31 décembre, 2011
Le vieille année s'en est allée.
30 décembre, 2011
Un apéritif furieusement original qui, en toutes saisons, étonnera vos amis, connaissances, voire votre chef de bureau !
C'est délicieux. Délicieusement curieux. J'imagine à l'instant qu'on peut faire la même chose, l'été, avec de la mélisse, de la sauge ou de la menthe poivrée. A suivre !
Lana del Rey par Yoann Lemoine : superbe, à regarder "full screen", of course !
LANA DEL REY - Born to die from Yoann Lemoine on Vimeo.
soyez patient(s), la vidéo HD est un peu longue à s'installer
C'est en plus d'une manière à peine subliminale, une incitation en deux étapes, pour les d'jeunes à qui s'adresse cette superbe video, à conduire prudemment...
la prétérition selon Magritte

Ma théorie sur Bach
Je vous ai dit l'autre jour, que quoi qu'on fasse quoi qu'on dise, n'en déplaise à Mr Schmidt qui n'entend que par Mozart i.e d'une seule oreille, Bach, qu'on l'aime ou non, qu'on l'écoute ou pas est le plus grand de tous et de tous les temps.
Il y a une chose toutefois qui me tarabuste et que tous les musicologues disent et rabâchent sans en tirer les conséquences, c'est les contraintes auxquelles le pauvre J.S. était soumis pour gagner trois thalers, un tonneau de bière ou un stère de bois. Il était maître de chapelle, organiste d'église, chantre, mais aussi professeur pour gamins de latin, de lettres, de catéchisme, de violon, de clavecin, d'orgue et bien sûr, même si à l'époque ce n'était pas ce qui faisait sa réputation, compositeur prolifique par son cahier des charges. A se demander quand il trouvait le temps d'honorer ses épouses successives, qu'en bon queutard, il engrossait régulièrement.
Ayant beaucoup écouté Bach depuis deux semaines, je dois en convenir, même si le génie le coiffe en permanence, il y a quand même parfois d'une œuvre à l'autre des emprunts et des formules, c'est normal, tout le monde fait ça, mais quand même... Je me demande tout simplement si ce bon père de famille n'avait pas formé ses nombreux enfants et ses épouses musiciennes elles aussi, non seulement à être ses copistes, mais mieux encore à "faire du BACH" pour la production ordinaire, le tout venant rémunérateur contractuel, se réservant pour lui, par la force des choses les ouvrages pédagogiques et les grandes œuvres. Rien de tel que la copie pour apprendre, quand, de surcroît, c'est majoritairement du contrepoint... la Maison Bach devenant un atelier, d'où sortaient en flux tendu, messes, cantates et autres pièces de style et estampillées Bach qui pour être excellentes, n'en demeuraient pas moins, sans être vraiment de lui, pour leurs commanditaires qui souvent ne se rendaient même pas compte de la qualité de ce qu'on leur servait, de la musique de consommation courante, d'ameublement. Ceci ne fait qu'ajouter à l'évidence de son génie.
Voilà... C'est juste une réflexion, une hypothèse. Elle n'est en rien réductrice. Les peintres faisaient bien la même chose avec leurs compagnons...
Leonard, ça marche toujours et bientôt un nouveau disque
Rappelons que les paroles de cette chanson emblématique sont d'Emmanuel d'Astier de la Vigerie, grand résistant, Compagnon de la Libération et, malgré sa particule, fidèle compagnon de route du PCF . Y a des gens, comme ça, merveilleusement inclassables.
Dame Sally Markham
29 décembre, 2011
Tableau de chasse ou obituaire 2011 ? et puis le petit nouveau, un grand espoir pour la pérennité de la dictature
dans leur lit ou zigouillés


les minables :
les sœurs jumelles du mashreq
lourdés et actuellement en taule,


les sursitaires :
celui-ci, grand fumier s'il en est, n'aura jamais de problème.




Les grands ennemis
Moriarty / Sherlock Holmes
Fantomas / Juve
Goldfinger et autres /James Bond
Olrik / Blake et Mortimer
Lex Luthor / Superman
Joker ou Pingouin / Batman
Y en a plein d'autres que j' ignore ou qui ne me viennent pas à l'esprit...
28 décembre, 2011
Le mezoued du jour : Nour Chiba
et puis ça aussi, marrant, dans le genre fusion
Ma Joan Baez préférée enfin retrouvée !
27 décembre, 2011
je me sens voltairien parfois...
Poussez les jeunes qui ne le seraient pas encore à s'inscrire en vitesse sur les listes électorales, c'est encore temps, mais faut pas traîner !
-en ces temps de crise, il n'y a plus d'argent pour financer cette com.
C'est bien possible qu'ils soient matures... Souhaitons que ce soit vrai.
le corps qui parle...
Emily Dickinson
I heard a Fly buzz – when I died –
The Stillness in the room
Was like the Stillness in the Air –
Between the Heaves of Storm –
The Eye around – had wrung them dry –
And Breaths were gathering firm
For that last Onset – when the King
Be witnessed – in the Room –
I willed my Keepsakes– Signed away
What portion of me be
Assignable – and then it was
There interposed a Fly –
With Blue – uncertain stumbling Buzz –
Between the light – and me –
And then the Windows failed – and then
I could not see to see –
Emily Dickinson, The Complete Poems, Edited by Thomas H. Johnson, Faber and Faber,
26 décembre, 2011
Génocides en tous genres et particulièrement arménien
Contrairement au génocide juif, il n'y a pas un seul glandu en France de quel que bord qu'il soit qui se soit risqué à l'exercice de la négation arménienne. 1915, c'est vieux tout ça, on s'en tape un peu, faut le dire, les arméniens français n'ont pas eu leur Vel d'Hiv, leur Drancy, leurs trains, leurs camps, les français dans cette histoire, ils y sont pour rien, extra-territorialité de l'horreur, en quelque sorte. Et puis, si tant est que cela ait suscité le débat à l'époque, ils n'ont pas eu leur Faurisson, pas même leur Garaudy.
Alors, est-ce pour racoler à peu de frais les voix des arméniens français pour les prochaines élections ? Mais ne serait-ce pas le premier et le pire des négationnismes que de les prendre, les arméniens français, à ce point pour des cons ?
"J'écris ce qui me chante"
A propos de Schoenberg, qu'il rencontre dans les années 20, il lui reconnaît le mérite d'avoir cherché et trouvé quelque chose de nouveau et d'intéressant. Mais c'est, et on ne peut pas ne pas être d'accord avec lui, vers Berg que va sa sympathie musicale. C'est ainsi qu'il a, pour parler de l'un et de l'autre, cette formule sympathique, poétique et claire :
C'est ainsi que Poulenc, passionné de peinture autant que de musique, parlant de Van Gogh, dit cette chose étonnante de sincérité et de finesse de psychologie appliquée : "Plus je l'admire et moins je l'aime".
Le problème de Bach...
25 décembre, 2011
tiens, à propos de couteaux, mon père disait...
Comme je vous le disais à l'instant, je possède désormais en plus du couteau à larder et du couteau à trancher (de chez Fontignac) un superbe couteau santoku, vous le savez, j'aime les couteaux. Le santoku, emblème japonais, ça pèse s'il le faut comme un hachoir, mais c'est affûté comme un "coupe-chou", on pourrait se raser avec. Dangereux ? Certainement pas. Mon père, homme pacifique, qui avait toujours sur lui en bon périgourdin son couteau de Nontron, pyrogravé avec virole, disait et il avait raison, que c'est toujours avec un couteau qui ne coupe pas qu'on se blesse car avec un eustache aiguisé, la pression à exercer est bien moindre puisqu'on n'a pas besoin de forcer, et le risque de glissement, de ce fait, lui aussi.Salade et lendemain de fête...
Alors, salade du jour :
- champignons de Paris frais et endives.
Il faut couper les deux très très fin. Pour ça j'ai un appareil qui s'appelle un "Börner". C'est un truc génial que vend(aient?) sur les marchés ou sur le trottoir devant les grands magasins des bonimenteurs et qui permet de tout couper extrêmement menu sans se trancher le bout des doigts... La prochaine fois, dès que je le maitrise un peu, j'utilise le superbe couteau japonais qu'on nous a offert hier.
Vous mélangez le tout, bien sûr, faut une sauce...
Citron, vinaigre de cidre, aceto, huile d'olive, ail en poudre et curry. Sel et poivre.
A déguster rapidement ou à assaisonner dans l'assiette car, l'endive et le champignon ont la détestable habitude de faire de l'eau dès qu'ils croisent un peu de sel...
Maintenant, je vais être honnête... Après y a un poulet à l'estragon avec des rutabagas... Sas de décompression ou : faut pas se laisser abattre !
Bon, même si on a un "douloureux rapport à Noël", faut quand même pas bouder son plaisir...
Maintenant et ça n'a rien à voir...
C'est injuste ! mais mon problème - très momentané et sans doute suis-je le seul à le ressentir - avec Equilbey dont j'admire (presque) sans réserve le travail musical et le talent de chef, sinon je ne vous soumettrais pas cette vidéo superbe, y en a plein de la même œuvre, c'est, elle n'y est pour rien, sa ressemblance, ce morphotype commun avec une femme leader politique dont je ne partage pas, vous le savez, les opinions, les choix et les projets.
Alors Laurence, en ces périodes pré-électorales, sois sympa, teins-toi momentanément en brune, en rousse, offre-toi une perruque comme Madonna, ou rase-toi comme Sinead O'Connor, ça m'aidera à te regarder diriger, sans malaise.
Mais, après tout, c'est vrai on n'est pas obliger de regarder quand l'oreille est comblée...
24 décembre, 2011
Corinne Luchaire, pour quoi faire ?
Mais j'entends à l'instant que sort aujourd'hui une biographie qui lui est consacrée, à elle, la comédienne curieuse, mais aussi et surtout la femme, sa vie, son œuvre... Elle avait elle-même écrit un an avant sa mort une autobiographie.
Corinne Luchaire était une comédienne étonnante à la beauté bizarre, au charme vénéneux. Ce fut une femme inconsciente, futile, et somme toute assez dégueulasse d'égoïsme de classe. Tandis que des gens de sa génération résistaient, se faisaient torturer et tuer par les nazi, elle filait le parfait amour avec un officier autrichien, s'affichant avec lui dans le Tout-Paris collaborationniste et passant, de fait, du coté des tortionnaires, des criminels.
Ce qui me gêne dans ce que j'ai pu comprendre de l'intérêt que lui porte Carole Wrona qui lui consacre ce livre, c'est la légèreté, le goût du luxe, l'indifférence à la misère et à la violence ambiante, une pernicieuse influence paternelle, érigés en excuses, en système de défense... Salope, oui ! A la même époque Marlène Dietrich l'allemande faisait, elle, la tournée des popotes pour soutenir le moral des soldats alliés... Devant une telle complaisance vis à vis de l'ordure, je me demande même si, vous le savez, la chose m'est odieuse, mais pourquoi Corine Luchaire n'a-t-elle pas été tondue à la libération ? Coucher avec un officier ennemi pour un flot de champagne serait-il moins répréhensible qu'avec un simple soldat pour trois topinambours ?
Que veut-on faire par ce genre de travail prétendument historique à propos d'une comédienne oubliée et qui a peu tourné ? décrire à travers elle une période incertaine ? ça on le sait. Un destin de femme ? je préfère celui de Lucie Aubrac...
Ce genre de réhabilitation qui n'ose pas dire son nom d'un personnage foireux et d'un état d'esprit immonde me dérange.
Bref, aujourd'hui, cette Luchaire qu'on déterre et qui n'y est pour rien, avec ou non l'accord de ses héritiers, et pire, en récupérant à l'occasion un Modiano instrumentalisé malgré lui, à quoi ou à qui ça sert ?
23 décembre, 2011
Ce pourquoi j'ai un faible, voire une forte indulgence, pour les empoisonneuses
Quand nous étions enfants, (enfin, jeunes...) mes parents avaient des amis dont ils véhiculaient en notre direction une image admirable : celle de parents amoureux qui aimaient leurs enfants, comme si eux, nos parents ne pouvaient nous offrir cette image...
Le docteur X, vilain comme un pou était musicien amateur. Sa femme, fort belle était infirmière quand il l'épousa. Elle était la sœur d'un cinéaste estimé, tout ça pour vous dire que c'était pas le quart monde. Bref, tout était admirable et pour dire, exemplaire.
J'ai revu il y a quelques années celle des filles qu'en tant que musicienne nous fréquentions le plus. Je lui rappelai, ce qu'elle ignorait, cette image idyllique de sa famille qu'on nous produisait. Elle devint perplexe, et me dit : comment ça ? tu ne savais pas ? tous les soirs, à la maison, nous restions prostrées au pied de l'escalier, tandis que maman dérouillait à l'étage ?
double peine et plan "B", vie de femme...
Et puis, j'apprends une part de la réalité et je comprends mieux maintenant. Elle n'est pas hautaine, non, tout ce qu'elle exhibe, auto, fringues, bijoux, ne sont pas pour elle, mais pour l'image de son mec. Elle est instrumentalisée et même si ce n'est pas un ex-top-model, porte-manteau-présentoir . Son mari la tient en tutelle, l'humilie, paraît-il (je ne les ai, pour des raisons subsidiaires, jamais vus ensemble en public suffisamment longtemps dans des conditions "favorables"), en se donnant le beau rôle, bref la maltraite par des sévices moraux quotidiens et variés. Il ne la cogne pas, sans doute pas par morale, mais juste parce que ça ne l'excite pas. Il a fait bien plus fort : n'ayant pas eu d'enfant avec elle, ni avant d'ailleurs, il a adopté son fils (les filles non), pratiquant par l'argent - il en fait l'héritier de son biznesse - un détournement d'affection en règle dont le jeune homme profite, devenant l'allié objectif de son nouveau père, fût-ce aux dépens de sa mère. Alors, maintenant, je comprends... Non seulement sa vie est insupportable, dominée par son jules, trahie par son rejeton, mais en plus, comme elle tire la gueule, qu'elle picole un peu pour supporter sa luxueuse vie de merde, c'est elle qui passe pour l'emmerdeuse, elle qui a "tout pour être heureuse, maison énorme, train de vie", tout ce que lui offre un mari si charmant...
Malheureuse et antipathique. Double peine.
Elle n'a qu'à le plaquer, me direz-vous comme je me le suis dit. Pas si simple, elle n'a jamais, de sa vie, eu d'emploi rémunéré, et puis, faut être lucide, à soixante ans... Il n'est même pas certain qu'en cas de veuvage, elle ait de quoi profiter de son nouveau statut... Y a des salopards, pervers, qui prévoient tout, même post mortem...
Je sais, je peux sembler avoir une sympathie soudaine pour des gens qui n'en valent pas la peine. C'est en fait juste pour dire aux filles, aux fillettes, une chose dont je sais, en même temps, qu'elles sont de plus en plus conscientes. Même si vous avez comme projet de devenir femme au foyer à temps plein, fût-ce après un ou même plusieurs mariages, préparez-vous professionnellement et faites état en permanence auprès de votre ou vos maris de ce que vous avez "un plan B"...
22 décembre, 2011
21 décembre, 2011
20 décembre, 2011
Nativité inattendue
Ils cherchent un abri pour y passer la nuit.
Elle, elle est fort enceinte bien que jeune et gracile,
Lui, sérieux et guidé par la lune qui luit
C'est enfin dans l’étable où ils trouvent asile,
Entre l’âne et le bœuf, quand survient la minuit
Pour ne pas alerter le voisinage hostile
Qu'elle accouche en douceur et sans le moindre bruit.
Seul un oh ! de stupeur s'étouffe dans la crèche.
Ce nouveau-né charmant qui chantonne et babille
Dans son petit couffin rempli de paille sèche
Surprend ses saints parents : Mon Dieu ! c’est une fille !
19 décembre, 2011
Les troiZa et la rhétorique d'ici à là
Il se trouve, vous l'avez bien compris, que les agences sont les "alliés objectifs" i.e, les complices des prêteurs à gage aux aguets qui n'attendent qu'une "dégradation" honteuse pour punir ces dépensiers de prolos, en augmentant le taux de leurs intérêts. Même les prêteurs, lombards ou juifs, au moyen-âge ne revenaient jamais sur l'intérêt d'un prêt, fût-il usuraire. C'était donc couru, joué d'avance, austérité ou non, la chute était inévitable car éminemment profitable.
Mais comme entre temps, des esprits malveillants ultra-gauchistes et ennemis de la France et de l'Europe, cherchent pour des raisons odieusement électoralistes à imputer à notre président (Loué soit-il toujours ! notre Guide Immuable ! qui n'est pas encore en campagne, il n'a pas le temps ! ) la responsabilité du désastre, eh bien, et c'est là qu'il est fort, notre Soleil Levant, notre Perle de l'Occident, par son seul discours remarquable, le rayonnement de son affirmation salvatrice, la dégradation crainte hier comme la vérole javanaise n'a plus dès l'instant où il l'affirme, comme disait mon frère, "au trou du cul n'espèce d'hortense". Comme les grands leaders de l'Histoire, Lénine, Mao, Enver Hoxa, ou le très regretté Kim Il Jong, ceux dont la Parole est Action, la Sienne est magique et son pouvoir immense. Chaviro, rotantacha etc...
Y a des jours où devant une telle force de sublime rhétorique, on se sent Coréen du Nord d'Honneur et de ce fait en deuil...
Ok, mais feu Kim Jong Il était encore plus fort, qui a, lui, refilé le pouvoir à son fils de 28 ans comme il l'avait reçu de son père...
Courage, Camarade Président, l'Epad n'était qu'un vain obstacle, continue le combat ! Ce qu'a réussi un petit homme de Pyongyang, avec La Havane, le dernier trou du cul du monde communiste restant, dépravé amateur de luxe, de yachts et de bouffe et de cognacs, un natif de Neuilly, abstinent, honnête et non fumeur, peut le faire, non ?
Haendel / Brahms / Katchen, trois pour le prix d'un...
Les petits voyous de l'enseignement public
L'an passé, une amie dont le fils en 6ème dans un collège du neuf-deux chic ne déploie pas une énergie énorme à être le meilleur en math, se trouve convoquée par la prof quelques jours avant les conseils de classe. L'enseignante la reçoit très aimablement et après lui avoir énuméré les qualités du jeune homme, lui suggère au vu des résultats de lui faire faire un stage de remise à niveau. Pas chez Acadomia, non, avec elle, ça tombe bien, justement, elle organise le sien, Deux heures par jour sur 5 jours en cours collectif de 10 enfants. Coût : trois cents euros, autant en profiter tout de suite pour l'inscrire puisque la maman est ici. C'est la veille du conseil de classe, elle est coincée, elle raque, la maman. Les dix heures ont été d'une inefficacité redoutable. La prof de math s'est mis 3000 euros dans les fouilles, et ce en utilisant les locaux du collège et une pression sans vergogne.
C'est une histoire vraie, que m'a racontée hier la maman en question.
Tiens, ça me rappelle cet instituteur d'une école chrétienne que j'ai fréquentée qui faisait dans les années 50/60 redoubler les fils de bouchers pour le rôti ou le gigot hebdomadaire.
KIm jong Il se meurt ! Kim jong Il est mort !
la présentatrice du journal annonce, sanglots dans la voix,
la mort du " Cher leader" a.k.a "Soleil du XXI° siècle"
18 décembre, 2011
17 décembre, 2011
Histoire en boucle, j'aime ça... Celle-ci est très connue.
Je vous la re-sers, à ma manière
Le khalife de Bagdad était en ses jardins quand sans même s’annoncer et bien qu’il fut fort tôt, son vizir ayant bravé la garde, se précipita, s’effondrant à ses pieds.
Le khalife s’étonnant de cette outrecuidance, mais intrigué et parce qu’il l’estimait, lui demanda ce qui justifiait cette intrusion fébrile et fort matinale.
- Seigneur, lui dit le vizir, Seigneur, sois clément, je n’ai rien fait qui mérite que je fuie cette ville, ton royaume où je suis si heureux, et ton service dont je m’honore, mais je t’en supplie, moi qui n'ai jamais rien sollicité de toi, de ton pouvoir immense, laisse-moi les quitter, te quitter, le plus vite possible.
Le khalife l'apaisa et lui demanda les raisons qui le rendaient si inquiet, aux bords de la panique.
- Ce matin même, lui dit son ministre, il y a quelques minutes, sur le marché à l’entrée du bazar, tandis que je me rendais au palais, une femme m’a heurté violemment au milieu des passants. Je me retournai, surpris et outragé, mais elle se retourna, elle aussi, et me fixa de ses yeux terribles dans la fente du voile. Et je l’ai reconnue. C’était la Mort en son tchador. Elle me veut. Je le sais, je le sens. Laisse-moi prendre un cheval, laisse-moi fuir. J’ai des chevaux puissants et si Allah le veut, je serai vite au loin, au loin, à Samarkand.
Le khalife sensible à cette détresse le laissa s’en aller, lui offrant même l’un de ses plus beaux et robustes et rapides alezans.
Quelques heures après, comme il le faisait régulièrement pour juger en secret de l’état d’esprit de son royaume, le khalife déguisé se rendit au marché. A l’entrée du bazar, il trouva d’emblée la Mort qui rôdait. Il l’accosta et lui demanda :
- Pourquoi as-tu ce matin tourmenté mon vizir en le fixant de ce regard dont je conviens en te voyant qu’il est perçant et terrifiant, tu le sais ...
- Mon regard n’était, comme il est à l’instant en aucune manière perçant ou menaçant, il était simplement étonné.
- Comment ça, étonné ? dit le khalife, habitué à ce qu’on lui réponde.
- Mais oui, lui dit la Mort, car c’était vraiment elle, j’étais seulement surprise de le voir à Bagdad, quand, l’eût-il ignoré, nous avons rendez-vous ce soir à Samarkand ...
La Jetée
L'excellence entraîne l'excellence, c'est comme ça
Alors, ne nous privons pas :
16 décembre, 2011
Charles de Noailles, l'anti "bling-bling"
Charles de Noailles, richissime, était fort bien élevé. Et lorsqu'il s'apprêtait à sortir en ville (c'est Cocteau qui le raconte, aucune raison de ne pas le croire) disait à son chauffeur, au lieu d'un très nouveau-riche "nous prendrons la Rolls", un discret "nous prendrons la grise"...
Je sais, d'aucuns vont me dire : "Quoi, vous, PPleMondain vous faites allégeance aux riches..." Oui, aux riches comme ceux-ci, sans problème. Car sans eux, le prolo et moi-même ne profiterions pas d'un tas d'œuvres majeures du XX° siècle dont ils furent les instigateurs. C'est tout simple, ne pas confondre Noailles et Pinault...
Rowan Atkinson, le meilleur... à défaut, l'excellent ! et avec Hugh Laurie peu connu à l'époque
Lil Darlin, ça marche toujours, tous les jours.
Raphaële Billé ou petites bourdes et autres pataquès
Je viens de regarder un excellent reportage produit par Arte sur Marie-Laure et Charles de Noailles et leur villa Mallet-Stevens de Hyères. C'est intéressant, documenté et surtout, vers la fin très rigolo lorsqu'une certaine Raphaële Billé, blondissime commissaire d'exposition, cite, parmi les artistes que les Noailles aidèrent, René Char auquel ils achetèrent, dit-elle sans rire ni surtout se reprendre, le manuscrit du "Marteau sans tête". Je re-écoute pour être certain. Ça ne s'invente pas. Raphaële est lichtenbergienne sans le savoir. On fera l'impasse sur ce que cette péremptoire et peroxydée créature raconte quelques minutes avant à propos de " l'Age d'or", faisant de ce film une suite de "Un Chien andalou", deux films qui en dehors de leurs auteurs et de leur proximité temporelle, n'ont strictement rien à voir l'un avec l'autre...
C'est sur :
euphémisme météorologique
Chirac condamné : "a brancard-abrantesque !" je peux pas le louper, celui-là
Y en qui disent à droite, c'est scandaleux, "après" tout ce qu'il a fait pour la France... Sauf que c'est par pour "après" qu'il écope, c'est pour "avant"... Et puis même si c'est un peu tirer sur le corbillard, c'est quand même tirer à blanc...
Maintenant vu que les juges font leur boulot, y en a qui, comme disait mon frère, doivent commencer à les avoir toutes petites et vert pale... Parce que si un homme qui a réussi à devenir président de la république se fait gauler comme un bleu, ça augure mal du destin de ceux qu'ont pas été foutus de l'être...
15 décembre, 2011
Ok, en temps réel, on sort de table,
Ok, mais qu'est-ce qu'on bouffe ce soir ?
Qu'est-ce qui vous fait courir actuellement ?
- Le goût de l'argent, du plus de fric à venir si vous n'êtes pas des précédents
- Rien si ce n'est, en raison des horaires bousculés, ne pas louper le train pour partir autant que pour rentrer.
- Vos envies et projets personnels
- Leur corolaire : la réalisation de votre puissance créative
- L'intellect
- Celui du pouvoir
- Le rêve d'un monde meilleur
- L'Amour
- Celui qu'on vous porte
- Celui que vous donnez
- Celui de Dieu, dans les deux sens, si vous y croyez
- Celui d'une seule et unique personne, conjoint fusionnel ou être inaccessible.
- Le sexe, le cul, la débauche.
- Le plaisir sous toutes ses formes, y compris les précédents
- Le prosélytisme actif pour la conversion du monde à ce qui fera - c'est certain - son bonheur
- La ou les fins de mois
- L'espérance, parce qu'en ce moment c'est quand même pas terrible
- La haine
- Nothing particular ou un mixte de tout ça.
J'en ai oublié ? à vous de me le dire.
Le Concert d' Astrée fête ses dix ans.
Pour Johnny qu'est pas un pédé, cette couverture d'un vieux numéro de la revue à ragots "HOLLYWOOD CONFIDENTIAL STAR"
14 décembre, 2011
François-Marie Banier : sa participation bienvenue à la banalisation de l'homosexualité.
Le grand chamboulement des années 70, du FHAR et autres mouvements de libération homosexuelle a permis d'envisager, d'affirmer qu'il y avait et c'est bien normal, des pédés partout, dans l'enseignement, les professions libérales, le monde politique, parmi les comédiens, dans les PME, chez Renault, les huissiers de justice et les charcutiers, dans les hauts-fourneaux, le personnel bancaire, chez les ecclésiastiques avec, notons-le dans leur cas, un bonus, une prédilection certaine fût-elle détestablement planquée, pour la pédophilie, les serial-killers tueurs de vieilles dames et les marins pêcheurs, voire mais c'est moins probable en vertu de leur nombre restreint, parmi les gardiens de phare... Un rapport statistique, en quelque sorte. Même si les goudous, restent sous silence, hors comptabilité, normal, c'est les mecs qui font les comptes...
François-Marie Banier innove avec bonheur quand il élargit, eu égard au respect de la présomption d'innocence qui lui est dû, le champ d'évolution des copines en tous genres, à celui de la possible, l'hypothétique et énorme escroquerie.
Qu'ils soient, lui et son fiancé, innocents ou coupables, rendons leur hommage d'avoir enfin permis d'imaginer ne fût-ce qu'un instant que l'arnaque n'est pas exclusivement un talent hétérosexuel et que les pédés, quel que soit le verdict sont, ce peut être désolant pour certains, des gens comme les autres, même si les sommes en jeux forcent, toutes sexualités confondues, l'admiration la plus absolue. Il n'est pas un gig hétéro qu'on ait pu de tout temps mettre en examen pour un tel montant, autant de fric soutiré à une vieille dame, mariée de surcroît et sans la baiser, elle, ça va de soi... Chapeau l'artiste ! Ah, j'oubliais, crise sur le magot, on peut être, banalisation suprême, pédé et libéral de droite.
Mercière et tolérante
Paulette G. était quinquagénaire, charmante, belle femme, célibataire volontaire, à la mode, tout en étant d'une fraîcheur absolue ; elle habitait une jolie maison dans la proche campagne poitevine et roulait en Austin Cooper, c'est vous dire.
Elle reçut donc, ayant passé une annonce dans la presse locale, plusieurs jeunes filles mais n'en garda qu'une qui lui semblait la plus motivée mais aussi par son look la plus "moderne", en rapport avec sa clientèle un peu branchée, un peu bobo, dirait-on aujourd'hui. Elle la retint donc. Au bout de quelques jours d'essai, Paulette ravie, l'informa de ce qu'elle lui avait préparé son contrat. Mais la jeune fille jugea bon de la prévenir avant de signer et devoir lui énoncer un numéro de sécu qui commençait par 01. Murielle s'appelait en fait Maurice.
- Mademoiselle, lui dit-elle, je dois vous le dire, par honnêteté, je suis en fait un travesti.
- Mais c'est pas grave, lui rétorqua Paulette, c'est pas grave, mon petit, ça vous passera !
13 décembre, 2011
Suppressions en tous genres
- le sucre ajouté (enfin ça, j'ai supprimé il y a longtemps)
Pour ou plutôt contre le gluten incertain (c'est pas encore prouvé, on s'en fout) :
- le pain sous toutes ses formes
- les gâteaux grands ou petits
- les pâtes
et
- les produits laitiers (lait, beurre, fromages) à l'exception d'un yaourt / jour... parce que je suis yaourt-addict...
- le vin en consommation quotidienne, sauf convivialité.
Mais chaque samedi, Polo, Oscar le chien et moi on fait un jour d'orgie. On bouffe n'importe quoi, tout ce dont on a envie et dont on s'est exonérés et non vraiment privés dans la semaine.
En revanche, faut quand même pas déconner, il me faut mon whisky quotidien. Faut pas déconner, je vous le rappelle, même s'il y a de fait du gluten dans le whisky !
Maintenant je vais vous dire un truc, depuis que je fais ça, je n'ai plus de douleurs matinales quotidiennes et récurrentes. Même si, dieux merci, je ne suis pas, sauf diagnostique que je n'ai pas de raisons actuelles de faire, sujet à une quelconque maladie cœliaque.
Ca marche pour moi. Attention ! je ne fais pas de prosélytisme, ça ne marche pas forcément pour tout le monde.
Essayez quand même, ça n'a pas et dans aucun sens d'effets cumulatifs ni irréversibles.
La maintenance de la santé ce n'est pas forcément prendre n'importe quoi pour satisfaire "les marchés" qu'ils soient bio ou pharmaco. C'est d'abord et avant tout réduire sa consommation de "n'importe quoi n'importe comment". Et pour ceux qui voudraient me faire rire, ça n'a rien à voir avec un quelconque projet écologique. L' Écologie alimentaire pousse à la consommation... Mon hygiène alimentaire, mes habitudes (il n'a jamais été question de "régime") poussent au contraire à ne pas consommer, à réduire sauf en quantité, on n'est pas des bêtes, comme dirait Popeck... C'est con, c'est vrai, c'est pas citoyen mais c'est comme ça...
Le petit Charles Quint de Delacroix
Les historiens de l'art sont parfois bizarres, j'allais dire "curieux"... Mais non, justement, ils ne sont pas toujours ni assez curieux...
A moins que, comme c'est probable, je l'apprends à 'l'instant sur http://www.herodote.net Charles Quint se retira non dans l'enceinte du monastère mais dans une demeure située à proximité, dans son voisinage immédiat. C'est plus que probable et contrairement aux auteurs de l'article qu'on retrouve in extenso sur le site du musée Delacroix, le génial Eugène, lui, le savait... Ce qui explique cela que n'expliquent pas les spécialistes de la spécialité...
Il va falloir que d'aucuns s'y fassent !
195 ème état siégeant, en présence du Président Abbas
12 décembre, 2011
"Dieu et les anges", poème fort saint-sulpicien
Dit-on parfois aux enfants sages,
Leurs ailes douces comme langes
Perdent des plumes à leurs passages…
Dieu porte une barbe très blanche ;
Il est assis sur un nuage,
Et de sa main droite il déclenche
La pluie, le soleil et l’orage.
Zeus autrefois par sa puissance
N’a pas, que l’on sache, fait mieux,
Lui qui commandait de naissance
Aux héros, aux déesses, aux dieux.
Dieu préfère les anges incertains.
Sont-ils femmes ? hommes ? ou bien les deux ?
Il les roule au creux de ses mains
En un jeu de dés hasardeux.
Mais la morale reste sauve,
Car Dieu qui n’est pas sot, je crois,
Sait très bien, qu’à l’instar du mauve,
L’homme est bleu et rose à la fois…
© 2003
Liseuse(s)
C'est marrant parce que lorsque j'entends le mot "Liseuse" je pense d'abord au tableau de Fragonard, et dans la foulée, à cette camisole de laine tricotée que portaient nos grands mères sur leurs épaules dès que la fraîcheur tombait...
C'est invention est proprement géniale. Elle va dans un premier temps tracer les lectures de tout le monde, puis le jour où l'on voudra exercer une censure de quelqu'ordre qu'elle soit, supprimer l'accès aux ouvrages jugés subversifs.
Amis qui allez acheter cette merveille, ne jetez vos livres pour autant, ce sont de futurs objets de résistance.
11 décembre, 2011
De Villepin, les présidentielles et la mode
Bon, en voilà au moins un qui est plutôt beau mec (quand on aime ce genre-là...). Comme pour Miss France, ça remonte un peu le niveau esthétique. Pour ce qui est du reste...
Marché de Noël
Mais c'est désormais sous nos cieux un "concept", une attraction foraine de cabanes préformatées installées par des entreprises "d'événementiel" où l'on vend, marché du monde, de l'encens, des ponchos des andes, des objets africains divers, de petites peinture naïves faites à la chaine et des bijoux de pacotille que même à la pire époque baba on mettait un point d'honneur à fabriquer soi-même...
Seul bon point aujourd'hui. Le Père Noël de service arbore une barbe blanche extraordinaire, et chose rarissime, c'est sa vraie barbe.
Wagner, le doux Wagner,
10 décembre, 2011
Harmonie
09 décembre, 2011
08 décembre, 2011
Vrai souvenir, mon père, encore
La Bienheureuse Raton, pour ceux qui l'ignorent est une jeune fille pure mais pauvre qui, au XVIII° siècle, ne pouvant se doter pour satisfaire sa vocation, devenir religieuse, fait la pute pour s'offrir son trousseau. Elle rencontre dans sa picaresque recherche de subsides des personnages imaginaires ou historiques dont le fort débauché Cardinal de Bernis et je crois bien, le Divin Marquis et, ayant enfin acquis par son pécule son droit d'entrer au couvent, meurt, épuisée, de la "vérole portugaise"(sic) avant même, telle Moïse n'entrant pas en Terre Sainte, de prononcer ses vœux. Elle se retrouve, néanmoins et comme on le sait, par les bons soins de Fleuret, fort justement béatifiée.
07 décembre, 2011
drôle de mémoire ou " La Cantine Chapuzot"
Tenez, il y a dix minutes, comme si on me les avait balancés du plus profond de ma mémoire au tire-chails dans le cerveau conscient, m'arrivent par effraction, sans que je les ai invités ces trois mots mystérieux : "La Cantine Chapuseau". Mais qu'est ce que c'est que ça ? J'en sais foutre rien, sauf que je sais que ça existe, j'aurais pas pu, vu mon imagination minimale, inventer un truc pareil.
Y aurait pas le net, je serais actuellement au téléphone en train de solliciter tout mon entourage pour savoir ce que c'est.
Merci Google, ça y est, j'ai trouvé ! D'abord c'est la Cantine "Chapuzot" et non "Chapuseau", et c'est un roman que je n'ai jamais lu...
Bon Dieu, mais oui, ça y est, ça me revient. C'est la voix de mon père qui les dit, ces trois mots, citant le titre de ce petit roman dont j'ignore encore le sujet précis, d'un certain Jean Drault écrivain antisémite notoire après avoir été un auteur à succès de petits récits "début de siècle" de comiques troupiers (Le Soldat Chapuzot), apprends-je par la même occasion.
Quand le cinéma populaire était subversif, bizarre et référencé ...
06 décembre, 2011
Nicolas Bedos, mine de rien
Mais Bedos Jr. cause de lui, de lui, rien que de lui, encore et toujours de lui. Un vrai égo à gogos. A côté, l'oublié Alexandre Jardin est un modèle de fraicheur altruiste, c'est vous dire.
Et comme à ce que j'entends, c'est rien, Nicolas Bedos, mine de rien, cause de rien.
Il est fort, le petit Bedos, car bien que résolument, basiquement, involontairement antipathique bouffi d'orgueil en prétendant le contraire et finalement assez banal-show-bizz, il a au moins réussi à me faire causer de lui.
Vous me direz et je vous l'accorde volontiers, que comme moi je ne suis rien, pas de quoi être fier, Minus-Bedos que quelqu'un de rien parle de, lui fût-ce en rien ...
En attendant, lui qui souffre d'être un "fils de", il aurait dû changer de nom, s'appeler, je sais pas, Nicolas Bigard, par exemple. Là, on le prendrait d'emblée un poil en considération.
Décidément, Nicolas, c'est un drôle de prénom.
Fin de la prostitution professionnelle
Cachez cette pute obscure, de complément, de tous les sexes, que je ne saurais voir...
Pas besoin forcément de descendre dans la rue pour se prostituer. Il suffit parfois, dans son immeuble, de changer d'étage...
Cette loi, toute juste, admirable et consensuelle qu'elle peut paraître, n'est destinée qu' à planquer ce qui choque, masquer ce qui fâche... C'est l'équivalent de ces arrêtés municipaux interdisant la mendicité. Elle n'a de sens que si elle offre en retour aux prostitué(e)s, "volontaires" ou non, un échappatoire à leur vie de merde, un accompagnement sérieux, et surtout un "complément de financement". Sans ça, c'est nul et qui sait, irresponsable, voire dégueulasse, accentuant la prostitution occulte et l'hyper-fragilité de celles et de ceux qui s'y livrent. Comment ça de ceux ?
M'enfin ! vous l'ignoriez, législateurs nantis, qu'il y a aussi des mecs qui vendent leur corps ?
Faut pas en parler ?
Ah bon... j'ai rien dit.
Notations et agences
Que vont faire, de quoi vivront les "Agences de Notation", le jour où elles auront enfin dégradé tout le monde ? Certainement pas en re-gradant les uns puis les autres, ce sera trop tard puisque contrairement au principe d'auto-réalisation qui est leur arme dans le sens de la dégradation, ce même principe est inopérant dans l'autre sens.
"La poule aux œufs d'or", elles connaissent, les agences ? Peu probable, ce ne sont pas des littéraires.
A moins que, dans ce bordel maximaliste, elles soient infiltrées par des gauchistes subversifs qui veulent par ce biais, la fin des "marchés"...
Les "Agences" aux mains d'une "Cinquième Colonne" !
On peut rêver, non ?
Al Jazeera ou la revanche des ondes ...
C'était sans compter sur les envies d'un pays, petit certes bien que très riche, mais aussi très déluré. Une télé arabe (vous vous rendez compte ! ) Al Jazeera, aussi sérieuse et crédible que les télés occidentales est arrivée sur le marché de l'information et ce, d'une manière naturelle sans crier gare. Elle est qatari... Oui le Qatar, émirat du golf entretient une télé crédible. Ça encore, on peut s'y faire, mais comme en plus les qatari sont pétés de pétro-thunes, ils sont en train d'acheter les droits de retransmission exclusive d'événements sportifs parmi les plus importants que ne peuvent plus s'offrir celles des pays capitalistes en danger de notation, renversant ainsi le sens des émetteurs ... Les Fédérations sportives, trop contentes de l'aubaine et dont la morale est tout terrain, vendent à l'encan ces droits de diffusion.
C'est ainsi que ces cons de beaufs addicts au foot vont payer à un pays arabe, à ces bougnoules qu'ils méprisent, à qui ils refusent une salle de prière au coin de leur rue, le droit de voir en survêt dans leur fauteuil Kro en main, les matchs qui font leur bonheur...
Y a des jours où on se dit que le fric, même sans le vouloir, peut changer bien des choses.
Moi, vous l'aurez compris, c'est le genre de truc qui me réjouit.
05 décembre, 2011
Allez, rêvons un peu , c'est à l'instant sur TSR
Les chercheurs expliquent avoir découvert ces deux trous noirs géants dans un amas de galaxies à 300 millions années-lumière de distance. Une année-lumière est la distance parcourue par la lumière dans le vide spatial pendant 365 jours à environ 300'000km/s, soit quelque 9460 milliards de kilomètres en un an.
Le plus gros trou noir découvert jusqu'à présent avait une masse représentant celle de six soleils. Un trou noir se forme lorsqu'une étoile supergéante en fin de vie explose puis s'effondre sur elle-même. Cela créé un point dans l'espace où rien ne peut échapper à l'attraction gravitationnelle, pas même la lumière.
Les trous noirs ne sont pas directement observables, mais on peut les détecter par l'effet qu'ils provoquent sur les étoiles voisines, dont la matière est littéralement aspirée. Elle s'échauffe à des températures considérables avec émission de grandes quantités de gaz et de rayons X. D'après les chercheurs, leurs travaux suggèrent que les processus de croissance des trous noirs sont différents selon la taille des galaxies.
agences/lan
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le premier flash mob
Comme j'aime bien comprendre ce que je ressens surtout quand ça me perturbe, je réfléchis. Pas longtemps, ça y est, je sais ! Quand c'est instrumental, ça va. En revanche, pour le second, ce sont les voix qui s'enchaînent et surtout, ce rapprochement saisissant et terrible qui me saute aux yeux et aux oreilles et me fait découvrir que le "flash mob", c'est le génial Boss Fosse qui l'a inventé pour "Cabaret" (le film) dans un but d' efficacité évident et avouons le totalement réussi, en incluant le très vénéneux "Der morgige Tag ist mein" ...
Ravel
"Cabaret" Bob Fosse
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