14 mars, 2024

                                                          Louise Michel Sainte Laïque
 

13 mars, 2024

 Mercredi 13 mars 2024,  21h50. Je suis rentré chez moi, enfin, chez "PP Le Moqueur" qui tant en agaça. Des thénardier de réseaux  s'étant reconnus malgré mes soins anonymes, m'ont bloqué, ce qui, au bout du compte, si j'étais un peu con, me laisseraient admettre, et  mon pouvoir ou leurs peurs du complot... 

A suivre donc ...     

 https://www.youtube.com/watch?v=3IsD4fMrMag

 

 

 

Ce dimanche où sous l'escalier, je pleurai...
J'entends un des extraits du dernier concert de Cochereau à Notre-Dame que de tristes, avides et morbides mercantis viennent de mettre au commerce et "en ligne" comme d'aucuns mettent les "moins belles de leurs filles assistées, souffrantes, en hâte sur le trottoir", et dont je les espère n'être que de brèves séquences. J'en écoute 3 ultimes minutes et j'arrête.
J'étais à ce concert, au pied de la console.
Passé la deuxième intervention de l'ami Jehan Revert, je me réfugie dans la tour sud sous l'escalier en spirale ajourée de pierre blanche. Et pour la première fois, à l'abri et tout seul, je me cache et je pleure. Cochereau était épuisé, l'orgue subclaquant, les cuivres comme ils pouvaient pour cacher la misère, la cruelle camarde veillant déjà le tout dans les chamades exsangues...
Certes Cochereau souhaitait qu'on l'enregistre dès qu'il posait les mains sur l'orgue. Est-ce parce qu'il y tenait qu'il avait raison ? Sans aucun doute, au titre d'archives, mais était-il, par la suite nécessaire que d'autres le fissent entendre pour en tirer profit post mortem sans probablement justifier d'un quelconque titre (d'ailleurs inaliénable) de détenteur du droit moral.
Je quittai titubant la tribune dans un état de tristesse absolue, comme si j'avais vu un peintre le saisir sur son lit de douleur. Je le saluai pour la dernière fois puisqu'il mourut dans la foulée.
Comment peut-on au nom de l'amitié alléguée, de celui du génie évident et universel, oser pour quelques euros de passage, à l'occasion d'un anniversaire de sa mort, presser (ça ne coute plus rien ) ce qu'aucun graveur n'eût eu l'indécence de commettre : le portrait de l'artiste mourant ?
N'achetez pas ce sinistre et délétère témoin, injure à sa mémoire.
Allez plutôt au cimetière de Belleville déposer sur sa tombe, une opulente rose pourpre dans un ruban doré, semblable à celle, anonyme, que peu après sa mort, je trouvai accrochée à la porte de la tour sud de ND.
Ce geste apotropaïque neutralisant j'en suis sûr, à jamais, celui des ladres boutiquiers auxquels il survivra, bien sûr et pour toujours.
"Car au bout du compte c'est toujours la qualité et le génie qui triomphent, quoi qu'en pensent ces gens..."


retrouvé et retranscrit de F B  


Sur le tapis de mousse où l’ondée se dépose,
Dans son parfum ambré de cédrat, de jasmin
L’oiseau bleu vient frotter ses plumes orange et rose
Avant que de venir caresser votre main.

 bonjour ! c'est quasiment le printemps et je vais sans aucun doute  quitter Face Book... on pourra donc me  lire ici !

09 novembre, 2021

 Bonjour ! 

Je réactive aujourd'hui ce blog que j'ai longtemps tenu à jour jusqu'à ce que le temps m'oblige à le délaisser  pour un réseau à la morale un peu rigide. Je reviens donc un peu chez moi, sans craindre à chaque instant  la redoutable Anastasie ! 

A bientôt



  

23 septembre, 2018

Lu dans l'excellente revue Ligeia (octobre décembre 1991) un article passionnant et documenté sur le merveilleux Géricault. On y parle de sa vie son œuvre... Géricault était un peu fou, d'une folie qu'il maquillait avec soin par un comportement très socialisé, un peu dandy, un peu mondain. Ses pathologies sont ici exposées, goût du morbide poussé à l'extrême, tendances suicidaires, refoulement permanent d'une agressivité qui le terrifie.
Et l'on en vient à constater qu'il a très peu représenté "La" femme dans son œuvre. Michelet raconte cette phrase du maître à ce propos " Je commence une femme et elle devient un lion ou un centaure"... Pas simple en effet. Ce qui fait que les quelques femmes de son œuvre sont ou des aliénées ou des vieillardes.
On a fini par envisager l'homosexualité de Caillebotte et celle de Bazille et ce plus pour des considérations biographiques que picturales.
Géricault ? impasse absolue.
Son œuvre toutefois parle ( sans aucun plaidoyer pro domo ) en faveur de cette hypothèse. En effet, il est obsédé par la croupe, celle des chevaux et celle des esclaves ou des hussards dans leurs collants sous-cutanés, au point de les peindre sur le même tableau, exactement de la même manière...
Pour référence, ces deux tableaux, les chevaux servant un peu de prétextes...




17 septembre, 2018

Ainsi donc, dès que je voudrai désormais  publier sur mon mur un message qui risque d'être censuré par F B j'afficherai  à sa place Anastasie qui vous invitera à venir le lire sur ce blog 



Je réactive mon blog, exactement deux ans après  l'avoir laissé en jachère ...

Mon mur Face Book a été censuré hier parce que j'avais posté un propos ethnologique sur les Sâdhus, secte indienne dont les adeptes vivent nus. J'ai  posté  qui a été aussitôt caviardée une photo   d'un groupe d'homme nus, certes, mais dont on ne voyait que le torse et l'amorce du pubis et que je vous montre ici. J'utiliserais donc désormais  cette "stratégie" pour contourner les censeurs... en prévenant mes "amis" par l'image d'Anastasie, emblème de la censure et en les invitant à me rejoindre sur ce blog.

Je disais : " Pas de femmes, pas d'enfants, pas de téléphone, pas d'Ipad, ni d'Iphone, pas d'ordinateur, ni de tablette, pas de maison, pas de vêtements, juste un peu de cendres  sur le corps. Ont-ils l'air malnutrits,   malheureux pour autant ? "  ( il existe 5%  de femmes dans la communauté Sâdhu...mais on les voit peu... c'est à dire pas du tout)


21 septembre, 2016

Je suis pas tranquille, voyez-vous ?

Mais de quoi, diantre ?

Ben, depuis que le "candidat à la candidature pour être candidat" s'en inquiète, je me demande si je suis vraiment "gaulois". Ah, bien sûr, j'ai des témoins fiables ! Je raconte des gaudrioles, des salées, des bien grasses. Je me gène pas pour roter et péter en public, faire des bras d'honneur et puis des doigts aussi, pisser dans les coins de rue, porter un slip à poche, suer dans un marcel bleu, rire dès que j'entends Bigard, malgré ces signes patents, tout ça me laisse dans le doute ! Suis-je bien un vrai gaulois ? et qui mieux qu'un gaulois de fraiche date pour me le confirmer ? Quelqu'un dont les ancêtres cuisaient leur steak sous leur selle, baisaient à cheval, et y dormaient aussi !
Eh oui ! c'est pas une raison parce que je suis bordelais  du coté de mon père, poitevin  de celui de ma mère, que je suis, étant doublement aquitain, gaulois pour autant "pure goret" comme on dit dans le Poëtou. Parce que faut pas oublier, c'est à Poitiers qu'on les a arrêtés et que ce serait bien le diable si y en aurait pas quelques uns qui auraient, au détour d'un chemin creux, fait souche en lousdé, c'est sournois, vous savez ! Ah ! les Moreau, les Morin, les Sarazin, y en a encore, y en a pléthore. Non, je déconne...
N'empêche, quand j'ai les cheveux longs, ils sont clairs et bouclés comme ceux d'un berbère de bonne souche.
Pourquoi imaginez-vous donc que je me rase la tête ? je veux pas d'emmerdes avec des Huns de rencontre !

22 janvier, 2015

Équilibre


Mes joies sont en exil et mon bonheur a fui
Laissant sur le pavé des bruits tonitruants
Comme des chants de cirque,
Des cris d’églises mortes.
Je suis ici et là, au gré des habitudes
Je cours d’un bord à l’autre, le cœur à cloche pied.
Je suis en équilibre, en l'air, sans balancier
Ne bougez plus et puis, retenez votre souffle
Le moindre courant d’air pourrait me basculer . 



Soyez rassurés, ce ne sont que des mots. et le "poème" du soir (de l'instant)...

12 janvier, 2015

Mais qui tuer, nom de Dieu ! en son nom...


Bon, vu que la mayonnaise au sang tourne finalement assez vite, il va falloir trouver autre chose pour remonter les audimats, les chiffres de vente et les sondages., bref faire causer de soi.
Encore une tuerie bien torchée ? Pas facile d'égaler celles-ci, si peu de temps après et sans préparation .
Et puis faut pas rêver Charlie, c'est comme Capri...
Restent ces foutus feujs, mais ils seraient capables de se défendre et de surveiller, en plus des flics, certains endroits comme l'est la rue des Rosiers par le Betar depuis août 1982 et ce avec rigueur et efficacité.
On peut zigouiller du catho, mais faut le cibler, il est banalisé, c'est pas une petite croix qui le trahit, Se faire une sortie de messe ? Désormais contreproductif ! y a depuis hier un flic derrière chaque cierge, une mitraillette dans chaque pilier.
Les parpaillots ? mais Louis XIV a déjà fait le plus gros du boulot y a plus de trois siècles.
Alors restent les bouddhistes de toutes obédiences... encore faut-il que les tueurs sachent qu'ils existent... C'est certes la génération pétard, mais pas la génération Katmandou...
C'est pour ça qu'en bons anti-sémites généralistes ils s'attaquent de préférence aux juifs bien sûr, mais aussi comme les Dalton "qui se vendirent eux mêmes pour toucher la prime " à d'autres de leurs coreligionnaires, tout aussi sémites qu'eux mais, hérétiques.
La religion n'a rien à voir la dedans ?
Non c'est vrai, elle n'a rien à voir, mais décillez-vous, c'est encore elle qui touille la tambouille idéologique...

06 janvier, 2015

Ce matin dans le poste,

 
 une pétasse péremptoire autant que quotidienne anime un débat : " La France en 2015 : doit-on être optimiste ou pessimiste."
Deux débatteurs : un droite, un gauche, plus, interactivité oblige, des gens de la salle interviennent le temps de leur minute warholienne de célébrité.
Au bout d'une heure et des poussières de banalités formatées, on compte les points :
18 optimistes, 17 pessimistes ou le contraire, pas grave !
Ouf ! Y a des jours où l'on se dit que la France, eh bien, elle revient de loin !

01 janvier, 2015

De 5 en 5 soit de 10 en 10

en 1955 j'ai six ans et on se les gelait déjà en attendant l'an suivant .
en 1965, j'ai perdu mon grand-père bien aimé, j'y pense encore et tous les jours.
en 1975, passez-moi, l'expression, mais putain, je faisais une teuf d'enfer (on disait pas comme ça bien sûr) je trainais au Continental, au Bronx et les soirées fastes au 7 et ailleurs jusqu'en 78 ouverture du Palace,..
en 1985 j'étais apparemment sérieux dans la journée, la nuit en revanche...
en 1995 j'ai remis bien des choses au point, au poing, peut-être... le Marais et ses fastes, je m'en tape...
en 2005 comme aurait dit Louis XVI, roi admirable, "rien à signaler " c'est pas que je suis fidèle mais ça y ressemble un peu.
en 2015 ben on va voir, mais je suis en pleine forme
Il y a un bon dieu pour certains, ceux qui peuvent encore témoigner...

29 décembre, 2014

Mais pourquoi tant de ressemblances ? 


Aujourd'hui je rencontre par hasard, je suis pas demandeur, une missionnaire banalisée de la Communauté de l'Emmanuel venue dans une boutique amie porter la bonne parole et quelques odieux chocolats, prétendument de chez Fauchon quand ils sont de toute évidence après en avoir goûté un, discrètement recraché, de chez fauché...
Je la démasque à cette petite croix d'olivier qu'elle porte, entre des seins sans goûts, sans attraits ni vaillance, sur son lacet de cuir façon delvasto d'avant guerre, Elle distribue des mini-bibles, format paquet de clopes d'avant les vapoteurs (éditées par le diocèse de Meaux infiltré depuis longtemps par cette variole catholique) qui commencent curieusement par les évangiles en entier, toute charité bien ordonnée, suivis de l'ancien testament en version "digest", chronologie et proportions qui m'insupportent.
Eh bien, y a rien qui ressemble plus à une sectatrice des Témoins de Jéhova, hormis le fait qu'elle agit seule qu'une missionnaire de la communauté de l'Emmanuel.
d'un pape l'autre ou aveux de sagesse

Benoit :
- j't'avais prévenu, le blanc ça grossit ! m'enfin, moi maintenant, les bavaroises...
François :
- bah tu sais, confidence pour confidence, moi, le tango désormais...

27 décembre, 2014

2015 préparons-nous, en gros

en vrac, j'ai rien biffé de cette liste, mais j'ai mis mon grain de sel
1015
Établissement des fondations de la cathédrale de Strasbourg,
- ça c'est un bon début
1115
Fondation de Clairvaux par saint Bernard.
- ok ça me touche une burette sans faire vibrer l'autre
1165
Naissance de Philippe Auguste
- idem
1215
Fondation de l’ordre dominicain par saint Dominique.
- catastrophe, morts violentes et tortures sadiques de cathares et autres hérétiques...
Promulgation des statuts de l’université de Paris, par Robert de Courson.
- ca c'est plutôt bien, non ?
1465
Mort de Charles d’Orléans, poète, père de Louis XII.
- la mort d'un poète, c'est toujours inutile, ils ne devraient pas mourir même si comme disait l'un d'entre eux, après leur mort, leurs âmes "courent encore dans les rues".
1515
Avènement de François Ier.
- Ca valait le "coup"
Début de la construction de l’aile « François Ier » du château de Blois.
- ca valait le coup aussi
1615
Expédition de Samuel de Champlain jusqu’au site de Montréal.
alors ça, christ et tabernac' , je m'en fous
1665
Mort de Nicolas Poussin.
- Poussin était génial mais il m'emmerde. RIP
Mort de Pierre de Fermat.
- Je sais pas qui c'est
1715
Mort de Louis XIV.
- Ca devait finir comme ça quand même , depuis le temps.
Mort de Fénelon.
- Qui le lit aujourd'hui ?
Mort de dom Pérignon, « père du champagne ».
- Chaque fois que j'en ouvre une je pense qu'on aurait dû le canoniser avant Jean -Paul II
Ouverture de l’Opéra-Comique.
- Vite avant que Fleur Pellerin n'y mette les scellés
1765
Naissance de Nicéphore Niepce.
- ben oui, y a pas photo !
1815
Naissance d’Eugène Labiche.
- ouiiiiiiiiiiii ! i
1865
Mort de Pierre-Joseph Proudhon, théoricien politologue.
- Total respect
Naissance de Paul Dukas.
- on aime !
Publication par Alphonse Daudet des Lettres de mon moulin.
- Daudet, c'est comme les olives, ça m'a toujours fait chier ferme
1915
Mort de Jean-Henri Fabre, entomologiste, naturaliste.
- Étonnant bonhomme
Naissance de Roland Barthes.
- Aimable, trop aimable !
1965
Mort de Charles-Édouard Jeanneret-Gris, dit Le Corbusier.
- Le génie fait béton !
Mort d’Albert Schweitzer, médecin et philosophe
- ben oui, on est d'accord, mais pourquoi jouait-il de l'orgue ; nom de Dieu !
Lancement du 1er satellite français à partir d’une fusée Diamant
- On s'en fout
Inauguration du tunnel du Mont-Blanc entre l’Italie et la France
-On s'en tape .
2015
Fin du chômage en France et répartition des bénéfices des entreprises aux "travailleurs" .
- Ah j'oubliais, pendant longtemps, l'année a commencé le premier avril.
Histoire adaptée (époque Brejnev... c'est vous dire) mais toujours d'actualité


Le président de la république qui, débordé par sa charge, n'a pas vu sa maman depuis longtemps l'invite à l' Elysée pour lui présenter sa nouvelle compagne.
Il lui montre son cadre de vie. Sa maman lui demande
- C'est à toi tout ça ?
- Mais Maman, par la volonté du peuple, c'est chez moi,
et comme il fait beau, un chauffeur les conduit à la Lanterne où il dînent en bonne compagnie, maman voulant rencontrer BHL.

- Le lendemain ils vont à Rambouillet et à Chambord assister en 4X4 au rut des cerfs républicains. Comme c'est l'été un hélico véloce les largue au Bourget où un jet les emmène directos - Brégançon....
Et à chaque fois, émerveillée, mais un peu incrédule, maman demande à son fiston qu'elle n'a jamais vu que sous des ors de sous-préfectures ou dans son trois pièces du XVème
- C'est donc vraiment chez toi tout ça, c'est sûr, on ne risque rien ?
- Mais oui, Maman, je te jure, c'est chez moi. Tiens, regarde, si je sonne, là, eh bien il y a un serviteur qui va venir tout de suite !
Et effectivement comme par magie un larbin en livrée fait son apparition illico
C'est alors que la maman surprise mais toujours inquiète lui demande enfin, écarquillée :
- Mais dis-moi, François, mon chéri, tu n'as pas peur que les socialistes prennent le pouvoir ?

Macronphilie galopante et congrès de cougars journalistiques

A l'instant on cause dans le poste des gens qui ont marqué l'année
C'est le tour de Macron. Ah, la vache, le succès. De la part des mecs, c'est mitigé, tous visiblement fortement hétéros et jaloux . Mais venant de la brochette de créatures folliculaires qui ont fait leurs armes sous Françoise Giroud et Hélène Lazaref, c'est, dès son nom prononcé, un spray radiophonique d'hormones post ménopause qui frise l'indécence. Elles savent tout de lui, son âge donc sa jeunesse, son cursus, ses diplômes, ses affinités socialistes mais heureusement pas trop, son pragmatisme consensuel, ne manquent plus que la taille de ses sous-vêtements, l'ampleur de leur contenu le tout dit sur le ton de Mae West mâtiné de Marlène ou de Crawford.
Bref, Macron, certes, comble leur conscience politique droitisante, leur libéralisme médullaire mais de surcroit leur met, passez moi l'expression, la moule au court-bouillon.

Je serai Madame Macron, je lui ferais poser d'urgence un cock-ring électronique.

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