peur du vol et la paranoïa qui s’ensuit font que les collégiens qui viennent à la sortie des classes faire leurs achats de boissons et bonbons sont tenus de laisser leurs sacs à l’entrée, en vrac et ce sans surveillance aucune, ce qui est tout de même un comble dans un lieu prétendument hanté par les voleurs... Cette mesure est proprement discriminatoire et j’entends faire, à ce titre, un signalement écrit à la HALDE (Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l'Egalité).
Bien sûr, je pourrais comme on dit “changer de crémerie”. Cela ne changerait rien à la réalité des choses.
Je sais que l’avis d’un seul client est peu de choses par rapport au nombre global de clients de votre enseigne qui ne se plaignent pas. Il faut toutefois prendre en compte, qu’avec les moyens modernes de communication (64% des foyers français sont raccordés à Internet et les appareils photos sont désormais dans toutes les poches, adultes et enfants confondus) la réputation d’un magasin peut être rapidement mise à mal et ce avec des preuves qui évitent toute contestation et tentative de plainte pour diffamation.
Je vous prie de croire, Madame, Monsieur, en l’expression de mes sentiments agacés.
Il va de soi que si je n'ai pas de réponse satisfaisante je re-publie cette lettre en mettant le nom de la ville. J'entends faire mes courses tranquillement sans être suivi à la trace comme un voleur.
Mélenchon et les termes précis.
Mais c'est qu'il n'a pas tort, selon son propre vocabulaire et sa dialectique personnelle !
Une dictature est de droite, un régime totalitaire est de gauche, chacun sa merde. C'est pas faux, c'est une question sémantique et je dois avouer que c'est, j'ignore pourquoi mais c'est comme ça, ma répartition personnelle des sens de ces deux mots. Pour moi, par ma culture, une dictature est fasciste et un régime autoritaire communiste, pas vous ? Le tout est de ne pas se trouver à un moment ou à un autre dans l'une ou l'autre. Il en conviendrait sans doute volontiers si on lui posait les bonnes questions de la bonne manière, parce qu'il est tout sauf con, Mélenchon et ce d'autant plus qu'il se refuse clairement à parler de démocratie à propos de Cuba.
Fallait pas lui poser la question comme ça, parce que même si sa réponse est un peu fallacieuse, ce qu'il dit n'est pas faux pour autant. Fallait lui demander tout simplement si le régime castriste est ou n'est pas liberticide, c'était bien suffisant pour parler de l'essentiel, non ? Il va quand même pas faire le boulot de ceux qui l'interviouent !
Pour ce qui est du reste, embargo, situations diverses des caraïbes, tout le monde sait qu'il a raison. C'est marrant que personne ne lui fait remarquer qu'il a dit que les Antilles françaises étaient les seules dans cet immensité atlantique tropicale qui vivaient correctement. Les journalistes ont parfois du mal à sauter sur les occasions...
Pour ce qui est de Cuba, il ne lui faudra pas un an après la fin du régime castriste pour redevenir ce qu'elle était avant : le plus grand lupanar des caraïbes. Ah la liberté ! La liberté de faire la pute et le dealer pour le compte de leurs frères de retour d'exil et de Floride... Voila la liberté qui va leur tomber sur la gueule, aux cubains, rien que du bonheur.
Une dictature est de droite, un régime totalitaire est de gauche, chacun sa merde. C'est pas faux, c'est une question sémantique et je dois avouer que c'est, j'ignore pourquoi mais c'est comme ça, ma répartition personnelle des sens de ces deux mots. Pour moi, par ma culture, une dictature est fasciste et un régime autoritaire communiste, pas vous ? Le tout est de ne pas se trouver à un moment ou à un autre dans l'une ou l'autre. Il en conviendrait sans doute volontiers si on lui posait les bonnes questions de la bonne manière, parce qu'il est tout sauf con, Mélenchon et ce d'autant plus qu'il se refuse clairement à parler de démocratie à propos de Cuba.
Fallait pas lui poser la question comme ça, parce que même si sa réponse est un peu fallacieuse, ce qu'il dit n'est pas faux pour autant. Fallait lui demander tout simplement si le régime castriste est ou n'est pas liberticide, c'était bien suffisant pour parler de l'essentiel, non ? Il va quand même pas faire le boulot de ceux qui l'interviouent !
Pour ce qui est du reste, embargo, situations diverses des caraïbes, tout le monde sait qu'il a raison. C'est marrant que personne ne lui fait remarquer qu'il a dit que les Antilles françaises étaient les seules dans cet immensité atlantique tropicale qui vivaient correctement. Les journalistes ont parfois du mal à sauter sur les occasions...
Pour ce qui est de Cuba, il ne lui faudra pas un an après la fin du régime castriste pour redevenir ce qu'elle était avant : le plus grand lupanar des caraïbes. Ah la liberté ! La liberté de faire la pute et le dealer pour le compte de leurs frères de retour d'exil et de Floride... Voila la liberté qui va leur tomber sur la gueule, aux cubains, rien que du bonheur.
Enrico Pasini. Ah ben dis-donc ! Si vous ne trouvez pas que c'est de la jolie musique ça, je me les mets en sautoir !
- C'est ma grande découverte musicale de l'instant : géniale !
Il ne manque plus que des paroles, et c'est Dalida qui revit !
Mais surtout comme disait mon bon maître qui avait des formules,
"c'est de la musique à faire mouiller les bonnes soeurs ".
Mais surtout comme disait mon bon maître qui avait des formules,
"c'est de la musique à faire mouiller les bonnes soeurs ".
Bravo aussi à l'organiste furieusement pince-sans-rire qui a le culot de jouer un truc pareil en public, à Notre-Dame de Paris qui plus est, et sans se marrer un instant. Les organistes, enfin certains, je l'avais oublié ont le sens de l'humour et le montrent, on va pas se plaindre ! Reste maintenant à connaître le degré de celui du compositeur.
Dans un cas comme dans l'autre je vous le redis : gé-nialJe le connaissais pas y a une heure, mais je vais créer illico un fan-club de Enrico Pasini !
Maintenant des paroles,vite fait, en voilà ! et du même niveau !
Essayez, façon karaoké, vous allez voir, ça marche !
C'est tout simple, pas de mélisme, une note = une syllabe.
Lancez la vidéo, et lancez-vous !
Essayez, façon karaoké, vous allez voir, ça marche !
C'est tout simple, pas de mélisme, une note = une syllabe.
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Je t'ai pris par la main
Sans peur du lendemain
Et nous avons marché tout le long du chemin.
Tu me disais "Amour"
Je répondais "Toujours "
Il fallait bien parler un peu, on était bien !
Sans peur du lendemain
Et nous avons marché tout le long du chemin.
Tu me disais "Amour"
Je répondais "Toujours "
Il fallait bien parler un peu, on était bien !
(bis !)
finalement Tino Rossi c'aurait été parfait, lui aussi !
et je peux continuer, sans problème et en bien pire !
Suite du précédent, en forme de souvenir
Ahmet Kaya était kurde, turc, mais kurde. Sa musique s'en ressent, plus âpre, plus proche de l'austérité azéri (pays très kurde, chut ! faut pas le dire...), des rigueurs caucasiennes que des douceurs ottomanes.
Ca me rappelle les us et les coutumes. La troisième fois que je vins en Turquie c'était pour aller en Iran. En voiture, bien entendu, en 4L pour être précis. On nous avait mis en garde. C'est dangereux, le Kurdistan, les kurdes sont violents, ils caillassent les autos des touristes... En fait nous fûmes accueillis à merveille. Le caillassage existait c'est vrai, mais pour une raison curieuse, mélange de superstition et de modernité. Les enfants et seulement les enfants visaient les calandres des autos en faisant un voeux... Il suffit de savoir...
Ca me rappelle les us et les coutumes. La troisième fois que je vins en Turquie c'était pour aller en Iran. En voiture, bien entendu, en 4L pour être précis. On nous avait mis en garde. C'est dangereux, le Kurdistan, les kurdes sont violents, ils caillassent les autos des touristes... En fait nous fûmes accueillis à merveille. Le caillassage existait c'est vrai, mais pour une raison curieuse, mélange de superstition et de modernité. Les enfants et seulement les enfants visaient les calandres des autos en faisant un voeux... Il suffit de savoir...
C'est pourtant vrai, qu'ils se ressemblent...
ceux qui savent de qui je cause en conviendront sans peine...
09 janvier, 2011
"Just Kids"
Je lis actuellement "Just Kids" de Patti Smith. Il y a bien longtemps qu'un livre ne pas pas ému comme celui-ci. Tous ceux de ma génération voire pour les plus chanceux, ceux qui sont un poil plus jeunes et qui ont aimé fut-ce un peu plus tard que nous la chanteuse devraient être touchés comme je le suis. Je la lis dans la traduction qui est excellente en ce sens qu'on a l'impression de lire un livre écrit directement en français. Patti Smith étant elle même imprégnée de culture française a du veiller à la tâche. On a tous été à un moment ou à un autre dans les années 70, "just kids". Il faut simplement comprendre, qu'on soit restés obscurs ou devenus célèbres comme Mapplethorpe et elle le devinrent, que sa célébrité, au fond sans en nier la réalité, elle s'en fout, elle n'est pas Madonna.Ce livre me brasse, me charcute dans mon histoire. J'ai parfois du mal tant il me rappelle de trucs personnels, le bonheur, la légèreté, l'insouciance, la créativité illusoire et puis souvent réelle, et soudainement la mort, le sida pour ne rien vous cacher. On a l'impression en la lisant que ce fut une époque où l'amour et l'amitié, la solidarité étaient possibles, faciles et surtout évidents dans leur nécessité conjoncturelle. Elle me rappelle en même temps que j'ai la chance d'avoir, à ma manière vécu tout ça, en léger différé sans doute, mais comme elle, d'être encore en vie pour, la lisant, pouvoir en témoigner. On n'est pas si nombreux, sans doute, hélas.
Le Sarkosyl et le Kärcher

On y voit, entre autres, force noyaux benzéniques avec de l'hydrogène, de l'azote ( et non du sodium ! merci Gerlandais !) ) , du silicium, de l'oxygène en masse, bref une vraie merveille ! Décapante avec ça !
C'est un détergent très puissant. On comprend désormais pourquoi notre président est un adepte convaincu du Kärcher.
Les algériens et les tunisiens en ont marre
Allez, les amis, vous avez réussi à virer les français ? Alors débarrassez-vous de la racaille qui vous a aidé à le faire avant de vous gouverner sans partage et à son profit avec l'appui cynique et fort intéressé de vos anciens colons.
Être colonisé de l'extérieur, c'est insupportable. L'être de l'intérieur c'est à mon avis encore pire.
C'est vous qui voyez !
Être colonisé de l'extérieur, c'est insupportable. L'être de l'intérieur c'est à mon avis encore pire.
C'est vous qui voyez !
Ah, les gens bien que voilà !
Le duc et la duchesse de Windsor rendant visite à leur ami Hitler en 1937 dans son nid d'aigle de Berchtesgaden. Le rendez-vous a été organisé par une relation commune, l'incertain Charles Bedaux, patron de l'entreprise d'organisation du travail rivale de celle de Taylor qui fit sa fortune en portant son nom, l' Internationale Bedaux.J'ai trouvé ça sur le site étonnant d'un américain, fils d'un soldat qui fit la campagne d'Allemagne jusqu'à la reddition. C'est constamment remis à jour. Il refait aujourd'hui des photos des lieux que son père photographia à l'époque, sous exactement le même angle. C'est fou, un peu obsessionnel mais totalement fascinant.
Émouvant, mais oui...
Il en peut plus, il est usé jusqu'à la trame, Joe, mais ça marche quand même. Faut dire que les musicos et les deux choristes assurent un max et que de toutes façons, à la Waldbühne de Berlin lieu magique, tout marche toujours, ça a même été fait pour ça *
* la Waldbühne de Berlin est l'un des plus grands "Things" que les nazi construisirent pour y organiser d'une manière efficace de grandes cérémonies nocturnes, solidaires et incantatoires... bref un truc pour "créer du lien" entre initiés, bien avant que ce soit la mode...
Clothilde Lasserre, ma découverte du jour
C'est ma fenêtre du pub qui me l'a révélée à l'instant. C'est bien la première fois qu'elle m'envoie quelque chose d'intéressant !
Cuisine oecuménique
J'ai fait hier soir un plat délicieux : un tajine de porc. C'est vrai, honnêtement, qu'au mouton c'est meilleur, mais parfois c'est l'heure, le frig et ce qu'il recèle qui décident !
08 janvier, 2011
Gauguin et le Christ causent...
"Non seulement tu as laissé tomber ta famille, tu allais aux putes, mais en plus tu m'as peint en jaune !" dit le Christ à Gauguin.
"Dis donc, coté famille, femme et enfants, tu t'es pas fendu, risque zéro ! pas besoin de les larguer pour accomplir ton oeuvre. Les putes, t'avais rien contre, souviens toi de Madeleine. Et puis, si je t'ai peint en jaune, c'est parce que contrairement aux autres qui t'imaginaient tout rose, comme eux, et les yeux au ciel parce qu'on le leur avait dit et pire, montré sur les images saint-sulpiciennes, moi je te voyais, je te voyais vraiment, et vraiment jaune. Si je t'avais vu bleu, tu me connais, je t'aurais peint en bleu !" lui répond Gauguin.
"Dis donc, coté famille, femme et enfants, tu t'es pas fendu, risque zéro ! pas besoin de les larguer pour accomplir ton oeuvre. Les putes, t'avais rien contre, souviens toi de Madeleine. Et puis, si je t'ai peint en jaune, c'est parce que contrairement aux autres qui t'imaginaient tout rose, comme eux, et les yeux au ciel parce qu'on le leur avait dit et pire, montré sur les images saint-sulpiciennes, moi je te voyais, je te voyais vraiment, et vraiment jaune. Si je t'avais vu bleu, tu me connais, je t'aurais peint en bleu !" lui répond Gauguin.
"C'est pas con ça, lui dit alors le Christ, allez viens, on va boire un coup, il me reste encore une ou deux bouteilles de Cana millésime 32, j'espère qu'il est pas vermouthé !"
Chefs-d'oeuvre en abîme
Van Gogh peignant les tournesols par Gauguin.Soit un chef-d'oeuvre dans un chef-d'oeuvre, en même temps et pour toujours.
C'est un peu Raphaël peignant Leonardo peignant la Joconde.
Imaginons maintenant un autochrome de Nadar représentant Gauguin peignant Van Gogh peignant les Tournesols. Et puis, les Frères Lumière filmant Nadar photographiant Gauguin peignant Van Gogh peignant les Tournesols... A quelques années près et moins de vie de misère ç'aurait été possible.
J'ai de drôles d'idées ? oui, parfois, ça m'arrive.
J'ai de drôles d'idées ? oui, parfois, ça m'arrive.
Wake up !
quand j'écoute ça, j'ai l'impression qu'il y a tellement de notes qu'elles débordent du piano, qu'elles coulent par terre en cascade du clavier, jaillissent en mille rebonds et qu'une fois qu'il aura fini, va falloir les ramasser avec un balai et une énorme pelle, pour ne pas en perdre une seule...
La chasse au Hessel est ouverte !
Pour ce qui l'ignorerait, ça y est, après la trêve des confiseurs il est de bon ton de tirer sur Hessel. Vous allez voir que vont paraître d'ici peu, griffonnés à la hâte et, qui sait, dans la haine, des opuscules destinés à descendre en flammes "Indignez-vous". Des fois que les chasseurs en embuscades feraient un "tableau" supérieur au sien...
Allez, camarades Assouline, Ferry, Cyrulnik puisque selon Rue 89 c'est vous qui dans l'indignité absolue ouvrez le feu, au boulot ! 400 000 exemplaires, va vous en falloir, des munitions. J'en suis persuadé, ce n'est pas sur le fond que vous défouraillez, c'est sur le tirage, s'il n'en avait été vendus que mille, vous n'en parleriez pas, fût-ce exactement le même texte. Vous rendez-vous compte de votre misérable culot ? Il vous aurait donc fallu plus d'un mois pour lire ces quelques pages et en faire le procès ? J'ai peine à le croire, venant d'"esprits" aussi brillants que vous. Franchement, si c'est si mauvais et quand bien même ce le serait, faut-il que ce soient des penseurs de votre acabit qui se mettent à la tâche (la tache ?) pour le démontrer ? des intellectuels de deuxième choix, des BHL, des Finkielkraut, tiens, les lecteurs eux-mêmes auraient suffi, non ? Mais j'avais oublié, c'est à vous, métaphysiciens appointés de gauche ou de droite, que revient le devoir de nous alerter sur le niveau de la pensée des autres et le droit qui est ou non le leur à quelque énervement. Il ne manque plus qu'Onfray le gourou du bocage dans le peloton d'exécution.
A moins que ce soit, par inadvertance bien entendu, le militant pro-palestinien qui soit visé car il en parle, Hessel, de la Palestine et de l'indignation que ce qu'elle subit lui procure.
Allez, camarades Assouline, Ferry, Cyrulnik puisque selon Rue 89 c'est vous qui dans l'indignité absolue ouvrez le feu, au boulot ! 400 000 exemplaires, va vous en falloir, des munitions. J'en suis persuadé, ce n'est pas sur le fond que vous défouraillez, c'est sur le tirage, s'il n'en avait été vendus que mille, vous n'en parleriez pas, fût-ce exactement le même texte. Vous rendez-vous compte de votre misérable culot ? Il vous aurait donc fallu plus d'un mois pour lire ces quelques pages et en faire le procès ? J'ai peine à le croire, venant d'"esprits" aussi brillants que vous. Franchement, si c'est si mauvais et quand bien même ce le serait, faut-il que ce soient des penseurs de votre acabit qui se mettent à la tâche (la tache ?) pour le démontrer ? des intellectuels de deuxième choix, des BHL, des Finkielkraut, tiens, les lecteurs eux-mêmes auraient suffi, non ? Mais j'avais oublié, c'est à vous, métaphysiciens appointés de gauche ou de droite, que revient le devoir de nous alerter sur le niveau de la pensée des autres et le droit qui est ou non le leur à quelque énervement. Il ne manque plus qu'Onfray le gourou du bocage dans le peloton d'exécution.
A moins que ce soit, par inadvertance bien entendu, le militant pro-palestinien qui soit visé car il en parle, Hessel, de la Palestine et de l'indignation que ce qu'elle subit lui procure.
07 janvier, 2011
La drôlière à Le Pen
Dans le Poitou, le fils de quelqu'un c'est le drôle à Untel, la fille c'est la drôlière (prononcer "drôyère").
Bon, c'est probablement elle qui va succéder à son père, la drôlière à Le Pen. Tout simplement parce que c'est elle qui détient le magot, le pactole, les thunes, le blé, la fraiche, la signature sur le compte.
Et puis faut se rendre à l'évidence, elle est redoutable, la fille. Bien plus intelligente que son géniteur et bien d'autres, et surtout, c'est là le drame, beaucoup moins antipathique et pas caricaturale ni ridicule du tout, enfin pas plus que certain(e)s ou nombre de ses challengers de droite ou de gôche de sa génération. Elle est moderne, elle est divorcée, autonome et ça a beau être chiant, même si ce n'est pas un modèle de distinction, elle a, façon bonne copine , du charme, au sens premier du terme, autant que Ségolène en beaucoup moins rigide... le nier serait se voiler la face, ce qui en l'occurrence n'est pas vraiment de mise dans ce monde de "com".
Va falloir compter avec tout ça. Les seuls alliés objectifs de ses ennemis de droite et de gauche, sont une part des militants FN qui, fort heureusement et souhaitons-le, ne sont pas prêts, couillus ou ménagères machistes, à se laisser mener par une fendue. Encore que, "in memoriam Jehanne d'Arc", ils seraient bien foutus de marcher dans la combine pour bouter Sarkozy, le crypto-bolchevique bien connu et les communisses hors de France.
Bon, c'est probablement elle qui va succéder à son père, la drôlière à Le Pen. Tout simplement parce que c'est elle qui détient le magot, le pactole, les thunes, le blé, la fraiche, la signature sur le compte.
Et puis faut se rendre à l'évidence, elle est redoutable, la fille. Bien plus intelligente que son géniteur et bien d'autres, et surtout, c'est là le drame, beaucoup moins antipathique et pas caricaturale ni ridicule du tout, enfin pas plus que certain(e)s ou nombre de ses challengers de droite ou de gôche de sa génération. Elle est moderne, elle est divorcée, autonome et ça a beau être chiant, même si ce n'est pas un modèle de distinction, elle a, façon bonne copine , du charme, au sens premier du terme, autant que Ségolène en beaucoup moins rigide... le nier serait se voiler la face, ce qui en l'occurrence n'est pas vraiment de mise dans ce monde de "com".
Va falloir compter avec tout ça. Les seuls alliés objectifs de ses ennemis de droite et de gauche, sont une part des militants FN qui, fort heureusement et souhaitons-le, ne sont pas prêts, couillus ou ménagères machistes, à se laisser mener par une fendue. Encore que, "in memoriam Jehanne d'Arc", ils seraient bien foutus de marcher dans la combine pour bouter Sarkozy, le crypto-bolchevique bien connu et les communisses hors de France.
La fin du papier. Salutaire.
Médiapart, Rue 89, Bakchiche pour ne citer qu'eux emmerdent leur monde pour les raisons qu'on sait. Et le plus chiant pour leurs adversaires qu'on connaît, c'est qu'ils n'utilisent plus de papier ou si peu pour ceux qui en utilisent encore "collatéralement"... Finies, ces grèves de rotatives, que même la presse dite de gauche devait parfois essuyer... Pour les adversaires de ces média qui les stigmatisent, c'est trop tard.Pouvoir enfin informer à coût réduit et en temps réel, c'est là le scandale que le libéralisme n'avait pas prévu en voulant faire du fric avec internet.
64 % des foyers français sont parait-il branchés sur le net. Partant du principe qu'un foyer c'est au moins trois personnes... Ça finit par en faire du monde, et heureusement, toutes sensibilités confondues.
aphorisme n° 2
Qu'est-ce qui est le plus incongru :
être hétéro et misogyne
ou
homo et aimer les femmes ?
être hétéro et misogyne
ou
homo et aimer les femmes ?
L'aphorisme du jour de PPlemoqueur
"Il existe des gens qui veulent à tout prix
vous pardonner le mal qu'ils vous ont fait."
vous pardonner le mal qu'ils vous ont fait."
06 janvier, 2011
Bizarreries diverses. Langues curieuses.
Dans l'est de l'Allemagne, en Lusace, région aujourd'hui répartie entre la Saxe et le Brandebourg touchant la Pologne et l'ancienne Tchécoslovaquie où elle déborde un peu, on parle une langue curieuse et reconnue, le sorabe et dans la région les panneaux indicateurs comme en Bretagne sont bilingues. L'une des particularités du haut sorabe (le bas sorabe n'est plus parlé que par quelques milliers de locuteurs linguistiquement mal en point), c'est sa déclinaison qui comprend 7 cas :- le nominatif
- le vocatif- le génitif
- le datif
- l'accusatif
mais aussi
- le locatif (variante de l'ablatif ?)
et
- l'instrumental
ça ne simplifie pas les choses, coté apprentissage...
Pour ce qui est des nombres, là, ça devient vraiment original, le haut sorabe ! il connaît comme tout le monde le singulier et le pluriel, mais plus curieusement un truc vraiment à part : le duel
ainsi * :
ruka : la main (singulier)
ruce : deux mains (duel)
ruki : plus de deux mains (pluriel)
J'imagine ainsi tout ce qui va par deux, les yeux, les joues, les pieds, les oreilles, les coudes et le reste....
Les genres, comme on n'en parle pas, ce doit être, j'imagine, comme en allemand masculin-féminin-neutre. Je vais quand même aller me rencarder des fois qu'il y aurait en plus, je sais pas, soyons fous, le "végétal" par exemple !
Alors je sais, certains vont me dire, m'enfin ! PPlemoqueur, vous n'avez rien d'autre à foutre à part emmerder parfois quelques folliculaires mondains au vocabulaire incertain, que de vous intéresser à des trucs pareils qui n'ont rien à voir avec la musique (ce qui d'ailleurs reste à prouver) ?
D'abord je regarde pas la télé quatre heures par jour, moi ! parce que je la regarde pas du tout, ce qui me laisse du temps (quatre heures/jour de télé : vous vous rendez compte ? vaut mieux les dormir)
Ensuite ou enfin, ça me plaît bien, ces trucs là, mieux encore, ça me nourrit.
Coté exotisme, je préfère la Lusace et son sorabe à Koh Lanta et son langage inarticulé. Voilà !
*(sources wikipédia)
Sublime, forcément sublime...
et drôle tout autant...
quant au trajet du pneumatique, une merveille.
Vive Truffaut !
quant au trajet du pneumatique, une merveille.
Vive Truffaut !
Les nègres sont-ils fiables ?
Il serait donc arrivé à Poivre d' Arvor ce qui est arrivé à BHL botulisé sans le savoir il y a quelques temps par un nègre vengeur ou facétieux et comme PPD apprenant son infortune dans la presse. BHL était ridiculisé mais moralement inattaquable sur le plan du droit d'auteur, n'ayant fait que célébrer un auteur qui n'existe pas... PPDA c'est plus chiant. car il aurait pompé un auteur certes mort mais pas pour tout le monde. Mais est-ce étonnant de la part d'un journaliste qui bidonnait ses reportages en direct...
Bon, ce qui veut dire que les coûts éditoriaux vont augmenter. En effet, soit il va falloir se trouver un nègre efficace et fiable dont les émoluments devraient évoluer à la hausse, soit continuer comme avant et se payer en plus un relecteur érudit pour éviter ce genre d'emmerdes.
Y a comme ça des petits métiers qui vont voir le jour. Contrôleur de nègre chez Arthaud, par exemple.
Bon, ce qui veut dire que les coûts éditoriaux vont augmenter. En effet, soit il va falloir se trouver un nègre efficace et fiable dont les émoluments devraient évoluer à la hausse, soit continuer comme avant et se payer en plus un relecteur érudit pour éviter ce genre d'emmerdes.
Y a comme ça des petits métiers qui vont voir le jour. Contrôleur de nègre chez Arthaud, par exemple.
une minute cinquante de bonheur
"épouser son papa , c'est, dit la fée des lilas
un échec assuré,
une progéniture altérée"
une progéniture altérée"
d'aucuns auraient écrit "dégénérée". Demy auteur des paroles est génial et moral à la fois, il évite le mot qui servit les nazi et en trouve un autre qui sonne tellement mieux.
et puis imaginez-vous un instant Seyrig prononcer le mot dégénéré...
et puis imaginez-vous un instant Seyrig prononcer le mot dégénéré...
Expresso ? non Expressio !
Je suis abonné, alors tous les matins, au moment du petit dèj, en ouvrant mon ordinateur je reçois un message qui me parle d'une expression française.
Ça me met de bonne humeur. J'ai des joies simples !
Ça me met de bonne humeur. J'ai des joies simples !
Je vous rappelle donc ce site :
05 janvier, 2011
Propos d'un autre temps
En regardant à l'instant le Cd du sublime Requiem de Duruflé, je me rappelle ceci. C'était au printemps 1984, j'habitais avec Elie rue Pestalozzi. Je croise un matin dans le haut de la rue Mouffetard Marie-Madeleine Duruflé qui doit en voisine descendre faire ses courses. Elle est encore marquée de l'accident qui faillit la tuer. Je vais la saluer et je me présente, il y a si longtemps que nous nous sommes vus. Après un instant de surprise, elle me reconnaît. Nous parlons un moment. Elle me demande comment va ma mère, mon père est mort depuis déjà quatre ans. Je lui demande à mon tour de ses nouvelles et bien entendu des nouvelles de Maurice. "Mon brave ami, me dit-elle doucement, désormais, Maurice et moi, nous attendons la mort dans la sérénité ". Maurice est mort deux ans plus tard, elle beaucoup plus jeune que lui, bien après.J'ai connu des gens qui, allant au marché, vous disaient choses pareilles.
Un peu d'humilité
On s'imagine parfois qu'on va par hasard polémiquer avec quelqu'un d'intéressant, qui lisant votre blog trouvera à y redire et intelligemment. Et en fait on se retrouve interpellé par des médiocres, des pense-menu, des traine-gamberge de tous les sexes qui se retrouvent face à un miroir qu'on leur tend sans malice mais dans lequel ils plongent en se plaignant de souffrir de leur ego mortifié. Ça remet tout à sa place et les choses et nous... Ce n'est pas qu'on a les contradicteurs qu'on mérite, non, seulement on les attire ! Humilité, toutefois, humilité, donc ! Car y a pas de quoi être fier de devoir leur répondre. C'est triste mais c'est comme ça.
04 janvier, 2011
J'ai la berlue, et mon métabolisme
En ce moment, je vois de la graine de sarkozy partout. A droite bien sûr et c'est normal, c'est eux qui ont le semoir et l'engrais, mais à gauche aussi. Dans les rayons du supermarché politique, je vois des Valls, des Montebourg. Ne vous fiez plus à l'étiquetage, cette gôche c'est de la droite mild, lyophilisée, prête à l'emploi. "N'en jetez plus, la cour est pleine", comme on dit. C'est pour ça que lorsque celle de droite affiche complet, le personnel politique débutant se répand dans celle de la gôche. C'est pas glorieux, c'est probablement inefficace, mais en attendant, c'est comme ça.
Savez-vous que les Valls, les Montebourg et autres du même tabac, commencent à provoquer sur mon métabolisme les mêmes phénomènes de rejet que la droite à laquelle il continue de ne pas s'habituer...
Savez-vous que les Valls, les Montebourg et autres du même tabac, commencent à provoquer sur mon métabolisme les mêmes phénomènes de rejet que la droite à laquelle il continue de ne pas s'habituer...
Olivier Bellamy a des admiratrices, tant mieux.
Bellamy, j'en ai rien à braire, je l'avais totalement oublié car y a pas de quoi rédiger une thèse, mais, en réponse à un billet que j'avais écrit début décembre et titré : "Olivier Bellamy et l'ambiguité"
http://pplemoqueur.blogspot.com/2010/12/olivier-bellamy-et-lambiguite.html je reçois ce matin d'une certaine Kéna de ses amis ce qui suit :
http://pplemoqueur.blogspot.com/2010/12/olivier-bellamy-et-lambiguite.html je reçois ce matin d'une certaine Kéna de ses amis ce qui suit :
"PP Le Moqueur, ta "critique" est nulle et consternante, du niveau zéro et comme c'est la saison, largement en dessous même. Elle pue l'autosuffisance et la morgue d'un urbain désoeuvré mal dans sa peau. C'est une lesbienne qui t'écrit, évite de me traiter moi aussi d'homophobe. Ta diatribe à deux balles est pitoyable. Qu'est ce que tu viens emmerder Olivier Bellamy auquel tu n'arrives pas à la cheville et que tu ne connais pas. T'as quoi concrètement à ton actif, à part te regarder dans le miroir baver sur d'autres ? Alors, svp fais toi - FAIS NOUS - plaisir, va à Tel Aviv ou Tombouctou mais fais nous des vacances. Tu en reviendras peut être moins con. Et là, clairement, sans ambiguité aucune."
Voici ce que je lui réponds :
Kéna,
T'es pas sérieuse, et le fait que tu sois lesbienne ne change rien à l'affaire, je n'ai pas l'esprit communautaire.
A part une succession de formules banales du genre "c'est celui qui dit qui y est" tu ne proposes pas d'arguments qui viendraient quelque peu étayer ton propos. Et puis, ta vulgarité feinte de camionneuse endimanchée me laisse de glace, la "logorrhée de maquillage", d'où qu'elle vient, m'impressionne encore moins. Tu resteras cependant et pour toujours la première tribade de Cm2 que j'aurai rencontrée...
Pour ce qui est de m'envoyer à Tel-Aviv et à Tombouctou, ne serais-tu pas en revanche, toi qui n'es pas homophobe, un peu antisémite et raciste à la fois ? Ça existe, les goudous d'extrême-droite.
Kéna,
T'es pas sérieuse, et le fait que tu sois lesbienne ne change rien à l'affaire, je n'ai pas l'esprit communautaire.
A part une succession de formules banales du genre "c'est celui qui dit qui y est" tu ne proposes pas d'arguments qui viendraient quelque peu étayer ton propos. Et puis, ta vulgarité feinte de camionneuse endimanchée me laisse de glace, la "logorrhée de maquillage", d'où qu'elle vient, m'impressionne encore moins. Tu resteras cependant et pour toujours la première tribade de Cm2 que j'aurai rencontrée...
Pour ce qui est de m'envoyer à Tel-Aviv et à Tombouctou, ne serais-tu pas en revanche, toi qui n'es pas homophobe, un peu antisémite et raciste à la fois ? Ça existe, les goudous d'extrême-droite.
Bellamy, je m'en tape, c'est vrai, je sais même pas qui c'est, j'ai appris qu'il existait en lisant son article aux chiottes, c'est dire... C'est ça que t'as pas compris. C'est la formule et le terme vieillot "d'ambigu" qui m'ont intrigué, ils auraient été proférés par n'importe quel autre plumitif que c'eût été pareil. N'empêche que c'est quand même lui qui a écrit et signé cette connerie, c'est pas moi... A ce propos, pour ce qui est de savoir ce que "j'ai fait ou pas fait", comparativement à l'oeuvre de Monsieur Bellamy, ma pelouse d'amour, tu n'en sais pas plus sur moi que je n'en sais sur ton camarade qui, au demeurant, ne m'intéresse absolument pas...
Kéna, je te le redis, t'es pas sérieuse, c'est ton charme et c'est ta limite. A moins que tu sois une copine, une parente de ce Bellamy, ton "fais-nous plaisir" tendrait à le prouver. Dans ce cas-là ton message t'honore, il fleure bon le sacrifice. Passer pour une conne pour défendre un couillon, j'avoue, ça force le respect, mieux ! l'admiration.
Finalement Kéna tu es honorable car tu as au moins une qualité : tu es sotte, certes, mais tu es fidèle. Ton dévouement ? Inutile, bien sûr, mais beau comme l' Antique !
Kéna, je te le redis, t'es pas sérieuse, c'est ton charme et c'est ta limite. A moins que tu sois une copine, une parente de ce Bellamy, ton "fais-nous plaisir" tendrait à le prouver. Dans ce cas-là ton message t'honore, il fleure bon le sacrifice. Passer pour une conne pour défendre un couillon, j'avoue, ça force le respect, mieux ! l'admiration.
Finalement Kéna tu es honorable car tu as au moins une qualité : tu es sotte, certes, mais tu es fidèle. Ton dévouement ? Inutile, bien sûr, mais beau comme l' Antique !
03 janvier, 2011
Oscar est courageux mais pas téméraire
faut dire qu'on vient de se prendre
tous les deux une bonne châtaigne sur la clôture électrique...
la grange anthropomorphe
sous leur front soucieux de pierres verticales et leur sourcil ombreux de bardeau grisonnant, l'oeil gauche caché sous son bandeau de lierre et le droit bien ouvert que souligne un long trait de rimmel métallique, la moustache retournée, lissée à la Dali, la lèvre supérieure nette, bien dessinée et la bouche entr'ouverte...
Fallait être optimiste...
J'entends à l'instant sur Europe au cours d'une émission consacrée aux espionnes, que Mistinguette oeuvra et efficacement pour la France, pendant la guerre de 14. J'apprends aussi que Germaine Tillon, créatrice du premier réseau français de résistance, incarcérée à Ravensbrück, non seulement écrivit et fit jouer sur place par ses codétenues une "comédie musicale" de son cru ce que je savais, mais qu'elle prépara le jugement de Nuremberg en écrivant des fiches-recettes de cuisine qu'elle réussit à faire sortir du camp et dans lesquelles on pouvait, si l'on était au courant, lire par acrostiches les noms des tortionnaires nazi qu'elle voyait à l'oeuvre , ce qui permit, la guerre finie, d'en envoyer un certain nombre là où ils devaient aller.
Ils avaient une énergie, les Tillon, les de Gaulle-Antonioz, les Hessel, les Vaillant-Couturier, les Aubrac pour ne citer qu'eux et puis un optimisme chevillé au corps.
Soyons donc optimistes si nous voulons résister, car si l'on ne croit pas en la chute possible, puis imminente de l'ennemi, autant rester couchés.
Ils avaient une énergie, les Tillon, les de Gaulle-Antonioz, les Hessel, les Vaillant-Couturier, les Aubrac pour ne citer qu'eux et puis un optimisme chevillé au corps.
Soyons donc optimistes si nous voulons résister, car si l'on ne croit pas en la chute possible, puis imminente de l'ennemi, autant rester couchés.
02 janvier, 2011
Froid dehors, chaud dedans
Ce soir on a mangé un petit potage.
Faut dire que la veille et l'avant veille... Bref, c'était doux, chaleureux, voilà !
Faut dire que la veille et l'avant veille... Bref, c'était doux, chaleureux, voilà !
Jean-Paul et Simone dans le Limousin
Quand le jeune Jean-Paul Sartre qui faisait sa cour à la jeune Simone de Beauvoir voulait la voir l'été, il prenait le Paris-Toulouse pour la retrouver à la propriété familiale de la Jeune Fille (encore) Rangée, à Saint Germain les Belles au sud de Limoges. Il descendait alors à l'Hôtel de la Boule d'Or et se tapait à pied les trois bons kilomètres qui séparent le bourg du château de "La Grillère" où se trouvait sa belle à lui, une route qui ne fait que monter et descendre. L'amour c'est ça aussi, avant de prendre son pied, il faut marcher avec !
La Boule d'Or n'est plus un hôtel, mais les propriétaires actuels ont fort intelligemment gardé l'enseigne.
La Boule d'Or n'est plus un hôtel, mais les propriétaires actuels ont fort intelligemment gardé l'enseigne.
Quand au toponyme de ce charmant bien qu'un brin austère village fortifié, il viendrait de ce qu'étant une étape sur la route de Saint-Jacques de Compostelle, les pèlerins y trouvaient plus qu'ailleurs force ribaudes pour les distraire et les réconforter des rigueurs du voyage...
C'est pour ça que dès maintenant je ne dis plus "aller aux putes", mais "se faire les belles".
C'est pour ça que dès maintenant je ne dis plus "aller aux putes", mais "se faire les belles".
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